samedi 04 février 2012

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A la gloire de la pensée unique, et du politiquement correct…

Une belle aubaine pour le nouveau ministre de la Culture… Un vrai cadeau que la mort du Bambi ! Ah ! Combien Jack Lang doit-il regretter… Commentaires sur la mort de Michaël Jackson…

De  " la force symbolique incroyable" que représente la disparition du "roi de la pop".

 « C'est un ouragan planétaire qui entoure la mort de Michael Jackson… S'il y a ce rappel du destin, cette manière dont le destin se rappelle à vous, qui frappe beaucoup les gens, et les jeunes sont très sensibles à ça. Au moment où leur vie commence et où ils savent, malgré tout, quoi qu'on dise, qu'elle est fragile, cette mort de Michael Jackson a une force symbolique incroyable…C’est un élément important de la culture. Michael Jackson est à la fois un artiste qui rejoint les mythes fracassés comme Marilyn Monroe, Elvis Presley, James Dean, comme l’Amérique en produit. Et qui rejoint aussi la musique contemporaine. Il était au carrefour de toutes les musiques, il en avait fait la synthèse…Il a incarné l’adolescence perpétuelle. Malheureusement, on ne peut pas aller contre la nature. (...) Il y a un moment où ça ne tient plus et où l’on meurt. Et il y a ce rappel du destin…Un artiste exceptionnel dont la musique, les spectacles et la grâce personnelle ont enchanté le monde entier et marqué plusieurs générations d’admirateurs »

Et cerise sur le gâteau :

« Nous avons tous un Michael Jackson en nous, dans la mesure où chacune de ses apparitions artistiques suscitait bonheur et plaisir. Le fait que sa vie ait été l’objet de polémiques et de souffrances rendait sa présence d’autant plus émouvante »

Une entrée en feu d’artifices de la part de Frédéric Mitterrand, ministre de la… Culture ! qui n’omettait le couplet « kleenex » pour attendrir les chaumières :
«… tout le monde est fasciné par ce genre de destin que l'Amérique a créé. Il rejoint Marilyn Monroe, James Dean, Elvis, finissant d'une manière pas très différente de la sienne, dévoré par les médicaments dans une très grande solitude… » Et de rappeler le père Joe qui : « traitait les enfants brutalement et une mère qui ne l'a pas bien compris »

Faire valoir ses relations avec les icônes, Elisabeth avec laquelle  Frédéric Mitterrand parlait de Bambi… Taylor l’Elisabeth… pas de confusion !

« Elle était sa mère d'emprunt, elle en parlait comme de son fils, et en même temps elle l'adorait »  a raconté le ministre.

Et Elisabeth, dixit le Frédéric le Grand : « trop bouleversée" pour écrire la moindre ligne sur son protégé tandis que le grand producteur des quelques unes des plus belles galettes de Michael Jackson, Mister Quincy Jones, se disait « totalement dévasté » en rajoutant : «  J'ai perdu mon petit frère aujourd'hui et une part de mon âme s'en est allée avec lui. »

Et plus fort encore que la cerise sur le gâteau, Frédéric Mitterrand de conclure en jurant qu'il n'aurait pas hésité une seconde à décorer Michael Jackson… décoré de quoi ?...

Las, il importait de déplorer cette interruption soudaine à un développement durable prometteur, pensez donc, il allait remonter sur scène !

Vous imaginez la rage contenue de Jack L. …

Palot le Jack avec son « un monument, c'est un géant ... une star planétaire qui a proprement révolutionné l'art de la scène, l'art de la musique. C'était une voix, une voix unique, une voix travaillée, retravaillée qui s'est imposée très tôt, dès l'âge de 4 ou 5 ans. Il était la grâce même aussi. On pense au chanteur, à l'homme de scène qui réussissait, par une virtuosité incroyable, à s'élever au-dessus de l'espace tel une sorte d'Icare de la scène. Un lien, un pont entre la culture américaine, la culture noire et la culture blanche »

Autre son des cloches, Tarek ben Amar,  ancien manager de Michael Jackson, mais aussi un ami fidèle de la star. Un ami, nous dit-on,  en colère qui, sur I-Télé, comme sur Europe 1 a qualifié de "criminels" les "charlatans" et autres gourous qui ont bourré de médicaments et de traitements soi-disant miracles un Bambi "hypocondriaque" :  « Il est clair que les criminels dans cette affaire sont les médecins qui l'ont soigné tout au long de sa carrière, qui lui ont détruit le visage, lui ont donné des médicaments pour lui enlever les douleurs »

Bambi Le Martyr absolu !

« Il n'arrivait pas à dormir donc il prenait des somnifères. Il se nourrissait mal, il n'avait pas une vie très saine il ne pouvait pas faire de sport. Tout cela sur n'importe quel être humain aurait eu les mêmes conséquences ».

« Kleenex » et caméras s’il vous plait !

« Je ne peux plus m'arrêter de pleurer... J'ai toujours admiré Michael Jackson. Le monde a perdu l'un de ses géants, mais sa musique vivra pour toujours »

Madonna…
Liza Minneli, ne voulait pas être en reste avec les peaux retendus et retendus... de déclarer :
« Je suis dévastée... »

Oui, nous compatissons: un tel ouragan...

Las, il importait de déplorer cette interruption soudaine à un développement durable prometteur, pensez donc, il allait remonter sur scène !

Pour Jean-Louis Borloo "c’est un personnage monde. Ce qu’il est, sa peau, son sourire, sa tendresse, sa musique totale, il était absolument unique et en même temps une espèce de synthèse de l’homme dans ce qu’il a d’extraordinaire."

Dans nos gènes et nous ne le savions pas !

Une révélation du critique rock français, Philippe Manœuvre, qui  a souligné « l'incrédulité la plus totale. C'est comme si on arrachait une partie de nous-mêmes. Il était dans nos gènes, il fait partie de notre jeunesse ».

Un commentaire qui en dit en long :
« Roulements de tambours lunaires, émotion obligatoire. Comme pour Diana. Tout oeil sec sera suspect. Toute indifférence sera dissidente. Toute digression sera incongrue. Emotion planétaire, dès mâtines homologuée. "On se souvenait où on avait appris l'assassinat de Kennedy, chacun se souviendra où il était quand il a appris la mort de Michael Jackson"

http://www.arretsurimages.net/vite.php?id=4797

Notez que notre  « Ah ! Que… » Coco national, ne pouvait pas  rester insensible à la disparition du Bambi…

« J'ai appris avec stupeur la disparition de Michael Jackson, que j'ai eu l'occasion de rencontrer à Los Angeles. C'était un garçon d'une grande gentillesse, d'une extraordinaire simplicité et très généreux. C'est aujourd'hui un grand artiste qui disparaît. C'était aussi un danseur d'exception. Il a révolutionné la musique Pop et ouvert la voie à de nombreux jeunes talents. On ne le remplacera jamais. Pour ma part je suis très triste de sa disparition et toute ma famille s'associe à moi afin d'adresser mes sincères condoléances à tous les siens. »

Carla bien sûr !

« Je dirais qu'il y a un avant et un après Michael Jackson. A mon goût, Michael Jackson était un immense chanteur, un immense danseur et un magnifique auteur-compositeur et il a fait quelque chose de très nouveau dans la pop music. [...] Personne n'a pu entendre Michael Jackson chanter ou le voir danser sans être absolument remué. Il était exceptionnel. Je pense que personne ne peut être indifférent à Michael Jackson, mon mari inclus. »

Et Christine Lagarde qui à la question « Avez-vous été touchée par la disparition de Michael Jackson ? » répond :
 « C’est un grand artiste médiatisé, mondialisé qui s’est produit pendant presque 40 ans finalement. Je suis triste pour les fans bien sûr et pour la musique, mais cela ne m’a pas touché personnellement. »

http://www.voici.fr/potins-people/les-potins-du-jour/mort-de-michael-jackson-christine-lagarde-s-en-fout-301418

Envolées le cortège de ses plus misérables « affaires »…

Alors que certains doivent être à leur plume, en mâchouillant, « Michaël mon Ami », « Bambi for ever », « Qui a tué Michaël ? », « Michaël et moi », « Bambi tu n’est pas mort ! »

Au lieu de verser une larme sur les pages du quotidien « Le Parisien » qui timidement rappelait les procès pour « pédophilie » desquels, oh! Miracle, il est sorti indemne...

miracle à 20 millions de dollars... et donner crédit à Olivier Cochin qui déclaré tôt matin sur une radio d'Info bafouant le nom de France: «  Michaël a été touché par la grâce... »

nous nous contentons de relire quelques « vieux » Grecs…

De l’ hybris… de la némésis… Et nous trouvons bien des réponses…

Et devant ce flot délirant de propos convenus, c’est à un tout autre enfant, authentique martyr, que nous pensons, un enfant qui lui aurait bien voulu grandir… Un enfant au travers duquel nous pensons à tous les enfants bafoués, humiliés, et pire encore…

Louis-Charles de France

"Louis XVII enfance martyre" Œuvre de la sculptrice Catherine Cairn
http://membres.lycos.fr/catcairn

Que pourriez-vous dire sur Lui, Monsieur Frédéric Mitterrand, ministre de la Culture, à peine « intronisé » par la mort du Bambi ?...

« Mal nommer les choses, c'est ajouter au malheur du monde » Albert Camus
Mais les mots ont-ils encore un sens?

Ce dont nous sommes sûr, c'est que dans la bouche de la plus haute « autorité » de l'Etat, cette question ne se pose plus depuis longtemps...

Il a appris avec « une grande émotion » la mort du chanteur, saluant « un homme qui a apporté beaucoup à la musique et à la danse » ainsi que le « côté universel » de l'artiste. « J'ai ressenti une grande émotion, d'abord parce que c'est une page qui se tourne et j'ai trouvé que c'était assez bouleversant de voir les images de Michael Jackson jeune, avec ce visage enfantin, cette chevelure et sa couleur qui n'avait pas changé », a déclaré Nicolas Sarkozy. « C'est également une façon de voir combien la musique américaine, les acteurs américains, le cinéma américain est présent dans l'imaginaire de nos compatriotes (...) je suis persuadé que ceux qui l'aimaient dans notre pays ne le voyaient pas comme quelqu'un d'étranger mais comme faisant partie de leur Panthéon, comme ces acteurs mythiques américain", a-t-il ajouté. « Je ne suis pas un spécialiste mais ça m'a touché, parce que je trouve qu'on a perdu un personnage, qui n'était pas classique certes, mais extrêmement talentueux »

Sarko l'Américain! Et fier de l'être...

Tous les délocalisés, les sacrifiés... ne manqueront pas d'apprécier que le Président n'est pas en manque d'émotion!

Portemont, le 26 juin 2009

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Par respect pour Socrate nous n’avons pas retenu la ciguë…

Le datura est  un arbuste ou plante riche en alcaloïdes dont l’ingestion entraîne un délire hallucinatoire. En surdose, la mort est au rendez-vous. Il en est de même avec certains mots ou propos… Nous décernerons donc quelques « Daturas d’or » aux diseurs d’aventures mortifères. Sans leur souhaiter, cela va de soi, une trop forte ingestion de leurs propres propos…

 

 
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