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On n’en finit plus…
Sur la sellette, à l’émission de France 5, « Ripostes », Marie Ségolène se posait en candidate de la morale. La morale « est une très bonne chose, car les sociétés sans morale sont celles où règne la loi du plus fort ». Niveau école primaire… Il y a du chemin à faire. Se poser en maîtresse d’école, c’est bien, mais les temps étant difficiles il faut rassurer l’électeur. Et pour augurer d’un avenir radieux quoi de mieux qu’une « campagne participative » et une campagne « ludique ». Il faut « du sérieux et de la gaieté ». Tout doit être pris d’assaut dans la convivialité : appartements, bistrots et ne pas hésiter à planter aux quatre vents « la tente » ! Partisan de l’ordre « juste », Marie Ségolène n’a pas sa pareille pour véhiculer son message. Son message, ce n’est pas son programme, et pour cause… Son message, c’est son nom ! Il faut le décliner sur tout ce qui touche les Français. Exemple : des bouteilles étiquetées « Ségolène » ! Je sens venir la « cuvée Ségolène »… Un combat au sommet s’annonce depuis que nous avons la cuvée « Marie-Antoinette ». Et si Marie Ségolène était plus fine que l’image qu’elle donne d’elle ? Il y a une manipulation de l’inconscient des Français qui s’annonce… Et la bouteille dont elle ne précise pas le contenu, n’est pas tout… Marie Ségolène rappelle : « Les catégories populaires sont revenues vers nous et sur mon nom, sans doute avec la façon dont je parle » Il ne faut pas mésestimer la force du symbole. Les gens «branchés », les décavés du petit matin de « la gauche youp la boum », les apatrides du socialisme ou les délocalisés du portefeuille après un grand dîner s’exclamaient ou s’exclament encore par des « C’était too much », « c’était trop », « c’était le pied » et j’en passe tant les expressions changent… Mais chez le vrai peuple de France, de souche ou non, nous avons toujours entendu dire : « C’est, ou c’était royal ! » Cerise sur le gâteau, Marie Ségolène peaufine son image et pour ce qui est des produits dérivés vantent « Des petits nœuds dans les cheveux des enfants » au nom de Marie Ségolène. J’ai ouï dire que les moutons et les chèvres de Monsieur Séguin craignaient le pire. Nous aussi… Portemont, le 27 décembre 2006
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