L’Action
Française 2000
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2000,
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Au numéro 2672
du 3 au 16 mars 2005
« Tout ce qui est national est
nôtre »
Le journal peut se targuer de n’avoir
jamais dévié de cette ligne. Encore et toujours il dénonce
tout ce qui détruit la Nation et appelle tous les Français
de bonne volonté à se dresser face aux entreprises de
destruction de notre pays.
En première de couverture, « La trahison des élus
» s’étale en gros caractères…
Les mœurs républicaines sont épinglées et
Jacques Cépoy ne se trompe pas de cible. Pas d’acharnement
sur un homme accablé. Le système est seul dénoncé.
Et comme toujours « il manque le Roi »
Pierre Pujo était à
Versailles le 28 février 2005. En page 2 il rend hommage à
« La riposte des Français patriotes »
C’est aussi l’occasion
de rendre hommage aux jeunes de l’Action Française qui
ont organisé cette manifestation placée sous la bannière
du Forum pour la France et à tous les présents autour
d’Henri Fouquereau, d’Albert Salon, d’Alain Bournazel,
d’Etienne Tarride lisant « La dernière classe »
d’Alphonse Daudet, de l’amiral Debray et du général
Gallois qui empêché avait tenu à affirmer sa présence
par une déclaration toujours pertinente que vous retrouverez
intégralement en page 2.
Il fallait bien la page 3 pour que Pierre Pujo analyse «
La trahison des élus ».
Toujours soucieux de l’intérêt de la France, Pierre
Pujo ne se dérobe pas :
« Il peut paraître paradoxal que nous autres monarchistes,
nous prenions la défense de la constitution de la république.
Nous préférons une constitution républicaine, mais
française, à une constitution qui imposerait chez nous
la loi de l’étranger. »
En page 4, nous découvrons
les talents d’auteur de théâtre d’Henri Letigre
qui en quatre actes nous présente « Executive death »
ou l’impitoyable justice californienne…
Vous applaudirez cette pièce dans laquelle le dindon de la farce
est le contribuable français.
Le contribuable français, c’est vous et nous… Pour
le reste vous avez déjà reconnu « Executive Life
», Altus, la MAAF, Artémis et les autres !
Dominique Martin revient de Palestine
et nous donne un aperçu de « L’enfer ordinaire »
des Palestiniens dans son article « Trêve unilatérale
».
Les pendules sont remises à l’heure. « Et pendant
ce temps, on continue d’accoucher aux check-points, où
les ambulances qui n’ont aucun régime de faveur, attendent
des heures comme tout le monde et souvent doivent faire demi-tour. »
« Hariri est mort pour
que le Liban vive »
Qui, mieux qu’Elie Hatem pouvait nous faire toucher du doigt les
enjeux que l’assassinat de Rafiq Hariri révèle ?
Le pays du Cèdre n’en finit pas de pleurer ses morts. Les
liens qui nous unissent au Liban ne sont plus à rappeler. Dans
la dignité, le peuple libanais secoue ses chaînes et n’exprime
que le désir de se libérer et de retrouver son indépendance.
Méditons l’exemple… Et puisse la France ne pas trahir
le Liban !
La venue de « l’Imperator
Bush » en Europe nous est contée par Pascal Nari dans «
Bush, Chirac, Schröder, Poutine et les autres »
Ce n’est pas un conte de fée…
Le dossier de ce numéro a mobilisé Nicolas Tandler, Henri
Letigre, Yves Lenormand, Pierre Jeanthon, le Bon docteur Dickès
et Michel Fromentoux. « Le piège des 35 heures »
méritait toutes ces plumes !
D’ « Un enjeu
complexe » à « Un bilan économique
négatif » en vous interrogeant sur une «
Catastrophe ou avancée sociale » et goûtant
à « L’expérience d’un chef d’entreprise
», vous éviterez de tomber malade grâce
à « Hôpitaux : vive le système D !
» et vous vous souviendrez du temps « Quand
la gauche refusait de limiter les heures de travail… »
Vous ne raterez pas cet excellent dossier accessible à tous,
lucide et sans passion, dans lequel le bon sens prime sans idéologie.
« Curieux Mérovingiens…
»
Michel Fromentoux, par je ne sais quel miracle, a pu prendre
le temps de lire le dernier ouvrage d’Ivan Gobry, « Clothaire
II ». Son compte-rendu est un modèle !
« Dallas » et « Les Rois maudits » sont de l’opéra-savonnette
comparés à la vie de Chilpéric (Père de
Clothaire II) et de Clothaire…
Quand l’amour et la passion de l’histoire vous tient point
besoin de boussole. Bravo Michel !
L’apothéose de l’oubli ou « Le mensonge
ne passera pas ! »
L’Ami Denis aime Michel Bouquet et nous aussi. Et Denis a de la
mémoire que nous partageons. Denis About n’a pas été
retenu par quelques émissions de télévision dont
il a le secret. Il est allé au cinéma. Il a rencontré
« Le promeneur du Champ de Mars », alors
que je croyais qu’il était aller revoir en douce «
Le Roi lion » !
Pendant ce temps, Pierre Lafarge s’était enfermé
avec quelques livres. Sa moisson annonce du bon pain. Toujours à
bonne distance, Pierre Lafarge fait naître en nous le désir
de nous enfermer avec ses livres. Sa belle maîtrise de la concision
et de la pudeur nous incite à nous délester de quelques
écus pour acquérir « Le perfectionniste »
de Laure Buisson, « Après l’équinoxe »
de Philippe Le Guillou, « L’humeur des lettres » de
Pol Vandromme et l’éternel étudiant en lettres qui
sommeillent en chacun de nous, ne manquera pas « Littérature
et politique en France au XXe siècle », ouvrage collectif
dirigé par Guillaume Zorgbibe, dans lequel l’école
d’Action Française tient une place honorable.
Merci Pierre pour tes « Notes de lecture »
Anne Bernet, je vous rassure n’endosse
pas l’uniforme des « Chiennes de garde ». dans «
Victimes, bourreaux et complices » elle épingle
les petits bourgeois de la Révolution, misogynes comme pas deux
! Toujours attentive aux parutions ou aux rééditions d’ouvrages
de qualité, Anne Bernet met encore une fois votre bibliothèque
en péril. Comment résister à l’envie de lire
« Citoyennes et tricoteuses » de Dominique Godineau, ou
« Madame Rolland » de Pierre Cornut – Gentille. Et
que faire pour éviter de se précipiter pour acheter «
La pension Belhomme » de Frédéric Lenormand ?
Jean-Baptiste Morvan nous fait une
belle offrande de « Floraisons royales »
La fleur de lys embaume l’air. Héraldique ou « au
naturel », le lys c’est la France…
« Le trésor de l’Action Française
» est inépuisable. Sarah Blanchonnet nous le rappelle,
si besoin en était, avec « Anthinéa ».
L’enracinement n’est pas enfermement. Il est nécessaire
pour accéder à l’universel…
Le « jeune » Charles Maurras est toujours plus jeune…
En dernière de couverture «
Hommage à Jacques Ploncard d’Assac ».
Malgré un long exil au Portugal, ce maître du nationalisme
s’est toujours tenu à la pointe du combat des idées,
martelant sans cesse que « …la volonté reste bien
la suprême créatrice de l’Histoire »
Il est bon, en saluant sa mémoire, de le rappeler, ce que fait
Michel Fromentoux.
Portemont.