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Il faut toujours une goutte pour faire déborder le vase...

De « Crotte de chien gonflable » de Paul McCarthy aux performances des tenants du « Kakart » telle la  « Sprinkle Brigade » à New York ou le groupe « Gelitin » en Autriche, qui brille dans le « Land art », notre monde est envahi par le « laid » et bien plus encore... Et nous feignons de le découvrir... Le « Laid » et le « Beau »  sont  « politique ». Qu'on se le dise! La France n'échappe pas à l'envahissement du « Laid » … Mais tout ne se passe pas comme certains l'entendaient. La preuve par Koons à l'appui! Et Aillagon en « subprime »...

Combattre le «Laid », s'insurger contre l'incessant dénigrement du « Beau »-réactionnaire par essence- est œuvre de « salut public »...
Les « Coordinations Défense de Versailles, du Louvre et des jardins des Tuileries » s' y attachent.

Mais nous devons d’être vigilants. Parfois, des « œuvres » de dérisions ont le mérite de nous réveiller... Ne pas nous enfermer dans un passéisme frileux. Le « Beau » a toujours été porté par l'esprit créatif de l'homme...

Portemont, le 18 février 2010

Grande est la misère dans le royaume de l'Art...

Monumentale crotte de chien gonflable
15 X 36 X 30 mètres
Paul McCarthy,
Zentrum Paul Klee à Berne


Innocence
Paul McCarthy,
1994
Fibre de verre, acier caoutchouc, peinture et moteurs électriques
177 x 277 x 132 cm


Gelitin – Exposition à Zurich en avril et mai 2007...
« Ecritures formées de mots constitués de crottes »


Communiqué des Coordinations Défense de Versailles, du Louvre et des jardins des Tuileries, du 14 février 2010

Le piège à Koons ne cesse de se resserrer sur ses auteurs (et sur l'actuelle politique anti-culturelle ridiculisant notre patrimoine).

Après le désaveu de l'exposition de Koons par Christine Albanel ; après la libération des Grands appartements royaux ; après la volte face de Drouot, avec JJ. Aillagon, devant remplacer l'art « contemporain » par l'art « actuel » ; après l'interdiction de l'exposition "Our Body", profanant le corps humain ; après le retrait des ferrailles Clara Clara défigurant les jardins des Tuileries ; après l'effondrement de la mascotte de François Pinault à la foire de Bâle, au cri sans appel d' "Exit Koons ! " ; après le séisme de l'art contemporain "à la Koons" au profit des "valeurs sûres" ( - 40 % au minimum avoué...) ; après l'enquête de Ben Lewis "The great contemporary bubble" ( l'Art s'explose sur ARTE) déniaisant l'art de faire monter la cote en réseau ; après le flop du Corbill'Art Veilhan ; après les deux plaintes à la DCCRF de "Louvre pour tous" et du Syndicat National des Professions du Tourisme ( SNPT) CFE-CGC ; après la découverte d'Olivier de Rohan déclarant au Figaro que Versailles est un "Symbole"... ; avec l'annonce du vrai-faux départ d'Aillagon faisant le beau pour rester en poste ( à suivre); après le constat de cet engrenage inexorable, nous avons le plaisir de vous annoncer une nouvelle victoire de la Résistance Culturelle, à savoir :
Enfin, mardi dernier, l'aveu du séisme financier provoqué par le scandale de l'exposition Koons, déclaré, en chiffres, par Jean-Jacques Aillagon, Président de l'Etablissement Public du Château de Versailles, lorsqu'il a enfin reconnu au dernier bilan 2009/2008 (Koons), avec :
· l'effondrement du mécénat au Château de Versailles de près de la moitié, chutant de 16 millions d'euros à 8,6 millions!
· la chute des entrées, passées de 6 millions à 5,5 millions;
· la chute de 11 % des recettes d'entrées.
L’aveu de ce séisme financier tranche avec le triomphalisme que Jean-Jacques Aillagon n'avait cessé d'afficher jusque là, devant un parterre de journalistes béats, en vantant sa politique de billetterie. Aveuglement que nous avions immédiatement dénoncé comme une vision de nains. Mais loin de dire toute la vérité, à savoir que c’est le scandale de l’exposition Koons qui a fait fuir des mécènes (dont nous avions donné les noms à la presse dès l’automne 2008, en vain !), Jean-Jacques Aillagon a mis en cause la "crise"…pour échapper aux responsabilités mortifères du triple scandale – de l’Art, de l’Argent et de la Démocratie - de l’exposition Koons.
Cet escamotage de la véritable cause de la fuite de mécènes a permis à Jean-Jacques Aillagon d’en revenir à sa méthode Coué favorite pour annoncer comme une planche de salut la future exposition à la Koons des Mangas du japonais Murakami, prévue pour l’automne et qui devrait à nouveau ridiculiser notre patrimoine, sous l’égide de l’Etat.

Le CHIFFRE "avoué" des pertes traduisant la fuite des Mécènes, ne voulant pas être pris pour des Koons (comme les 95 à 99 % des visiteurs ou ABSENTS condamnant le néovandalisme culturel), est le plus cinglant des démentis aux fanfaronnades de Jean-Jacques Aillagon (qui voudrait à tout prix installer une vitrine permanente de Koons'Art autour de l'escalier Gabriel pour complaire au réseau international "contemporain".
Mais, les mêmes causes produisant les mêmes effets, l'engrenage suicidaire de la confrontation de l'art de Versailles avec l'art contemporain officiel "à la Koons" - son piège à la Koons - devraient continuer à se resserrer sur ses auteurs. Si Jean-Jacques Aillagon visitait l'art vivant des Jardins mythologiques de Versailles, il pourrait entendre le conseil prémonitoire bien connu des anciens : " Celui que Jupiter veut perdre il le rend fou !"
Arnaud-Aaron Upinsky
Président de l'Union Nationale des Ecrivains de France
Coordinations Défense de Versailles, du Louvre et des jardins des Tuileries
Contact presse : courrierposte@orange.fr

Isabel Ortiz : 06 50 50 45 19

 

Diane... Sculpture de Martin Desjardins

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