mardi 02 décembre 2008

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Vous allez dire que nous voyons le mal partout…

L’information vient de l’Autorité des Marchés Financiers. Un administrateur de la Société Générale, un administrateur pas tout à fait comme les autres, a vendu pour quelques millions d’euros ses actions de ladite banque. Oh ! pas de quoi fouetter un administrateur… 135 millions d’euros, en 3 jours. Juste quelques jours avant la chute des cours… et la découverte de l’Affaire ! Un champion que ce Robert Addison Day, Junior !

Robert Day connaît la chanson.
Et « Un coup de pouce de la Société générale ? »

 

Comme l'a révélé l'Autorité des Marchés financiers, Robert Day, administrateur de la Société générale, a vendu pour 85 millions d'euros d'actions Soc Générale le 9 janvier, puis 10 millions d'euros le 10 janvier, puis 40 millions d'euros le 18 janvier, soit très exactement pendant les jours précédant l'effondrement des cours. Bien que la banque le démente, le soupçon de délit d'initié est donc extrêmement fort.

Les medias ont relayé cette information.
Mais ils restent en revanche muets sur un aspect très intéressant : qui est Robert A. Day ?
Ce n'est pourtant pas très difficile de le savoir, il suffit de savoir chercher sur le web.

Si ils faisaient leur métier, qui est d'informer le public en menant quand même quelques investigations,  les medias  pourraient révéler aux Français que Robert Day, de nationalité américaine :

1) - est un multimilliardaire très proche de George W. Bush

2) - est tellement proche de W. Bush qu'il a été l'un des principaux financiers de ses deux campagnes électorales présidentielles

3) - est tellement proche que le président Bush l'a nommé en 2001 dans le sein des seins des services de renseignements américains : le "Presidential Intelligence Advisory Board" de la Maison Blanche

4) - est en outre membre de plusieurs lobbys euro-atlantistes, tels le CSIS ou la Brookings Institution, qui militent ardemment pour la "Constitution européenne" , et qui sont par ailleurs fortement soupçonnés d'être des couvertures de la CIA.

En savoir plus :
http://u-p-r.org/ab/index.php?page=article&id=17

Comme nous le dit souvent l’ambassadeur Albert Salon : « Haut les cœurs ! »

Léon Areva, le 7 février 2008

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