Capitalisme
à l’italienne…
Les milieux d’affaires et financiers
italiens se font de plus en plus pudiques.
Le groupe « Parmalat » laisserait une dette nette de 14,3
milliards d’euros et ce pour les neufs premiers mois de l’exercice
2003. Le chiffre « officiel » qui avait été
publié par « Parmalat » n’était que
de 1, 818 milliards d’euros…
En 2002, le groupe avait annoncé une marge opérationnelle
de 12%. La réalité serait de 4,6% !
Tout est grand chez les grands… N’accablons pas nos amis
italiens.
Job, le lundi 10 mai,
en ce jour de la Saint-Antonin, a.d. 2004