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De bien d’inconséquence…

Difficile à tenir, une ligne claire et ferme. L’Eglise de Rome, dont nous sommes les fils, n’échappe pas à cette difficulté. Il est vrai que ses responsabilités sont grandes, que le moindre mot, le moindre soupir qu’elle porte au monde est aussitôt dit aussitôt passé sous les fourches caudines – et plus encore – de la « Bienpensance »…

L’Eglise dresse constat des misères du monde et porte son regard de « Pasteur » sur les misères que subissent tout particulièrement ses brebis… En juin 2009, le cardinal Rodé dressait constat après son retour de Bosnie, et déclarait : « La Bosnie vit un processus d’islamisation »… et « Sarajevo est devenue une ville musulmane ». Peut-être que nos voisins suisses ont-ils lu la communication du cardinal Rodé ?

Les grincheux, bien ou mal intentionnés ne manqueront pas de crier que la France, la Suisse, ne sont pas la Bosnie…

Mais…

Préfet de la congrégation pour les Instituts de vie consacrée et les sociétés de vie apostolique, le cardinal Rodé à visité la Bosnie du 19 au 21 juin 2009.

Qu’entendre dans ses paroles ?

En remerciant vivement notre amie Anne-Lys pour ses envois « ZENIT »…

De ZENIT ZF090629
Cardinal Rodé : «  la Bosnie vit un processus d’islamisation »
Les catholiques ont été les principales victimes de la guerre

ROME, Lundi 29 juin 2009 (ZENIT.org) - La Bosnie vit un " processus d'islamisation " et Sarajevo est devenue " une ville musulmane ".

C'est ce qu'a signalé le préfet de la congrégation pour les Instituts de vie consacrée et les sociétés de vie apostolique, le cardinal Franc Rodé, après sa visite en Bosnie, du 19 au 21 juin.
Dans une interview accordée à Radio Vatican, le cardinal a affirmé que les catholiques ont été les principales victimes de la guerre et que beaucoup ont fui le pays, en Croatie et vers des destinations plus lointaines comme l'Australie, le Canada ou la Nouvelle Zélande.
Beaucoup sont partis parce que leurs maisons ont été incendiées, d'autres à cause des pressions et de la peur de perdre la vie. De nombreux prêtres et religieux ont été assassinés. Des églises et des monastères ont été incendiés ou détruits.
Les catholiques «  ont beaucoup diminué »  en nombre, a-t-il reconnu après avoir visité le diocèse de Sarajevo et Banja Luka, invité par le cardinal Vinko Puljic.
A Sarajevo, ville de 600.000 habitants, ils ne sont que 17.000. Dans le diocèse de Banja Luka, avant la guerre de 1991-1995, ils étaient 150.000, aujourd'hui ils ne sont que 35.000.
Malgré tout, le cardinal a affirmé n'avoir pas trouvé de pessimisme ni de découragement dans les communautés catholiques.
Au contraire, les fidèles veulent rester et offrir leurs services ecclésiaux, sociaux, d'éducation et de formation, à tous, catholiques, orthodoxes et musulmans.
A Banja Luka, par exemple, Mgr Franjo Komarica projette une université catholique qui se distingue par le dialogue interreligieux.
" l’Église que j'ai rencontrée en Bosnie-Herzégovine, même si elle est réduite en nombre, est une Eglise vivante, active, pleine d'espérance ", a déclaré le cardinal ; " une Eglise très motivée et, surtout, qui ne manque pas de vocations sacerdotales et religieuses ".
Politique d'identification

Ces dernières années, plus de 100 mosquées ont été construites, dans des lieux où il n'y en a jamais eu.
«  Il y a donc une volonté d'islamisation dans la région de Sarajevo, comme il y a une volonté de faire de la République Serbe un pays orthodoxe », a commenté le cardinal Rodé.

En Serbie, «  le gouvernement construit des églises orthodoxes - très belles au demeurant - mais il y a une politique d'identification », a-t-il ajouté. «  Les Serbes, même si ceux qui sont actuellement au pouvoir étaient avant membres du parti communiste, sont aujourd'hui tranquillement et ouvertement orthodoxes ».

Le cardinal a conclu en exprimant le souhait que l'on vive en Bosnie-Herzégovine des «  relations de tolérance et, si possible, de respect, ainsi qu'une certaine sympathie », cherchant à «  collaborer, par exemple, dans le domaine social ».

Pendant des années, une propagande fort bien faite a présenté les Musulmans de l'ex-Yougoslavie comme des victimes de persécution. C'était peut-être vrai, ce n'était peut-être pas tout à fait vrai ou en tous cas pas autant généralisé que les médias et politiques nous l'ont laissé entendre. Le résultat a été que l'Europe (l'ancienne Chrétienté) et l'Occident tout entier se sont mobilisés en faveur des Musulmans, leur ont fourni armes et soutien militaire et financier (et ont même fait la guerre à leur place au Kosovo).

Mais l'on constate aujourd'hui que de persécutés vrais ou non, ils sont devenus d'authentiques persécuteurs (les Chrétiens - notamment les « Catholiques » sont partis parce que leurs maisons ont été incendiées, d'autres à cause des pressions et de la peur de perdre la vie. De nombreux prêtres et religieux ont été assassinés. Des églises et des monastères ont été incendiés ou détruits. » écrit le cardinal Rodé.
Une triste piqûre de rappel, après les événements de Roumanie (faux massacre de Timisoara) et du Koweït (faux massacre de bébés dans une crèche par des Irakiens), pour nous faire souvenir que les médias ont une forte tendance à la désinformation et que nous ne pouvons nous fier ni à leurs images, ni à leurs commentaires.
Ces déclarations du cardinal Rodé, n’en déplaise aux bonnes âmes ne pouvaient-elles pas être aussi entendues comme un avertissement ?

Portemont, le 17 décembre 2009

Le cardinal Franc Rodé

http://fr.wikipedia.org/wiki/Franc_Rod%C3%A9

Sarajevo, 19 mars 2009 (AKI) – Des groupes de Croates en Bosnie ont dénoncé ce qu'ils appellent l’«islamisation» de la Fédération croato-musulmane et préparé un document exigeant leur propre entité, ont rapporté les médias jeudi.
« Les Bosniaques (musulmans) sont le principal problème politique en Bosnie-Herzégovine, car ils recherchent ouvertement l'hégémonie en comptant sur leur majorité, » a dit le militant croate Leo Plockinic aux journalistes.

Plockinic dit que le sort des Croates est le pire des trois groupes principaux de Bosnie et qu’ils sont soumis à l’assimilation par la majorité musulmane.
Il préside l'association croate « Un gouvernement alternatif » et l’ONG Croatia Libertas.
« L'un des problèmes les plus importants en Bosnie est la fusion de la politique bosniaque et de l’islam, qui transforme la Bosnie en État gouverné par la charia», a déclaré Plockinic.

«En Bosnie-Herzégovine et à Sarajevo, l'islamisation est mise en œuvre à pleine vitesse», a-t-il ajouté, affirmant que cela nuit aux Croates et aux Serbes, ainsi qu’à la demande d’accession du pays à l’UE.
Plockinic dit que le document préparé par les groupes croates sera soumis au parlement pour approbation. Mais la plupart des décisions dans les institutions de Bosnie sont prises par consensus et il pourrait être bloqué par l'un de ses trois groupes principaux.
En vertu de l'accord de paix de Dayton qui a mis fin à la guerre de 1992-1995, la Bosnie a été divisée en deux entités, l'entité serbe et la Fédération croato-musulmane, chacune disposant de la plupart des pouvoirs d'un État.
Mais la majorité musulmane de Bosnie appelle à la suppression des deux entités et à la création d'un seul État.

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