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Fantaisies réactionnaires…
Moi non plus, jamais, je ne la chante.
Trop partisane, haineuse. Lui préfère « Trois jeunes
tambours » ou « Douce France » comme hymne national.
Ou s’il faut absolument célébrer la Bastoche, entonnons
la goualante à la gloire de « Nini Peau de Chien »
qu’à la Bastille on aime bien, avec sa peau douce, ses
tâches de son, son odeur de rousse qui donne le frisson ! Ça
au moins c’est populaire et patriotiquement amoureux. Woltaire Est-il besoin de vous rappeler que l’ancêtre du « God save the King » (ou Queen – selon la personne régnante) est la chanson "Grand Dieu sauve le Roi", écrite par la duchesse de Brinon et mise en musique par Jean Baptiste Lully, pour célébrer la guérison de Louis XIV atteint dans son « fondement » par un problème de fistules, en 1686… Traduite en latin "Domine, salvum fac regem" elle devient l'hymne royal français jusqu'en 1792. Lorsque le Catholique Roi Jacques II d'Angleterre (Roi Jacques VII d'Ecosse) vintt vivre à Saint-Germain-en-Laye, après sa déposition par son gendre protestant Guillaume d'Orange, il prit connaissance de ce motet. Plus tard, ses partisans débarqueront en Angleterre en chantant cet hymne en son honneur. C'est après la bataille de
Culloden, qui voit la fin des espoirs des Stuart de remonter sur le
trône anglais, que les Hanovre, victorieux, adopteront cet air
comme hymne royal britannique… Léon Areva, le 31 juillet 2006
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