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La France n'existe plus dans leur coeur... De
Jacques Chirac à Bernard Henri Lévy, en passant par moult
politiciens ou faux grands esprits, la liste des fossoyeurs de La France
est longue. Chez nous, il devient presque méprisant.
Les paysans de France ont été étonnés de
l'entendre, dans sa dernière tournée, parler en "francs".
Comme s'ils ne connaissaient pas l"euros... Que nombre de nos éleveurs
et agriculteurs soient devenus un peu "mendiants", n'est pas
une raison suffisante pour les prendre pour des demeurés! Pour
le reste Chirac reste Chirac, et les "culs" des vaches appellent
toujours autant des commentaires qui feront date dans notre langue.
A chacun ses références. J'ai la nostalgie, pour ma part,
des Percherons, des Ardennais et des grands Frisons. L'arrière-main
d'un percheron dans l'effort... Pour Bernard Henri Lévy, c'est-à-dire B.H.L, c'est comme pour Chirac. Tout l'intéresse à condition que ce soit à la hauteur de son appétit: Bosnie, Bengladesh, Darfour, élections américaines... Pour Chirac, comme pour B.H.L et beaucoup
d'autres, la France est trop petite. Prenez le sud de la France, ou le Midi. Plus précisément le Languedoc-Roussillon. Son nouveau potentat, l'ex "gaucho" Georges Frêche, rêve de se constituer un empire. Un empire qui prendrait le nom de Septimanie. Le nom, le label, la marque, que dis- je, la valeur- étalon de "Septimanie", nous risquons d’en avoir une indigestion! "César" Frêche
ne rêve-t-il pas aux "Vins de Septimanie" boissons officielles
des Olympiades de Pékin? Notre nouveau "César" est clair sur le sujet. Voici quelques propos concernant le volet" agricole": "...Je pense que tout le monde comprend l'impérieuse nécessité d'une marque unique qui regroupe à la fois le Languedoc et le Roussillon. Alors " Septimanie", ce n'est pas à prendre ou à laisser, il peut y avoir d'autres propositions. Mais l'avantage de ce nom, c'est qu'il a une réalité historique indéniable et qu'il regroupe et le Roussillon, et le Languedoc, puisqu'il relève d'une époque historique d'avant la séparation entre Catalans et Occitans. L'important en vérité, c'est d'aller vite: car pour imposer une marque au niveau international, il faut au moins dix ans." Monsieur Frêche entend défendre
son projet, non sans talent, a coup d'arguments-massues : "
L’analyse, c'est qu'aujourd'hui dans notre région, la bataille
de la qualité a été gagné...: ce vin de
qualité, il faut le vendre! C'est la priorité des priorités" Nous reviendrons vous entretenir de
la Septimanie et de "César" Frêche. Monsieur Frêche est tout, sauf
un médiocre, ce qui devient rare par les temps qui courent... Simon de Quoisiry, le vendredi 12 novembre,
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