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De « la très surprenante chronique de Charles VII »...

Et si demain s'appelait l'aurore? Le Palais Littéraire et Musical présidé par Monsieur Jean Castelain, Bâtonnier de l'Ordre, dans le cadre de sa soirée du mercredi 20 janvier 2010, à 20 heures 45, invite notre ami Jean-Pierre Lussan qui ne manquera pas de vous en convaincre. Un rendez-vous à ne pas manquer!

Avons-nous oublié le funeste traité de Troyes? L'entrée triomphale de Henri V d'Angleterre dans Paris? L'approbation de l'Université et de tous les clercs? L'engouement des Etats-Généraux de la langue d'oïl?
Bien sûr, quelques juristes tentaient de résister... Mais c'est chez le peuple, les peuples de France que la colère grondait. Et c'est la voix de Jeanne qui s'est élevée!
Aujourd'hui, ce sont Maastricht et Lisbonne qui ont le goût fielleux de Troyes!
OUI, il est urgent d'entendre « la très surprenante chronique de Charles VII ».
Reste à nous de faire que demain s'appelle l'aurore!

Une conférence à ne pas manquer, mercredi 20 janvier 2010, à 20 heures 45, Salle Haute de la Bibliothèque de l'Ordre -Palais de Justice – 4, boulevard du Palais (escalier A)-75001 Paris

Portemont, le 16 janvier 2010

Jean-Pierre Lussan, ancien Secrétaire de la Conférence, ancien Membre du Conseil de l'Ordre, est vice-président de l ' « Association Claude Lussan » dont l'objet est la mise en œuvre de sa dernière initiative : après les jeunes, favoriser la connaissance du Droit vivant aux salariés sur leur lieu de travail. Sa vocation : la promotion du Droit vivant dans la Cité comme vecteur d’amélioration de la paix sociale.

Le Bâtonnier Claude Lussan a fortement marqué la vie du Palais et le monde de la « robe »
« Défenseur inlassable de sa profession, il se bat pour qu’elle s’éloigne des archaïsmes, tout en protégeant l’Ordre, sa déontologie, ses valeurs et ses traditions dont il ne rejette aucun des principes : honneur ; conscience morale ; confraternité ; respect de la robe ; relations de confiance avec les magistrats ; bref ces valeurs qui conduisent au progrès, puisqu’elles assurent à l’Ordre une base solide. En mai 1968, il sait répondre au mouvement de la société auquel le Palais n’a pas échappé, tout en protégeant l’éventail de Marie-Antoinette conservé précieusement sur une commode du bureau du Bâtonnier, avant de recevoir des avocats qui avaient rejoint le mouvement soixante-huitard et qui s’était levé incongrûment au sein du Palais, lui semblait-il. »

http://fr.wikipedia.org/wiki/Claude_Lussan

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