Encore un effort Jean-Louis !

Nous devons l’encourager. Je vous parle de Jean-Louis Debré, le président de l’Assemblée nationale.
J’ai consulté les plus éminents spécialistes. Pas un n’est à même de me donner le nom de la mouche qui l’a piqué.

Il souhaite mettre un terme à l’inflation législative. Il déplore « notre incapacité à résister à la tentation de résoudre les problèmes par la loi, notre impuissance à limiter le poids des groupes de pression, notre difficulté à dominer l’administration ou encore notre soumission au système médiatique » Relisez, vous avez bien lu.

« En 2004, nous avons consacré 914 heures au débat législatif et 69 heures au contrôle » ; Et bien sûr il le déplore…
Jean-Louis ouvre grands les yeux et découvre l’« étrange situation où l’on affiche des priorités sans être capable d’en suivre la mise en œuvre » ;
Formidable non ?

A ce propos, Jean-Louis, sans vouloir être indiscret, dans le creux de l’oreille, que vas-tu voter lors du referendum ? Oui ou Non ? Si d’aventure tu votes…
Par ce qu’entre nous du côté de Bruxelles, l’inflation réglementaire, le poids des groupes de pression (Butiglione, ça te dit quelque chose ?) et la difficulté de dominer l’administration, tu en penses quoi ?

Votre bon Léon, soit dit en flânant l’air de ne pas y toucher, quand il se promène sur les quais non loin de l’Assemblée, il se dit que peut-être Jean-Louis pourrait devenir un frère d’armes.

Jean-Louis aurait tout à y gagner. Comme chaque année, à l’approche du 6 février 1934, Léon devient colère. Et comme chaque année, Léon fait un tour à la campagne. C’est plus sûr !

Cette année Léon traquera le sanglier en leur sonnant une nouvelle fanfare : « La Jean-Louis ». Parce que depuis quelque temps, Jean-louis, il est « Royal ».

C’est la lecture de « La Tribune » du mercredi 19 janvier 2005, qui met votre Léon de bonne humeur.

Pour en savoir plus sur l’amitié qui semble naître entre Léon et Jean-Louis, lisez aussi l’article : "Monsieur le président de l'Assemblée nationale serait-il touché par la grâce ? "

Léon Areva, le mardi 1er février,
En ce jour de la Saint-Aubin, a.d. 2005.



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