|
Toujours mettre un prix sur tout…
 |
Il est loin le temps où l’on pouvait se consoler par un « Quand on aime on ne compte pas ! » Aucun domaine n’échappe à l’évaluation. Et pour frapper les esprits il faut aligner des zéros. :
2 000 000 000 000 ! Soit deux mille milliards d’euros. Il s’agirait du coût annuel de la perte de la biodiversité…
|
Kobe, le 26 mai 2008 |
Le lundi 26 mai 2008, les ministres de l’Environnement du G8 étaient réunis à Kobe. Juste histoire de lancer un appel.
Rassurez vous il ne s’agissait pas de prendre des engagements !
Mais il fallait bien faire écho aux déclarations de certains « chercheurs », « experts » et « spécialistes »… lesquels donnent des sueurs froides à tous les amoureux de Dame Nature…
Le taux actuel d’extinction serait de 100 à 1000 fois plus élevé que le taux d’extinction naturelle. Pour certaines espèces s’entend…
Faisons nous peur : Un mammifère sur quatre, une espèce d’oiseaux sur huit, un tiers des amphibiens et 70% des plantes seraient en danger.
Pas de doute, l’homme sous peu sera de trop si nous voulons sauver toutes ces petites bêtes. Petites ou grosses…
Pour corser le tout, mettons des chiffres sur cette impressionnante débâcle :
La disparition des ces espèces coûterait chaque année 6% du produit national brut mondial. Soit 2 000 milliards d’euros.
De quoi réconcilier les adorateurs de Dame Nature et les « Golden Boys » de la Pompe à Phynance…
De quoi mettre d’accord les Maîtres du Marché et les ultras de la Terre…
Des alliés objectifs qui n’auront cesse d’asservir l’homme. Cet homme dont nous revendiquons la filiation.
Il est urgent de débattre de nos rapports avec la terre, la nature.
Simon de Quoisiry, le 6 juin 2008
Transmettre à un ami
Imprimer
Réagir
|