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| Exercice délicat…
« L’Etat était prêt à prendre en charge tout ou partie des investissements » afin de maintenir l’activité… Noble est la raison d’une telle déclaration… « Garder des usines ouvertes en France parce qu’un pays qui n’a plus d’usines est un pays qui n’a plus d’économie ». Les fonds qui seront généreusement versés pourront servir à la formation des « 300 jeunes embauchés au cours des deux dernières années dans l’usine » ou être investit dans de nouvelles machines… Fin mars l’Elysée recevra les syndicats pour étudier les bonnes solutions… Bel exemple de rupture ! Le réveil est donc difficile. Avoir des usines, voila qui est fort bien ! Mais faudra-t-il encore pouvoir vendre la production de ces usines… Et à quel prix ? Nous devrions nous poser bien des questions… La France, depuis trop longtemps n’a plus de politique, tant sociale qu’économique, vivant à la petite semaine, au gré des seuls intérêts électoraux… Depuis trop longtemps « Le politique » n’est plus la préoccupation des dirigeants qui se sont succédés. Combien de temps la France va-t-elle pouvoir supporter un tel « vide » ? Léon Areva, le 8 février 2008
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