|
||||||||||||||||||||
| |
||||||||||||||||||||
|
« Les romans ont besoin de coups de fouet »…
Livre qui peut paraître déroutant pour qui ignore tout de la musique des chiens et de la tension sous-jacente qui perce dans le « rapport » au Maître… Tout l’art du piqueux. Caricature qui tourne le dos au vrai monde des hobereaux, Waligny concentre tout le haïssable d’un monde qui a pourtant donné son meilleur. Loin d’être tout ce monde, Waligny en cultive les passions qui explosent sous la plume talentueuse de Bernard du Boucheron qui avait tant surpris avec son premier roman « Serpent court ». De la plume de Bernard du Boucheron, osons dire qu’elle aurait pu être pareille à l’éperon qui se fait rasoir dans la main d’un singe… Mais le style tient le roman… tout en violence et désirs. Waligny. Il l’a veut tout autant qu’elle voudra sa perte. Un « prix de plus » ? Ne s’appelle-t-elle pas « Aella » ? Prénom cuirassé d’audace, jadis porté par des rois … Rencontre d’êtres faits pour se détruire, ruisselant de désir. A l’aube du grand carnage… Jérôme Hardouin le piqueux au sourire défiant l’éternité, Hugo de Waligny, sous la protection de sainte Prudence… Aella souveraine…porte un deuil provoquant dans une France qui se vide de son sang. Nimier, Perret, auraient aimé trinquer à sa santé… A lire furieusement… Portemont, le 12 juin 2010
http://www.lexpress.fr/culture/livre/michel-deon-les-romans-ont-besoin-de-coups-de-fouet_791313.html |
|
||||||||||||||||||
©
lesmanantsduroi - Tous droits réservés. |
||||||||||||||||||||