mardi 02 décembre 2008

Nous contacter


Effectuer
une recherche
sur le site :


Pour recevoir
la Lettre
des Manants du Roi, j'inscris mon
adresse courriel :

 

 

 

 

 

 

Une fort « vieille » interrogation….

Droite ? Gauche ? Liberté ? Bonheur ? En filigrane, se dresse la grande question : L’Ordre… Quel Ordre ? Et dans les réponses, tous les pièges sont tendus… De cet « ordre naturel » à qui tout un chacun veut faire dire sa « vérité »….
Notre ami Ivan de Duve nous fait partager ses dernières lectures…

Et ne jamais perdre de vue tous les crimes, toutes les injures faites à l’homme au nom de l’Ordre… qui parfois se repaît de plus grands crimes que le Chaos lui même…
Aucun ordre qui ne puisse s’établir hors la Main de Justice…

 

Portemont, le 3 mars 2008

Qu’est ce que la « droite » ?

Est « de droite » Toute doctrine politique qui sait qu’il existe un ordre naturel des choses, dont l’homme n’est pas créateur et duquel la liberté humaine doit se conformer, sous peine de produire les pires catastrophes. Dans cette perspective, le bonheur de l’homme, sa fin ultime (possession de son vrai bien), consiste non à faire ce qu’il veut, mais à s’intégrer en cet ordre, ainsi à conformer son action aux impératifs de la nature humaine.

Allons cependant plus loin. Qu’est-ce que l’ordre ? C’est la disposition des choses en vue d’une fin. Or, cette fin, il a bien fallu quelqu’un pour la penser. Exemple : un moteur est un ensemble de pièces ordonnées non par hasard, mais parce qu’un concepteur a voulu créer un mouvement. De la même manière, l’ordre qui régit l’univers est l’effet d’une intention créatrice. Ce qui revient à dire qu’il existe un Ordonnateur rémunérateur et vengeur, personnel et spirituel, qui peut Se révéler et qui, de fait, s’est révélé, dont l’homme est l’image. Par conséquent, s’il veut être logique avec lui-même, l’homme de droite doit croire en l’existence de Dieu, de l’immortalité de l’âme, d’un bonheur qui n’est pas de ce monde.

Franchissons une nouvelle étape : un individu n’est parfait que lorsqu’il possède son bien ultime. Une telle possession se nomme : bonheur. Par conséquent, puisque le bonheur n’est pas de ce monde, l’homme terrestre n’est jamais parfait. Il tend vers la perfection. L’homme de droite croit donc en l’imperfection congénitale de l’homme et rejette ainsi le mythe rousseauiste du « bon sauvage ».

Qu’est ce que la « gauche » ?

Est « de gauche » toute doctrine politique qui conteste l’existence d’un ordre naturel des choses, d’une nature humaine intangible. D’un Dieu créateur. Cette doctrine attribue à la liberté, supposée par elle-même congénitalement parfaite, la tâche de définir l’homme, voire de l’inventer, de créer l’ordre, dans le but d’atteindre un bonheur exclusivement terrestre.

Voilà pourquoi l’homme de gauche n’hésite pas à faire « table rase » du passé, décrétant que les races n’existent pas, que l’homme et la femme jouissent des mêmes aptitudes que l’union des corps et l’avortement doivent être libres.

Une notion différente de l’autorité !

Par voie de conséquence, l’autorité est vue de façon radicalement différente selon le camp auquel on appartient.

Pour l’homme de droite, elle procède de Dieu et doit se conformer à l’ordre voulu par Dieu ; pour l’homme de gauche, elle procède de l’homme et doit se conformer à ce que la masse attend.

Il s’ensuit que pour l’homme de droite, la liberté n’est pas infinie ; elle doit rester dans les bornes de la droite raison. Pour l’homme de gauche en revanche, la liberté détermine la valeur et mesure la rectitude de la raison.

Jean-Jacques Stormay
La démocratie est radicalement incompatible avec la pensée de droite
Sans concession, Samizdat éditions, France, 2006, Prix : 2 €
Diffusion :
VHO
B.P. 256
BE-1050 Bruxelles 5

 

J'ai quant à moi une définition très simple de ces tendances ou "sensibilités" comme il est à la mode de dire aujourd'hui.
Être de droite, c'est savoir adapter ses idées aux faits, tenir compte de la réalité, être pragmatique. Être de gauche, c'est le contraire, c'est vouloir adapter les faits à ses idées, chercher à faire coïncider la réalité et son idéologie. C'est évidemment impossible ! Les choses sont ce qu'elles sont, et, comme le disait monsieur Oulianov (Lénine pour les intimes) "les faits sont têtus". (Dommage qu'il n'ait pas lui-même tenu compte de ce constat!).

Christian MAROT, Vérités Bruxelloises, Vlaams Belang
e-mail 09.01.2008

Voilà ce que j'ai retenu de ce texte qui m'a impressionné : La droite : un individu n'est parfait que lorsqu'il possède son bien ultime. Une telle possession se nomme bonheur. Comme le bonheur n'est pas de ce monde, l'homme terrestre n'est jamais parfait.
Je suis tout à fait d'accord avec cette belle phrase, donc je me sens "de droite"
 
Pour la gauche, je retiens : cette doctrine attribue à la liberté, supposée par elle-même congénitalement parfaite, la tâche de définir l'homme, voire de l'inventer, de créer l'ordre, dans le but d'atteindre un  bonheur exclusivement terrestre.
 
J'ai imprimé le texte, je le trouve très juste. Mais je garderai toujours les idées de droite.

Denise Ledoux
E-mail 09.01.2008

 




 

 
© lesmanantsduroi - Tous droits réservés.