Une belle et riche histoire qui a pris naissance en 1971, sous le nom
de Nouvelle Action Française pour devenir en 1978 la Nouvelle
Action Royaliste.
Bertrand Renouvin est toujours « aux commandes » entouré
d’un noyau d’amis fidèles.
Yvan Aumont est toujours imperturbable et sa main de fer dans un gant
de velours, veille.
Une belle librairie, des locaux toujours clairs et dans une ordonnance
de bon aloi.
Certes, nous n’y retrouvons plus l’agitation des années
71-75 ou celle des années 80.
Gérard Leclerc transmet toujours le goût aigu de la réflexion
au travers de ses articles dans le bimensuel du mouvement : Royaliste.
Un mouvement, puisqu’il y a toujours Congrès et une quinzaine
de délégués en province. Mais avant tout un espace
unique de rencontres et de réflexions.
Le plus beau fleuron de la N.A.R. : Ses Mercredis !
Yvan, après la conférence de 20 heures, devient maître
queue, pour le bonheur de tous et des bourses plates. Un dîner
chaleureux pour 5 euros…
Lieu unique donc, où vous pouvez croiser Anicet Le Pors, Régis
Debray, Philippe de Saint-Robert, Philippe Delorme, et nombre de jeunes
chercheurs et universitaires de qualité et des journalistes «
libres »...
Mais laissons la parole à Bertrand Renouvin :
« Etre royaliste, ça ne veut
pas dire qu’on est antirépublicain dans la mesure où,
dans la tradition politique française et européenne, la
république, c’est la res publica – ça existe
depuis au moins 1000 ans – c’est l’Etat de droit,
c’est le bien commun. Donc les royalistes sont des citoyens comme
les autres, qui ont une proposition politique à faire, en termes
de régime politique, à l’intérieur du souci
de la république ».