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« Nouste Henric ! » Au secours…
La lecture du quotidien « Le Monde » du samedi 1er juillet 2006, fait éclater au grand jour un dossier savoureux... Sous le manteau et à l’abri des regards, le département des Landes préparait un dossier auprès du Conseil d’Etat afin d’obtenir un changement de nom. Le département des Landes aurait été bien aise de s’appeler : « Landes de Gascogne ». Mais voilà que le président du comité départemental du tourisme (Landais) ne s’est plus senti en dévoilant ce dossier au journal « Sud-Ouest »… Et Philippe Martin, président du conseil général du Gers, bien que socialiste a vu rouge : « Mon sang n’a fait qu’un tour ». Pensez donc, l’assemblée départementale du Gers est communément appelée le « Parlement de Gascogne » ! Vous savez tous que dans cette région nous sommes sur les terres de Charles de Batz-Castelmore. J’espère que vous avez reconnu notre grand et héroïque d’Artagnan…
Et donc, Philippe Martin, au nom et
en place de son Conseil général, se sent propriétaire
de l’appellation « Gascogne » : Aussi assistons nous à un vrai combat de coqs : « Balivernes » répond l’Emmanuelli… Fort érudit sur la question, il lui est facile de rétorquer que « Gascon » vient de « Vascon » qui signifie « Basque ». C’est Aramitz qui serait content ! Et il est vrai que l’aire ancienne
de la Gascogne était d’une autre envergure géographique
que celle dans laquelle voudrait la maintenir le Martin… Mais le ton monte… Le Martin
met en garde l’Emmanuelli : On entend déjà le bruit des grandes bottes et le cliquetis des rapières sur les éperons…Le sang des Mousquetaires se réveille ! Pour calmer cette crise sans précédent nous ne voyons qu’une solution. Au lieu de s’affronter à coup de cartes anciennes et de vieux noms, faisons l’effort de lire entre les lignes… Il nous faut retrouver nos belles provinces et appeler leur fédérateur naturel. Le Roi ! Oui, plus que jamais il est urgent de changer de régime, de retrouver nos provinces et le Roi… Du sang d’Henri IV ! Nos Mousquetaires, D’Artagnan, Porthos, Athos et Aramitz s’en frisent les moustaches. Et notre bon Planchet est fou de joie !
Portemont, le 7 juillet 2006
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