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Vous savez combien nous les aimons !
Il avait fait de belles promesses et données des assurances. Que valent les « assurances » d’un ministre de la Pêche français ? Rien. Et nous ne devons pas en être surpris. Abdication de souveraineté oblige ! Les pêcheurs d’anchois du Golfe de Gascogne en font les frais. Michel Barnier, homme bien en cour à Bruxelles, ministre de la Pêche du gouvernement Sarkozy (les naïfs diront Fillon) espérait obtenir la réouverture de la pêche à l’anchois pour trois mois, cet été. Il n’en a rien été… Volonté de la Commission Européenne. Circulez Monsieur Barnier ! Il ne reste plus qu’au ministre à mettre en œuvre le plan d’aide qu’il a promis aux pêcheurs : 15 Meuros. Avec des sous bien français. Il va de soi que la décision de la Commission a été prise « après examen des éléments scientifiques ». Tout est allé très vite. Demande le 16 juillet 2007, réponse négative communiquée par un responsable européen anonyme…le 18. L’histoire se répète. Déjà en juin 2005 le ministre Bussereau avait été incapable d’obtenir gain de cause à Bruxelles, pour nos pêcheurs. Il avait dû se contenter d’annoncer une série d'aides pour la filière « anchois ». La France avait demandé pour la campagne 2007, que soit accordé à nos pêcheurs un quota de 3 à 4 000 tonnes. L’Espagne qui détient la plus grande partie des droits de pêche s’opposait à cette réouverture. Attendant la mort lente des pêcheurs français… Simon de Quoisiry, le 3 septembre 2007 Prenez connaissance de nos précédents articles sur le sujet : - La guerre de l’anchois continue de couver… |
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