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A graver dans le marbre…
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Nous subissons une « Loft Story » sans cesse renouvelée… en guise de message politique…
Dans sa chronique dominicale du dimanche 22 juin 2008, Jean-Claude Guillebaud nous rappelait dans « Sud-Ouest », un grand vide, un très grand vide… Où sont passées les authentiques élites ?
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Ce « vide » est entretenu par toute une « presse » qui entre sans complexe dans le « people »… Etrange paradoxe, le « sarkozysme-brunisme » réalise – peut-être – le rêve de toute une certaine « gauche »… A méditer…
Et Jean-Claude Guillebaud, à qui nous offrons une brassée de lys d’or, de rappeler :
«Dans toutes les sociétés humaines, les classes dites supérieures fixent symboliquement les modèles de comportement (…) Il nous manque une élite respectable, qui donne envie d’être socialement imitée, comme le furent jadis les vrais capitaines d’industrie ou les grands serviteurs de l’État. Il nous manque une classe dirigeante capable d’entraîner, d’ouvrir le chemin.»
Ce « vide » ne saurait durer indéfiniment…
Un grand « bravo » à Jean-Claude Guillebaud. Nous y associons Christian Authier qui n’a pas manqué de se livrer à une décapante réflexion dans :
| Et si comme M. Jourdain, faiseur de prose malgré lui, la gauche libérale libertaire était sarkozyste sans le savoir ? Libération lève une part du voile sur ce palpitant mystère…
« …étalement de la culture du narcissisme, de l’hédonisme conquérant, de l’abolition entre sphère privée et sphère publique, de l’exhibitionnisme comme mode de vie… » |
Lire :
http://www.lopinion.com/public/lopinion/html/fr/semaine/public.ph?article=1
Portemont, le 12 juillet 2008
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