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Le ridicule ne tue plus…
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Mais peut-être, Michel Rocard a-t-il encore l’espoir de recevoir du président Sarkozy, une mission ? C’est avec conviction qu’en mars 2007, il a proposé à Ségolène Royal de la remplacer avant le premier tour de la présidentielle…
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Michel Rocard a bien confirmé avoir proposé à Ségolène Royal de la remplacer :
« Elle était fichue… Il n’y avait plus rien à faire. Elle était fichue, c’était visible… Je savais que je restais toujours parmi les cinq ou six socialistes en tête des sondages… C’était une possibilité d’éviter la défaite, mais il était peu probable qu’elle dise oui. »
Et de poursuivre, courageux mais pas téméraire :
« Je ne veux pas m’exprimer sur Ségolène Royal…En France, on ne peut pas parler d'une femme politique si elle est jolie. Quand on aura usé beaucoup de femmes politiques médiocres, on pourra reparler normalement des talents entre hommes et femmes ».
Prophète dans son délire, il poursuit :
« Il faut en passer par l'idée qu'une femme incarne le changement. Les Français le veulent, il faut le faire ». Alors qui ? Mme Guigou « présente la combinaison idéale de l'intelligence, de l’expérience et d’un caractère avenant ».
Et de balayer les critiques des socialistes contre ceux qui ont accepté les offres du président Nicolas Sarkozy :
« L'appartenance de socialistes à une commission de sages représentant la société civile dans son ensemble n’a rien d’une trahison, c’est un devoir » apportant ainsi son soutien à Jack Lang.
« Quand au fait qu'un socialiste français, Dominique Strauss-Kahn, soit reconnu comme un candidat crédible à une haute fonction internationale (le FMI), c’est une promotion, en aucun cas une désertion ».
« Dorénavant, au PS, il va falloir penser, travailler… C'est à cela que je vais m'atteler ». Monsieur Rocard ? Un homme d’avenir !
Si le mistral rend fada, notre régime rend fou…
Portemont, le 31 juillet 2007
Source : tempsreel.nouvelobs.com
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