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Par tous les temps, en tous lieux...(I)
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Droit dans les yeux de tout interlocuteur, de tout « prêcheur »... Etre paré... Comprendre les enjeux et pouvoir répondre. Des livres nous y aident. Des livres qui déjouent l'air ambiant et nous apportent plus d'une réponse... De « La pensée unique », « Le livre noir et blanc des évêques de France » et la talentueuse « mise en scène » de Michel De Jaeghere « Confiteor ou la Paix de l'Eglise »...
De belles « provisions » édités par « Renaissance Catholique »... Des livres à offrir...
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De « La pensée unique »

Du « Politiquement correct » à l' « Artistiquement correct ». Un ouvrage collectif, une mine de « munitions » pour briser la mielleuse chape de plomb qui pèse sur tous les sujets clefs de notre existence.
Des auteurs libres qui n'hésitent pas à affronter les foudres de nos temps difficiles.
Martin Peltier ouvre le feu et donne le « la »:
« Du politiquement correct à la pensée unique »
Armé d'une boussole calée sur le Nord de nos grands maîtres classiques, Martin Pelletier se lance dans la jungle du néo-totalitarisme où fleurissent les fleurs de la pensée unique...
Pensée unique, politiquement correct, les deux faces du Janus de nos temps... d'une main il désigne la bonne route, de l'autre il tient en laisse la meute prête à dévorer les « résistants »...
La « bonne route »?
C'est la route qui nous conduit à l'épanouissement total et béat, consentant à la « tyrannie optimale ou totalitarisme sans trou ».
La finalité? « … parcourir toute la sphère du jugement intérieur, toute la sphère morale personnelle, de façon à avoir une emprise totale sur l'individu, sur la personne, sur les familles, sur la politique, mais aussi sur l'âme. »
Sortir de ce tunnel éclairé par mille lumières « mortifères »?
« Reprendre la parole » Reconquérir le vocabulaire et la syntaxe. Mettre à bas les confusions...
« Reprendre la parole », un programme qui avait été tracé par Pierre Boutang.
Un programme au cœur des enjeux, car comme le dit si bien Martin Pelletier, « le pire n'est jamais certain »...
Pour preuve? Un 29 mai 2005, la « vox populi » s'est dressée contre le « politiquement correct ». La « vox populi » a lancé un NON à tous les menteurs...
« Reprendre la parole » … Sous la protection de saint Jean Chrysostome...
« Les méthodes du terrorisme intellectuel »
Enchaînement, sans faille, et naturel. Philippe Conrad prend la plume comme le coureur se saisi du « témoin » dans la course de relais …
Asseoir la pensée unique, assurer le politiquement correct, impose une efficace police de la pensée. Le terrorisme intellectuel est tout à son aise, fort de ses grands ancêtres de 1793...
Et Philippe Conrad de nous rappeler ses héritiers... Ils sont florès, à la plume douçâtre, toujours prompts à s'indigner et à désigner le « raciste », le « fasciste », le « nazi »... Gourmands de procès au nom de la vertu... Adorateurs un jour du « Khmer rouge », du misérable « Albanais » un autre... Toujours en recherche du « bon » coupable...
Les exemples ne manquent pas. Philippe Conrad, avec concision, nous invite à méditer sur quelques uns…
Les coupables ? Les têtes ne tombent plus. Que les bonnes âmes se rassurent. Simplement les mettre sous l’étouffoir de la pensée unique. Et les adeptes du terrorisme intellectuel ont plus d’un bâillon dans leur sac. Philippe Conrad nous les décrit tous…
Du « Faire silence », « De la diabolisation », et toujours la cerise sur le gâteau : de la « Reductio ad hitlerum »…
Remonter aux sources ?
Indispensable. Une remontée qui provoque un pincement au cœur… Mais rester droit dans ses bottes…
« Aux sources du politiquement correct », par Serge de Beketch

Deux ans déjà…
Dans sa contribution, Serge de Beketch déploie toute sa sagacité. Une sagacité de Maître sourcier ! Le « politiquement correct » ? Allons donc, c’est une bien vielle affaire. Sous Cicéron, ne désignions-nous pas la conformité aux règles de la prudence politique sous l’appellation :
« Secundum civilem prudentiam » ?
Simple affaire de Romains ? Au Japon, au temps de son très viril Moyen Age, nous apprenons que « …le Shogun autorisait ses samouraïs à trancher la tête de quiconque était incorrect »
Un homme incorrect ? « Un homme incorrect est un homme à la conduite inhabituelle »…
La piste était-elle tracée ? Erreur que de la croire !
Le paradoxe était révélé. « Le politiquement, le socialement, le moralement, le pédagogiquement corrects ne sont pas comme on pourrait le croire, des manifestations de conformisme qui seraient liées au caractère inhabituel d’un comportement, comme le disait le regretté Shogun (Yeyasu). C’est exactement le contraire : c’est l’acide qui dissout les comportements conformes, traditionnels, installés, normatifs pour faire place nette à des comportements couronnés du qualificatif de « nouveaux », ce qui les absout du fait qu’ils sont en réalité des comportements déviants et anormaux. »
Et à ce point rendu, si vite atteint, nous sommes de ceux, nombreux je l’espère qui « entendent » la voix de Serge…
Des exemples ?
« Si c’est nouveau, si c’est « vu à la télé », cela ne peut pas être vraiment mauvais »…
Et la « télé » brille de mille feux, nuit et jour, au propre comme au figuré, déversant des régiments à sa solde, toujours en quête d’un « plus » nouveau, d’un « plus » branché, balayant les comportements précédents si tôt loués que déjà devenu anciens, ringards voire réactionnaires… Le toujours « plus » est toujours « plus » déviant, « plus » taré… empilant ses « interdits » !
La « clé », une des clés : une des idées devenues folles et déjà identifiée et dénoncée par un grand maître : Chesterton. Elle a pour nom « charité », la charité devenue folle…
Nous dresserions-nous contre sa folie ? Allons donc, oseriez-vous en rajouter à tant de malheur ? Le « plus » déviant, le « plus » taré, doit être le « plus » aimé ! N’est-ce pas le cœur de la pensée chrétienne ?
Il n’est pas nécessaire de faire de grands efforts pour entendre la voix de Serge…
Et au terrorisme intellectuel, en renfort, le terrorisme judiciaire…
Des exemples… Serge les a martelé sur les ondes…
Un, à découvrir avec attention : le « Don Quichotte » de Cervantès…

De la dérision des vertus chevaleresques… Don Quichotte, l’antihéros… le « poison » !
Un cas «isolé » ?
Mais prenez donc en main le « Tartuffe » du grand Molière. Situez le bien dans son temps. Temps difficiles et d’affrontements… Croisez la belle et sainte figure de Monsieur Vincent…
Tartuffe, satire des faux dévots ?
Arme terrible contre la véritable dévotion…
Et de Diderot à Flaubert, les sombres artisans « encyclopédistes » préparant la voie aux Sartre et autres « héros du politiquement correct »…
Merci Serge !
Le champ littéraire est-il passé au crible ? Et l’histoire me direz-vous ?
La place revient à qui de droit : Jean Sévillia.
« Historiquement correct »
Vous rappeler que le maniement de l’histoire par la pensée unique ne date pas d’hier…
Terrain de prédilection de la « gauche » ? Un terrain sur lequel s’étale la lâche complicité de la « droite »…
Cet axe « gauche-droite » est-il pertinent ? Prendre garde et Jean Sévillia ne se dérobe pas : « … c’est un axe qui a sa pertinence, mais je n’enferme pas la vérité autour de cet axe ».
Un « axe » bien trop récent dans notre histoire… Sans compter une des « fondations » de l' « Historiquement correct »: les « Mensonges par omission »! Longue est la liste...
Des munitions disions-nous...
Pouvoir contrer sur tous les fronts!
Du « Religieusement correct » avec Michel De Jaeghere, véritable un « correct » qui s'appuie sur la christianophobie, véritable étendard des « élites dirigeantes », des médias...
Du « Pédagogiquement correct » avec Olivier Pichon, de cette « pédagogie » pareille à la langue d'Esope, capable du meilleur comme du pire, le pire, cela va de soi, étant le moteur de ce que l'auteur a appelé le « massacre des innocents ». Ce pire instauré dès les plus petites classes avec la sinistre méthode « globale »...
Embrasser le monde? Là encore tout un chacun se doit de sacrifier au « Géopolitiquement correct » brillamment dénoncé par Aymeric Chauprade. Du « Géopolitique-ment »...
Vous piqueriez-vous d'économie?
Michel Sarlon-Malassert nous donne les clefs de l' « Economiquement correct »...
« Mores », les mœurs...
Jean-Pierre Dickès ouvre la porte du « Moralement correct », nourriture faisandée qui chante la culture de mort... Le Maître queux? Le Comité d'éthique!

Surprise? Que ne relit-on pas « Le Retour sur le meilleur des mondes » d'Aldous Huxley. En 1956, la messe était dite!
Sur tout gâteau fut-il de la pire des pâtes et garni d'une crème frelatée, y planter pour le rendre appétant une cerise! De l' « Artistiquement correct » avec Olivier Madelin. Le règne de l'art sans racines qui ne porter d'autres fleurs que des vénéneuses...
Chaque communication est suivie d'un entretien au cours duquel la langue de bois est « non grata »
Et Jean-Pierre Maugendre de conclure: « La vérité vous rendra libre ». De cette vérité qui n'est «soumise ni aux modes du jour, ni aux suffrages de la foule toujours versatile, ni à l'arbitraire des puissants du moment. Elle est, c'est tout. »
« La pensée unique »? bien plus qu'un livre, d'indispensables provisions!
Portemont, le 24 décembre 2009
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