|
||
|
Quand mépris et rage transpirent…
Le titre annonce la couleur… Laguérie vaut-il une messe? Et pourquoi pas « la chose » ou « le truc » ? En s’interrogeant ainsi, Monsieur Jean-Pierre Denis témoigne de son ignorance de la tradition, de ceux qui l’aiment et qui la défendent. Tous les fidèles de la tradition ne peuvent pas se rendre les dimanches à la Messe qui tient chaud à leur esprit et à leur cœur. Et il est fréquent qu’ils se rendent à certaines occasions de l’année à des Messes qui ne sont pas célébrées par des prêtres de la tradition. Horreur ! va s’écrier Monsieur Jean-Pierre Denis ! Et que va-t-il penser ? En plus ils se rendent à la Communion ! Au sortir de l’église, si d’aventure, ils ont à s’adresser à Monsieur le Curé, l’interpellent-ils par un « hep ! » ou « Le jean’s » (Souvenez-vous, dans les grandes années post-conciliaires, chemisettes ou gros chandail tricoté Larzac…) ? Les temps ont été difficiles et nos temps sont meilleurs, les jeunes prêtres depuis quelques années, portent le costume « clergyman » - je parle de ceux qui n’appartiennent pas à la famille de la tradition – et la Tradition, ils ont appris à la connaître, à la reconnaître… Oui, disais-je, quand les fidèles
s’adressent à Monsieur le Curé, ils disent Monsieur
le Curé ou Monsieur l’Abbé. Horreur ! Ils ne
disent pas mon Père… « L'abbé Laguérie fut successivement catholique, lefebvriste et sans-église-fixe. On le vit partout, ailleurs, et surtout nulle part. La dernière fois que nous avions entendu parler de lui, il était au centre d’un procès. » Quel bel exercice du culte des étiquettes ! Et puis nous en apprenons une bien bonne : L’abbé Laguerie aurait perdu son appartenance à la catholicité en ayant soutenu l’œuvre de Monseigneur Lefebvre ! Et les « sans- domicile- fixe », version laïque des « sans-église-fixe » ne peuvent plus appartenir à la grande famille des catholiques ? Et de vous à moi, un homme
dont on a entendu parler pour la dernière fois à l’occasion
d’un procès, peut-il être recommandable ? « Voilà
l’homme qui a célébré les obsèques
du milicien Paul Touvier redevenu catholique ». Monsieur Jean-Pierre Denis lave plus blanc que la « Mère Denis » ! Quel succès aurait-il eut en habit de grand procureur dans les bons vieux procès staliniens… Et les âmes comme les cœurs
n’ont pas de secret pour lui : Le Grand Maître Jean-Pierre Denis, Docteur es repentance, voit clair : « S’il se repentait sincèrement… » Donc Monsieur l’Abbé Laguerie est un imposteur, un dissimulateur… Il ne s’est pas repenti en vérité… Mais repenti de quoi ? Qu’importe ! Même si… « …il lui serait sans doute beaucoup pardonné. » Monsieur Jean-Pierre Denis est aussi « Docteur es pardon » Ne lâchons pas la proie :
Tiens, parlons en du concile de Vatican
II. Qu’est-il rappelé aux membres de l’Institut du
Bon Pasteur « Société de vie apostolique »,
de Droit pontifical, c’est-à-dire relevant directement
du saint-Siège et dont Monsieur l’Abbé Laguérie
est le supérieur général ? : De cela, Monsieur Jean-Pierre Denis n’en parle guère…Et de conclure toujours dans la confusion, se raccrochant à la « liberté religieuse », au « dialogue interreligieux » au « devoir de vérité », sans oublier « …quelque sacristie à l’odeur de moisi » ! Oui, vraiment, Monsieur Jean-Pierre Denis offre à ses lecteurs une grande leçon de charité ! In fine, vous avouer la belle ironie du sort : J’ai été invité à prendre gracieusement cet exemplaire de « La Vie » dans les sous-sols d’un grand parking de notre capitale, un parking « Vinci » où il est distribué… J’avais donc à cœur de tenter de le décoder ! Portemont, le 1er octobre 2006
|
||