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La vérité sort-elle de la bouche des enfants ?
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Ce qui est sûr, c’est que bien de nos misères sont de « la faute à Rousseau »…
A lire les chroniques journalières de « défense et illustration des positions royalistes », les plus sceptiques réviseront-ils leurs positions ?
« Gavroche » a dû passer entre les balles. Il a grandi et aiguisé sa plume …
Nous avons feuilleté : http://lafautearousseau.hautetfort.com/
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C’est la saison des prix, des agrumes aussi…
Du « Citron » pour Marie- Georges Buffet. Elle ne pouvait pas ne pas tomber dans le panneau de lettre du jeune « Guy Môquet ». Icône du parti des 76 000 fusillés ! Quand on aime, compte-t-on ?
Ce qui est sûr, c’est que les bons comptes faisant les bons amis, la petite chronique du 13 novembre 2007 fait rappel de la vérité… Nous vous en avons déjà entretenu et nous sommes loin d’être les seuls…
De l’ « Orange » ? Viendrait-elle de Floride ? Nous, nous y trouvons souvent un mauvais goût de pétrole. Mais elle est décernée à J.H.H. Weiler, fils de rabbin, juif pratiquant, professeur d'université aux Etats-Unis. Il se fait non pas le défenseur de l’orange de Floride mais « le défenseur de la mention des origines chrétiennes de l'Europe dans le préambule de la Constitution. Pour lui, parler d'Europe et de Constitution Européenne « sans considérer l'importance centrale du christianisme pour cette civilisation même » est absurde car l'Europe se retrouve, ce faisant, « dans la dénégation; elle refuse de reconnaître une part de son identité »… »
Petite pensée « néocon » déguisée ? L’affirmation d’un « christianisme », « made in U.S.A » ne conduit-elle pas à un soutien inconditionnel de la « Terre promise » ?
Pour en savoir plus, il nous faudra lire : « L’Europe chrétienne? Une excursion. », J.H.H. Weiler, Cerf, 164 pages, 25 euros.).
Le lundi 12 novembre 2007, il était question de siffler la fin de la récréation. Une récréation qui dure, qui dure, qui dure. On ne sait plus depuis combien de temps, depuis combien de ministres et combien de réformes…
« Universités et Enseignement Supérieur: une autre façon de voir les choses... »
Dans ce jeu de massacre qui sont les perdants ? Lisez la suite !
Dimanche 11 novembre 2007 : Jour du Seigneur !
Le jour du Seigneur n’empêche pas de voyager. Accompagnez donc notre « gavroche » rescapé à Koutaba.
Voici l'adresse du site de Koutaba: Cliquez, vous ne serez pas déçus: http://www.koutaba.org
Un souffle d’air cistercien ! Si Gavroche l’avait respiré avant, Hugo aurait été bien en peine d’écrire ses « Misérables »…
Fidèle à sa devise, léguée par le grand Sénèque, « Non quia timemus non audemus, sed quia non audemus, timemus » (Ce n'est pas parce que nous avons peur que nous n'osons pas; c'est parce que nous n'osons pas que nous avons peur)..., Notre Gavroche ne néglige ni l’économie, ni la religion, encore moins la politique…
En deux mots – et nous n’attendions pas moins de lui – il est sur toutes les barricades !
Et sans se départir de sa bonne humeur, il s’attache à la « défense et l’illustration des positions royalistes » Des positions royalistes ? D’un royaliste, conviendrait mieux…
Bienvenu et longue vie à : http://lafautearousseau.hautetfort.com/
Portemont, le 17 novembre 2007
On est laid à Nanterre,
C'est la faute à Voltaire,
Et bête à Palaiseau,
C'est la faute à Rousseau.
Je ne suis pas notaire,
C'est la faute à Voltaire,
Je suis petit oiseau,
C'est la faute à Rousseau.
Joie est mon caractère,
C'est la faute à Voltaire,
Misère est mon trousseau,
C'est la faute à Rousseau.
Je suis tombé par terre,
C'est la faute à Voltaire,
Le nez dans le ruisseau,
C'est la faute à...
Il n'acheva point. Une seconde balle du même tireur l'arrêta court. Cette fois il s'abattit la face contre le pavé, et ne remua plus. Cette petite grande âme venait de s'envoler.
Les Misérables, Cinquième partie, Livre I,
« La guerre entre quatre murs », Chapitre XV « Gavroche dehors » |
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