mardi 02 décembre 2008

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Des plaisirs à partager…

Mais non pas tout vous dire ! Les plaisirs simples se méritent…
L’Ami Franz nous met « l’eau » à la bouche. Une table de France, comme l’on aimerait en rencontrer à toutes les haltes du royaume…

Tout comme les Manants, le Tenancier ne met pas sa bannière dans la poche. Elle caresse la façade de la maison. Et ses lys nous unissent…

Les mousquetaires des temps modernes pourront y croquer quelques en- cas du terroir. Mais prendre le temps, un peu de temps, c’est souhaitable.

L’Ami Franz a poussé la porte.

Il ne nous dit pas tout…

Il est vrai qu’une énigme se dessine. Foin d’ADN ! Entre Le Tenancier et votre serviteur Portemont, les armes du duel sont toutes trouvées. Le pré sera le fourneau et nous tirerons le vin jusqu’à plus soif…

Portemont, le 30 septembre 2007

Quand le coeur et les saveurs s’unissent dans l’assiette...

Alors que jaunissent les souvenirs généralement humides d’un été évanescent, il
est bon de conserver en mémoires quelques haltes savoureuses, comme autant de promesses d’étés futurs et gaiement festifs...
 
Parmi ceux-ci, sans nul doute, figure en tête le restaurant “L’Excuse”, sis à
Villeneuve Sur Lot (Lot-et-Garonne), au numéro 87 de la rue de Pujols (tél.: 05.55.36.00.33 - 06.63.80.60.88).
 
De cette commune, outre un remarquable clocher d’église, on connaît surtout les
pittoresques aventures électorales du juge anti-terroriste Jean-Louis BRUGUIERE, qui fit campagne au printemps dernier escorté de trois gardes du corps, et concurrencé par une candidate... du Parti d’en rire. On sait ce qu’il advint du tonitruant magistrat, qui fut humilié par son échec au point de renoncer à reprendre ses activités professionnelles.
 
Du Sud-Ouest, plus généralement, on connaît l’art de vivre, la passion pour le
rugby, et, nous assure-t-on, le fort sentiment républicain...
 
Et voilà qu’au détour d’une villégiature on découvre l’Excuse, petite bonbonnière
de la restauration, où, dans chaque recoin où se pose le regard, on débusque nichée... une fleur de Lys! Point n’est besoin d’interroger longuement Michel, le patron suractif, pour obtenir confirmation d’un délicieux soupçon: non, décidément, la République n’a pas ses faveurs!
 
Et, disons-le tout net, il faudrait être Républicain enragé pour le demeurer après
un repas pris dans cet établissement: seul aux commandes, de l’accueil au coin-cuisine en achevant par le service, le patron régale sa clientèle d’une cuisine savoureuse, la désaltère de vins locaux qui donnent l’envie de rebâtir toutes les Bastilles, et l’enchante de la chaleur de son accent rocailleux.
 
La clientèle est au diapason: s’y côtoyaient lors de notre dernière visite, en toute
familiarité, d’antiques bourgeoises indigènes venues régaler leur famille en échangeant d’immémoriaux potins, une jeune personne de couleur charbon sirotant une bière alors qu’elle dégustait un plat local, et une famille catho-tradi qui salua notre départ d’un chant scout entonné à pleins poumons, dans un “remake” hilarant de famille “Le Quesnoy”...
 
Un repas à l’Excuse vous réconcilie avec tout, avec la vie, tout simplement... Et
l’on en vient même à pardonner au patron son penchant coupable pour les Bourbons Espagnols!!
 
Une suggestion pas totalement innocente: les Manants ne pourraient-ils pas se
réunir l’été 2008 à Villeneuve Sur Lot? Ainsi - et pourquoi pas grâce à l’ADN, tellement à la mode ces derniers jours - pourrait être éclairci le “mystère de l’Excuse”... Comment diable le patron peut-il être le sosie de... Portemont ? Qu’on en juge par un témoignage photographique garanti authentique !

Sosies ?

Franz Quatreboeufs, ce 19 septembre 2007

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