Vacances ? « Vacances Françaises ! »

Mais sont-ce bien des vacances ?... Bien plus… Poursuivre un long chemin emprunté il y a dix ans. L’expression d’une passion : la passion d’un prince de France !
Monseigneur le prince Jean de France en « pais tolosan »…

S.A.R. le prince Jean duc de Vendôme. Toulouse, le Capitole.

En Béarn, en terres de Bretagne ou dans les profondeurs du comté Niçois, Son Altesse Royale le prince Jean témoigne de son amour pour la France. C’est une France charnelle qui ne vit que par les femmes et les hommes qui la font vivre. Et grands ou petits, tous retiennent son attention. Cet été encore, le prince Jean de France est allé à la rencontre des Français.

Point besoin de découvrir l’Amérique profonde…

La Dépêche du Midi
Article paru le 19/06/2007

Le prince Jean de France dans les pas de ses ancêtres

En visite dans la dans la région, Son Altesse Royale le prince Jean de France, va marcher sur les traces de ses ancêtres. Présent à Toulouse, qui est l’une des dernières villes de son périple à la rencontre des Français, il sera reçu lundi 25 juin par Jean Luc Mondenc qui lui présentera les grandes réalisations de la ville – notamment le Cancéropole, les centres Tisséo et Galiléo-. Auparavant, le prince sera reçu dimanche à l’hôtel de Ville de Pibrac et assistera à l’office dans l’église Sainte Madeleine suivi d’un rassemblement dans le parc du château, lieu déjà fréquenté par ses lointains ancêtres.

Château de Pibrac

Déjà en 1578, la reine Catherine de Médicis et la reine Marguerite de Valois sont passées par Toulouse.

Catherine de Médicis

 

Marguerite de Valois
Anonyme du XVIe siècle. Musée de Fécamp

La reine mère parcourait le pays afin de calmer les esprits car la guerre de  religion dévastait la France. Fatiguée, elle vint se reposer au château de Pibrac, le 5 novembre 1578. A l’époque, Pibrac était un petit village d’à peine 800 âmes. On devine l’éblouissement des villageois à l’arrivée du carrosse royal et de la cour. Pendant 2 jours Gui du Faur de Pibrac, fit donner de grandes fêtes au château.

Gui du Faur de Pibrac

Il avait participé au Concile de Trente et était devenu chancelier de la reine de navarre. Le roi de Navarre était allé de Montauban à l’Isle Jourdain où la reine Marguerite le rejoignit le lendemain.

Dans le parc du château, on dit que le portail Henri IV a été construit pour le Roi. Est-ce une légende ? Aucun document d’époque n’en fait mention. Il doit dater du début du XVII eme siècle, si l’on juge de son style. Ce qui est sûr c’est que le roi n’est jamais venu Pibrac.

Château de Pibrac (Haute-Garonne). Portail d'entrée vu de l'intérieur.
 Ancien  négatif sur verre : 17,8 x 23,8 cm.

Jean d’Orléans, lui, est né le 19 mai 1965. Il est le fils de S.A.R. le prince Henri d’Orléans, comte de Paris, chef de la Maison de France. Dauphin de France, héritier de la couronne, Jean de France est le descendant direct de Louis-Philippe. En 1987, année de la célébration du millénaire capétien, le prince a été titré duc de Vendôme par son grand-père. Sa vie, très active, se partage entre ses responsabilités professionnelles, ses activités associatives et les obligations de sa charge.

C.P.

Illustrations « Les Manants du Roi »

 

L’Opinion Indépendante
Article paru dans l’édition du vendredi 29 juin 2007
Propos recueillis par Vincent Aufrère

Prince Jean d’Orléans : « Ma passion, c’est la France »

Son Altesse Royale le Prince Jean d’Orléans, duc de Vendôme, était à Toulouse du 23 au 26 juin.

Quel est le sens de votre visite ?

« Cela fait 10 ans que j’effectue ce type de déplacement. Il s’agit d’abord de découvrir en profondeur un pays, une région, en France ou à l’étranger. Cela permet ensuite d’apporter des éclairages sur des projets donnés. Des personnes peuvent se rendre compte que l’on s’intéresse à ces projets. Cela concerne par exemple des entreprises familiales, des associations travaillant sur des aspects de patrimoine… L’idée première, c’est de faire bouger les choses. »

Connaissez-vous Toulouse ?

« Quand j’étais étudiant, j’ai effectué quelques séjours chez des amis qui habitaient du côté de gaillac. Dans ma mémoire, c’est resté un peu flou et cela m’a poussé à faire ce voyage. Je sais que cette ville étudiante a toujours été très dynamique. »

Si vous deviez donner une définition de la France…

« Je dis toujours qu’on ne connaît pas la France si l’on n’a pas marché dans ses chemins, si l’on n’a pas bu son vin, si l’on n’a pas mangé ses fromages. Finalement, nous avons toujours été des ruraux. Nous sommes comme la cathédrale de Reims : ancrés dans la terre, mais on monte vers le ciel. Quand nous sommes coupés de nos racines, cela donne l’utopie. Derrière tout cela, il y a la générosité des Français, la douceur de vivre… C’est un pays complexe, mais je trouve qu’il est le plus beau du monde. »

Et si vous deviez donner une définition de la monarchie…

« L’institution monarchique incarne une certaine unité du pays à travers une famille. Une unité qui s’inscrit dans la durée. Le bien du pays doit passer avant le bien personnel. On ne parle pas là de plan de carrière. Cela se résume en fait en un mot : le service du pays. »

Que pensez vous de cette phrase de l’historien Marc Bloch : «  Il est deux catégories de Français qui ne comprendront jamais l’histoire de France : ceux qui refusent de vibrer au souvenir du sacre de Reims ; ceux qui lisent sans émotion le récit de la Fête de la Fédération ».

« C’est une façon de voir les choses. Ce sont les deux facettes de notre pays depuis la révolution. Sont-ce deux parties inconciliables ? Je ne le crois pas. Il faut les dépasser et trouver une troisième voie. La France a toujours était un Etat-Nation. Il y a quand même eu 40 rois qui ont construit notre pays. La Fête de la fédération a ensuite donné une nouvelle impulsion. C’est un passé qu’il faut assumer dans toutes ses composantes. »

Les politologues parlent souvent de « monarque républicain » à propos du président de la V ème République. Etes-vous d’accord avec cette idée ?

« Je pense qu’un chef d’Etat doit être un arbitre. Dans tous les cas, quand on parle de « dérive monarchique », c’est en général qu’une décision a été prise avec autorité. Il n’est pas mauvais de prendre de temps en temps une décision avec autorité. Moi, mon rôle, c’est de dépasser le débat partisan et d’avoir une certaine hauteur de vue. Donc d’être au service de la France. »

Votez-vous ?

« Oui, je participe à la vie politique du pays. »

Comment avez-vous analysé les résultats des élections des dernières années ?

« Depuis les années 2000, les Français ont voulu faire passer un message : nous avons besoin d’un renouveau pour faire face aux défis importants que nous avons à relever, loin des promesses non tenues. En 2002, le résultat s’explique par le fait qu’ils ont tous fait une campagne au centre, avec les mêmes idées. En 2007, il y a eu un débat de fond. Il y a avait d’un côté une France qui souhaitait continuer à vivre avec un certain nombre de principes comme « La société nous doit tout » ou « Il ne faut pas faire grand-chose et profiter sans effort », et de l’autre une France plus dynamique voulant appréhender aux mieux les défis économiques et sociaux qui nous attendent. Nous avions besoin d’oxygène pour que ses forces vives puissent s’épanouir. »

Nicolas Sarkozy a beaucoup parlé de la France lors de la campagne électorale. Comment avez-vous jugé ses propos ?

« Je pense que ses propos vont dans le bon sens. Les gens ont besoin de se sentir rattachés à un pays, sans tomber dans les extrêmes. D’ailleurs, ils ont été balayés au cours des dernières élections et c’est une bonne chose. On peut parler de la France de façon adéquate sans être ultranationaliste. »

En 2005, les Français ont rejeté le projet de Constitution européenne. Comment vous situez-vous par rapport à l’idée européenne ?

Nous avons besoin de l’Europe. Nous allons avoir des défis à relever face à de grands pays comme la Chine ou l’Inde. Je suis plus favorable à l’idée de pays forts qui coopèrent qu’à celle d’une institution supranationale qui désagrège les entités. Après tout nos histoires sont différentes. L’important est aussi de déterminer ce qui reste de l’autorité des Etats. Il ne faut pas privilégier des superstructures administratives et sans visage au détriment d’Etats qui ont des aspects plus humains. Regardez, il n’ y a pas de visage sur les billets d’euros… »

Pensez-vous qu’un jour la France retrouvera la monarchie ?

« C’est difficile à dire. Avant cela, il faut déjà qu’elle retrouve la royauté, c’est-à-dire un état d’esprit pour accepter la monarchie. Il y a peut-être des signes mais je croie que la plaie est encore un peu ouverte. Vraiment, je ne sais pas mais les choses peuvent arriver très vite. On dit toujours que son retour serait possible si cela allait très mal. Je préfère l’idée qu’elle revienne à un moment où cela va très bien. Dans tous les cas, même si cela n’arrive pas, j’ai un rôle à jouer dans l’espace public, un message à apporter et des actions à soutenir au sein de la société civile. »

D’après vous, quel jugement portent les Français sur la royauté ?

« Les Français, de cœur, sont liés à la royauté. On le voit, ils raffolent des mariages princiers et des revues où l’on en parle. En ce qui concerne l’intellect, disons qu’il y a du chemin à faire. »

Vous n’hésitez pas à vous décrire comme « prince chrétien ». Qu’est-ce que cela implique ?

« Un regard un peu différent sur le monde et sur les autres. Le service du pays passe par le service des plus faibles comme, par exemple, les personnes handicapées. C’est un certain regard. Il s’agit d’essayer d’être bienveillant à l’égard de tout et de tous. »

Avez-vous un modèle dans l’Histoire ?

« Henri IV. Il savait bien vivre. Il connaissait bien le pays. C’était un actif. Il a été présent à un moment où il fallait concilier les contraires. Cela a été un règne apaisant. Il y a aussi Louis-Philippe. Il avait un grand sens de l’Etat, de l’unité, de la famille, de la défense des arts… »

Avez-vous un message particulier à faire passer ?

« Oui. J’aime ce pays. La France, c’est ma passion et ma passion, c’est la France. »

Lors de ses voyages , Monseigneur le duc de Vendôme s’attache à rencontrer tous les acteurs, économiques, sociaux et culturels et ne manquent jamais de soutenir les actions qui sont menées auprès des plus faibles et des plus vulnérables.

Extraits : En « images »…

« Petit-déjeuner » au Medef Toulousain


Monsieur Daniel Thébault président du MEDEF Midi-Pyrénées Directeur de  Aliacom, SSII spécialisée dans les logiciels libres. Et S.A.R. le prince Jean.

 

Introduction au diaporama présenté au prince Jean, chez Latécoère…


Visite à la Cité de l’Espace – Fusée Ariane -


Société Latécoère
De gauche à droite :
Monsieur François Junca, président du Conseil de Surveillance
Le prince Jean
Monsieur Daniel Thébault, Président du Medef Midi-Pyrénées
Monsieur Christian Beugnet, Secrétaire général de Latécoère


Monsieur Jean-Luc Moudenc et le prince Jean, sur le site AZF, futur Cancéropole.


Monsieur Patrice Vandame, Président des anciens élèves d’HEC
et le prince Jean


Le prince Jean :  « Assemblage de satellites chez « Galiléo »…


Le prince Jean au centre de coordination de la circulation de Toulouse et sa banlieue.


Allocution du prince Jean à la mairie de Toulouse, Salle des Illustres…


Le prince Jean avec l’équipe dirigeante de l’Institution Marie Louise – Accueil de polyhandicapés – à Gratencour.

A la droite du Prince, M. Claude ROUS, Président de l’association, à sa gauche, M. Patrick GARRIGOU, Directeur. A la droite de la photo, M. Paul FRANCHINI, Maire de GRATENTOUR.

Et, comme chaque année, le Dauphin de France a servi  « Nos Seigneur les Malades » , à Lourdes , à l’occasion du Pèlerinage national du 15 août.
Le 26 juillet, en Bretagne, il tenait une conférence à Pléneuf-Val-André, sur le voyage qu’il a effectué en 2005, en Arctique, commémorant le centenaire de l’expédition du prince Philippe duc d’Orléans, rappelant qu’il souhaitait contribuer:
«… à la sensibilisation de l’opinion sur les effets du changement climatique dont les pôles sont des témoins malheureusement privilégiés… Il est indispensable que je m’intéresse à toutes les grandes questions qui touchent de près notre société »

Pour mémoire, nos articles ayant relaté cette expédition et la conférence qui s’était tenue au Muséum National d’Histoire Naturelle :

- Que de glace ! Que de glace ! Et pourtant nous avions chaud au cœur…

- Bon sang ne saurait mentir !

Et le 23 septembre, Monseigneur le duc de Vendôme, représentait la Maison de France lors de la messe annuelle de la Fondation des Invalides.

« …La France, c’est ma passion et ma passion, c’est la France. »
Bon sang ne saurait mentir…

Portemont, le 17 octobre 2007

 



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