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Les hautes vallées résonnent d'étranges « jodel »...
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Comment avons nous pu être si sourds autant de temps? Des « Jodel »? Balivernes! Des « youyou »! Sur les champs de bataille de Sempach, de Morat, lors du serment prêté au Rutli, les « youyou » résonnaient dans les hautes vallées! Grâce à la maison d'éditions « Xénia », Rafik ben Salah a pu enfin nous révéler la vérité! Pour une cure de bonne humeur! « La véritable histoire de Gayoum ben Tell ». Découvrir « Xénia »...
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Les « youyou »?
« Seuls les anges (femmes) qui les poussent leur donnent cette force sensitive prégnante unique, qui transforme l’homme en lion devant un danger, ou le rend stoïque devant le malheur qui le touche »
(Djamel Allam).
Que les éditions « Xénia » soient entrées en résistance contre sottises et mensonges à Vevey n'en est que plus savoureux... Nous remercions chaleureusement Slobodan Despot – un ancien de l'Age d'Homme – pour cette belle aventure entamée en 2005...
Longue vie aux Editions « Xénia »
http://www.editions-xenia.com/
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« Mythe fondateur de l'Helvétie, l'histoire de Guillaume Tell fait partie du patrimoine de l'humanité. Mais si ce Guillaume était, en fait, un " étranger " nommé Gayoum ? S'il nous était arrivé de Berbérie, traversant la Blanchemédiane (Méditerranée) pour venir combattre les Trèchiènes (Autrichiens) aux côtés de Murad Boumgardène (Conrad Baumgartner), du héros ben Machtel (Arnold de Melchtal) et de ce cher Stouffa (Werner Stauffacher) ? Par le truchement d'une Suissesse étrangement émigrée en Tunisie - elle-même personnage inénarrable - Rafik ben Salah adapte à la culture maghrébine la plus helvétique des légendes. Sur la trame vraie des faits, altérée par une généalogie fantasque, il nous déroule une fantaisie savoureuse, faisant sentir dans le texte même les fioritures et les inflexions du parler nord-africain. Par-delà le récit burlesque et attachant, ce conte de Rafik Ben Salah, écrivain suisse d'origine tunisienne, constitue une étonnante passerelle entre les cultures... »
A propos de l'auteur :
Né en Tunisie, Rafik Ben Salah vit à Moudon, dans le canton de Vaud, où il enseigne le français. Auteur de huit romans et recueils de nouvelles, il a notamment été distingué par le prix Schiller, le prix Lipp et le prix des Ecrivains vaudois. |
Depuis quelques semaines, déjà, les fusils sont au râtelier, nettoyés et graissés. Les cuirs aussi sont propres et sentent bon la cire... Les chiens rêvent... Le soir, parfois, nous endormant, nous entendons leur belle « musique »... Les paupières lourdes, avant que le sommeil nous enveloppe, dans la pénombre nous voyons danser les palombes portées par les vents malicieux des hautes-terres... Au petit matin nous percevons encore le chant des alouettes et le ramage d'une « tourde »...
Bientôt nous entendrons le chevreuil, les aboiements du chevreuil...
La chasse est finie pour un temps...
Mais son esprit demeure! Il nous vient de loin...
Portemont, le 19 avril 2009
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« Hier activité de subsistance, sport aujourd'hui, la chasse a toujours accompagné l'humanité. Et si son rôle était plus fondamental encore ? Si elle contribuait à définir l'être humain tel que nous le connaissons ?
Chasseur expérimenté, Maurice Von der Mühll s'est intéressé aux racines les plus profondes de cet instinct. Dans ce livre, fondé sur une étude combinée de la préhistoire et de la psychologie de nos ancêtres, il met en évidence l'algorithme de la chasse et des quatre archétypes qui en font partie. Passant en revue les conditions d'existence des premiers Hommes, le fonctionnement de la pensée animale et humaine et la psychologie du chasseur proprement dite, cet essai trace un parallèle convaincant entre les nécessités de la chasse et le développement de l'intelligence pratique de l'être humain. Chasseurs nous fûmes, chasseurs nous restons, même lorsque le gibier a changé de nature... D'une manière captivante et concise, le livre de Maurice Von der Mühll nous rapproche de ces temps méconnus auxquels nous devons d'être ce que nous sommes. «
A propos de l'auteur :
Maurice Von der Mühll a exercé la profession d'avocat pendant 40 ans à Lausanne. Il se consacre désormais à l'étude de la préhistoire et de la psychologie. Marié, père de deux filles, il vit à Epalinges.
Sommaire :
La Préhistoire La pensée animale La pensée humaine L'art de la chasse (le matériel) L'art de la chasse (les manoeuvres) Psychologie du chasseur- Pérennité des archétypes- Evolution de l'intelligence
Intéressante étude sur la chasse préhistorique et ce qu'on peut imaginer de la psychologie des chasseurs de ce temps. Chasseur expérimenté, l'auteur s'est intéressé aux racines les plus profondes de cet instinct. Dans cette étude combinée de la préhistoire et de la psychologie de nos ancêtres, il met en évidence l'algorithme de la chasse et des quatre archétypes qui en font partie. Passant en revue les conditions d'existence des premiers hommes, le fonctionnement de la pensée animale et humaine et la psychologie du chasseur proprement dite, cet essai trace un parallèle convaincant entre les nécessités de la chasse et le développement de l'intelligence pratique de l'être humain. |
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Laissons parler Bernard Pivot...
Jean Cau, une vie « aventureuse »... Une plume tranchante et acide...
« Pour l’Académie française, le coup est rude. D’autant plus rude qu’il est posthume et qu’il vient de Suisse. Jean Cau est mort en 1993 et ce n’est qu’aujourd’hui qu’est publié, sous le titre Le Candidat, le récit féroce et désopilant de sa tentative ratée, en 1989, d’entrer sous la Coupole. Le livre porte la signature d’un éditeur de Vevey. Gallimard et La Table ronde, éditeurs habituels de Jean Cau, ont-ils
refusé de mettre leur nom sur ce brûlot, craignant de déplaire aux académiciens, à leur protecteur naturel, M. Sarkozy, président de la République, et à sa fiancée, belle amie des belles-lettres et des écrivains ? L’ouvrage a été imprimé en Serbie. On se croirait revenu au XVIIIe siècle, quand les textes qui sentaient le soufre étaient
confiés à des imprimeurs d’Anvers ou de Rotterdam. Tout nouveau postulant à un fauteuil à l’Académie, s’il a eu quelque accointance avec Jean Cau, la Suisse ou la Serbie, devra se faire oublier pendant quelque temps, sage précaution. »
BERNARD PIVOT, de l’Académie Goncourt, « La Vieille Dame
et le Torero », Journal du Dimanche, 13 janvier 2008.
Retour aux sources!
L'édition originale fut publiée à Vevey en 1872...
Alexis Stépanovitch Khomiakov, un des plus célèbres des auteurs « slavophiles » du milieu du XIXe siècle, (1804-1860)...
« Ce volume réunit six opuscules et lettres, écrits directement en français, qui traitent tous de l’Église latine et du Protestantisme du point de vue de l’Église orthodoxe, et cela dans une perspective critique, mais aussi dans un esprit de dialogue, puisque ces différents écrits sont adressées à des personnes concrètes, appartenant à l’une ou à l’autre des deux confessions chrétiennes occidentales.
L’approche de l’auteur est surtout ecclésiologique, et se réfère plus particulièrement aux principes du mouvement slavophile, lesquels sont relativement bien connus des lecteurs occidentaux depuis que A. Gratieux a publié aux éditions du Cerf en 1953 dans la collection « Unam Sanctam », un bel essai intitulé Le mouvement slavophile à la veille de la révolution, qui comporte aussi, outre quelques lettres de Khomiakov une œuvre essentielle de celui-ci : L’Église est une. »
Jean-Claude Albert-Weil n'écrit pas. Il n' a jamais écrit!
Le Maître de l' « Uchronie », par un savant montage de mille fils invisibles, gratte son banjo. Les notes arrachées s'envolent et se lancent dans un ballet ensorcelant d'où jaillit un grand cygne... Mal aimé des hommes, à son dernier chant ses plumes se libèrent et jettent les lettres qui s'accouplent... Des mots, des phrases naissent... L'Altermonde s'accouche!
Europia... Franchouoia... Sibéria...
Sont-ils dans vos bibliothèques?
Simon de Quoisiry, le 19 avril 2009
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« Dans ces entretiens, l'écrivain évoque aussi bien le style romanesque que les origines extraterrestres de l'homme, l'écologie, l'éducation, la souffrance animale et l'aveuglement humain, le sexe et le pouvoir.
Quatrième de couverture :
Avec son invention verbale, ses grandioses visions uchroniques, son sens swiftien de la satire, Jean-Claude Albert-Weil est peut-être le dernier auteur maudit de la littérature française. Dans cette confession déroutante, il est question de style romanesque aussi bien que de nos origines extraterrestres, d'écologie et d'éducation, de souffrance animale et d'aveuglement humain, de sexe et de pouvoir. Le tout placé sous la haute bannière de l'inhumanisme, seule philosophie susceptible, selon J.-C. A.-W., de sauver ce monde, sa nature - et l'humanité elle-même - du danger que représente la civilisation moderne.
«On doit prescrire, dans les écoles, les prisons et les ministères, la lecture du contre-monde romanesque de Jean-Claude Albert-Weil. Ce n'est pas seulement le lieu d'expérimentation d'une géopolitique parfois discutable, mais un projet grandiose de réforme de l'orthographe». (F. B.)
« Sans jamais aliéner la vraisemblance de son univers, Jean-Claude Albert-Weil a édifié un monde parallèle vertigineusement révolutionnaire. Pour tous ceux qui l’ont approché, c’est la création française contemporaine la plus cohérente, même si elle est encore en cours d’élaboration. C’est à regretter qu’il n’y ait pas pour la littérature une sismologie précise et rigoureuse capable de mesurer une œuvre en termes d’onde de choc. On pourrait alors prendre l’exacte mesure de celle qui traverse cette pensée. » F.B. |
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