| Une hirondelle ne fait pas le printemps…
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Mais cette « hirondelle » nous apporte une bien bonne nouvelle !
Le tribunal administratif de Montpellier vient de donner raison à l’Association des contribuables de l’Hérault et à la persévérance de Martine Petitout, conseillère municipale de Montpellier : Quatre subventions pour un total de 500 000 euros attribuées au « Centre culturel montpelliérain », « forteresse » qui abrite dix associations maçonniques, sont annulées !
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Le « Centre culturel montpelliérain » et le temple maçonnique Bosserville. |
Et, à juste titre, Martine Petitout de se réjouir :
«… c’est la première fois qu’un jugement est rendu sur des subventions à des associations maçonniques. Cela fera jurisprudence. Les deux collectivités ont deux mois pour faire appel, mais le jugement est exécutoire.»
Un jugement en date du 22 avril 2008 qui secoue plus d’un « frère »…
« Considérant……. Qu’il ne ressort pas des pièces du dossier que l’utilisation de ce bâtiment, qui n’est pas ouvert à la population, réponde aux besoins de la population locale compte tenu de son utilisation par les membres de ladite association, qui regroupe dix associations d’obédience maçonnique, dont les conditions d’entrées ont un caractère restrictif ou, que le matériel artistique dont il s’agit soit mis à la disposition du public… »
Si, 500 000 euros seront peut-être « remboursés » à la cassette des deniers « publics », précisons que les gâteries faites à la nébuleuse franc-maçonne montpelliéraine se sont élevées à plus de 850.000 euros…, le tout bénéficiant d’une complicité gauche/droite exemplaire…
Découvrir cette « Affaire » :
http://montpellierauxcitoyens.midiblogs.com/
http://blog.mpetitout.net/post/2006/05/17/40-aide-moi-et-le-ciel-t-aidera-la-nouvelle-philosophie-maconnique
Montpellier ? Une ruche franc-maçonne :
« En trois décennies, la franc-maçonnerie montpelliéraine s’est transformée en un univers luxuriant où foisonnent trente et une loges relevant de neuf obédiences, et comptant au total quelque 1500 initiés. »
« Les laïques du Grand Orient – sept loges – sont talonnés par les spiritualistes de la Grande Loge de France (GLDF) – six loges – et de la Grande Loge nationale française (GLNF)– six loges. La vieille identité de gauche de la franc-maçonnerie s’évanouit. On est loin de la fièvre qui saisissait les frères au lendemain des victoires socialistes. Après l’élection de Mitterrand, la loge Ere nouvelle, du Grand Orient, avait été jusqu’à organiser à La Grande-Motte, sur le thème «franc-maçonnerie et pouvoir», un séminaire destiné à épauler les nouveaux «maîtres» du pays.
A Montpellier, être franc-maçon est presque devenu un must dans certains milieux. A coup sûr, la magie de la «société secrète» vouée au travail intellectuel opère sur les esprits, voire les fantasmes. Mais aussi, et de plus en plus, se lamentent les vieux «francs-macs», jouent la fascination du pouvoir et le goût du business. Un petit patron se souvient de l’invitation de l’un de ses amis: «Viens dans notre loge, ce sera bon pour tes affaires.» Un enquêteur chargé de découvrir les motivations d’un candidat à sa loge s’est entendu répondre: «Je veux résoudre mon problème d’HLM. »
Plus que jamais les allées des pouvoirs politiques locaux comptent de nombreux frères. Trois des quatre nouveaux députés UMP du Montpelliérain sont des initiés de la Grande Loge. Ni Georges Frêche, le maire PS de la ville, ni André Vézinhet, le président PS du conseil général, ni Jacques Blanc, le président UMP du conseil régional, ne sont francs-maçons, mais chacun d’eux a, dans son proche entourage, ses initiés. Les élus sont d’ailleurs aux petits soins des loges. Le temple de l’allée Bosserville est une propriété municipale louée aux loges maçonniques en contrepartie d’un loyer dérisoire. Le département, la région et la Ville se sont empressés de participer financièrement à son aménagement. Même si la plupart des élus ont ignoré qu’en votant une aide au Centre culturel montpelliérain c’était en fait la franc-maçonnerie qu’ils finançaient. »
http://montpellier.pas.free.fr/articles.php?lng=fr&pg=26 |
Portemont, le 23 mai 2008
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