Le Droit au logement opposable
Le droit au logement opposable est une nouveauté de l'année 2007 et constitue un progrès majeur du socialisme vers lequel le nouveau pouvoir se dirige à marche forcée. Il va faire parler de lui pendant longtemps, tant le système est ingérable et contraire au droit des gens. La loi « DALO » qui le met en œuvre est entrée en application le 1er janvier 2008.
Quand une personne se trouvant sur le territoire français n'est pas logée ou logée d'une façon qui ne la satisfait pas, elle a le droit de se retourner contre l'État à l’aide d’une instance juridique pour exiger un logement qui lui convienne. Bien sûr, cette innovation est liée aux logements sociaux dont l'État prétend avoir la charge et qui constituent une sorte de verrue communiste dans le paysage français. Il va, sans doute, faire école dans d’autres pays, tant les mauvaises idées ont de l’avenir.
Les personnes qui vont se prévaloir de la loi seront en grande partie des immigrés. Le vote de ce droit tout à fait extraordinaire et contraire au droit des gens est désormais bien connu au fond de l'Afrique et susceptible, suivant la phrase d'un socialiste pur et dur, d'attirer en France toute la misère du monde.

Simultanément c’est un encouragement aux passeurs et à leur business ; y a t il des liens financiers indirects entre les passeurs et certains politiques ? La question mérite d’être sérieusement posée.
La simple création de ce droit crée à l’intérieur de la France des besoins nouveaux et artificiels, car, finalement, beaucoup de personnes peuvent se prétendre mal logées. Qui peut juger valablement de la convenance ou non convenance d’un logement pour quelqu’un ?
Les tribunaux sont encombrés et la justice souffre de délais invraisemblables ; ils vont être submergés de multiples demandes et chacun peut imaginer le désordre supplémentaire qui va se superposer à une situation déjà ubuesque.
C'est aussi l'ouverture d'un droit au pillage car l'État ne peut rien faire sans envoyer des percepteurs piller l'ensemble de la nation pour supporter les actions qu'il prétend devoir accomplir. C’est, de ce fait, un pas nouveau vers la paupérisation du peuple français.
Dès le premier jour de l’année, des associations, qui sont subventionnées c'est-à-dire dont la vie et la richesse repose aussi sur un pillage, se sont mises en route pour préparer les dossiers et plus de 300 personnes se trouvaient devant la préfecture de Paris pour retirer leurs dossiers de demandes de logements. En province, nous ne connaissons pas les chiffres, l’incendie mettant du temps à se propager.
Toutes les personnes informées savent que la France s'engage ainsi dans une impasse dramatique. Pourquoi pas le droit opposable au pain, le droit opposable à la santé, le droit opposable au théâtre, le droit opposable aux vacances, le droit opposable au bord de mer ?
Une idée nous vient : l'on pourrait aussi créer le droit opposable à l'intelligence. Elle a peut-être de l’avenir, car les auteurs mêmes de cette loi imbécile feraient de fort bons candidats !
Michel de Poncins, lundi 14 janvier 2008
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