
Nous
souhaitons faire partager, avec tous les
français, notre passion
de la France. Et si nombre de leurs révoltes sont légitimes,
nous voulons partager avec eux les justes combats que tous nous devons
mener, conduire, et faire connaître nos propositions.
Il
est urgent de porter nos convictions au coeur du Pays Réel, et
nous veillerons à ce que toutes nos présences sur le terrain
soient exemplaires.
Mais
laissons à bien meilleur que nous le soin de l’exprimer :
"La
curiosité et la tolérance, l'hospitalité de l'esprit,
sont les éléments nécessaires de toute pensée.
Sans la curiosité, aucun savoir n'existerait, et sans la tolérance,
son trésor n'augmenterait pas".
Ces
paroles de Charles Maurras seront toujours présentes à nos
esprit, mais nous savons qu'elles n'appellent à aucun compromis
avec les barbaries grandissantes qui sapent notre société.
Gérard
Leclerc guide tout autant nos pas quand il écrivait :
"Il
ne s'agit pas de transiger avec la subversion, mais d'ouvrir un débat
avec nos adversaires afin de faire connaître notre projet de civilisation,
celui d'un ordre réel qui n'est pas un simple refuge vers le
passé."
Mais
dans cette voie, nous avons, comme le suggérait Maurice Clavel,
"à
retrouver ce mystère unique d'amour et de charité que
traduit l'évidence que nos rois n'étaient pas aimés
parce que légitimes mais légitimes par l'amour qu'ils
donnaient et inspiraient."
Pour
Maurice Clavel, être monarchiste, celà voulait dire :
"… faire
perdurer cette source d'amour française dans le peuple, quand
elle se dessèche dans l'état."
Et
Pierre Boutang ne le contredisait en rien quand il posait l'amour comme
"…
moteur réel et la cause des sociétés vivantes".
"Ils
furent aimés parce que la justice et le bien commun étaient
l'habitude et la raison d'être de la dynastie".
Nous
avons donc, à notre tour, à inventer cette politique moderne
d'amitié autour de notre Prince.
"[...]
Il y a un temps pour détruire. La France n'a que trop vécu
ce temps-là. Il y a aussi un temps pour construire, c'est le
temps dans quoi il est urgent que nous entrions aujourd'hui. On ne bâtit
pas une nation seul, sur les cadavres de tous ceux qui ne pensaient
pas comme vous. Pour bâtir, il faut commencer par accepter l'autre
[...] Il nous faut aujourd'hui enterrer nos vieilles querelles et tâcher
de nous aimer un peu."
(Gabriel
Matzneff. La Nation Française, 16 septembre 1964).
Comme
en écho par delà le temps écoulé, que semble
répondre notre Prince ? :
"[...]
Car vient le temps de créer. La France est une création
éternelle. Elle a été, elle est, elle se fait tous
les jours entre français dans l'amitié fraternelle qui
unit les familles d'une même nation. Il vaut la peine de continuer
cette œuvre. Prince de la dynastie nationale qui n'a fait qu'un
avec la destinée de la France dans ses heurs et ses malheurs,
dans ses errements et ses relèvements, j'assume tout le passé,
mais pour n'en retenir que le meilleur et le plus beau... Puissé-je
pour ma part aider mes compatriotes à retrouver le goût
de la France, à aimer la vie de la France, à toujours
créer et retrouver la France..."
(S.A.R le Prince Jean, duc de
Vendôme. Octobre 2000).
Les
Manants du Roi veulent porter auprès de tous les français
cet esprit dont nous sommes les héritiers.
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