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Nous devions tous être des « Michael Jackson »…
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Nous devons tous être des « Polanski » !
Le vrai visage d’un gouvernement… De Monsieur Frédéric Mitterrand à Monsieur Kouchner, et tutti quanti. Sans compter tous les « amis »… Le vrai visage…
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M. Mitterrand s’en est « entretenu avec le président de la République, Nicolas Sarkozy, qui suit le dossier avec la plus grande attention et partage le souhait d’une résolution rapide de la situation… »

Le réalisateur du "Pianiste", mais aussi de « Rosemary’s Baby » a été arrêté à Zurich à la demande de la justice américaine pour une affaire vieille de trente ans. Rappel des faits.
Quelle affaire ?
En 1977, Roman Polanski est accusé du viol d'une mineure de 13 ans. Alors qu'il exécute une commande pour le magazine "Vogue" lui demandant de photographier des « Lolita », Polanski « succombe » au charme d'un jeune modèle…Dans un premier temps, il niera, puis plaidera coupable. Il plaidera pour "relations sexuelles illégales" (mais ne reconnaîtra pas le viol) avec mineure.
« Relations » aidées par l’alcool et une « drogue » si gentiment offerts à la « Lolita »…
Il se pliera alors à une peine d’un mois et demi de prison ferme…
Mais le juge menacera alors de le renvoyer en prison. Et Roman Polanski de prendre la fuite en avion et de s'installer en France. Fort bien accueilli…
« Aura » oblige, le « miraculé de la vie » qui a échappé aux camps de concentration, l’homme frappé par le massacre de Sharon Tate, son épouse et leur enfant qu’elle portait, est pour ses admirateurs le génial metteur en scène de "Répulsion", du "Locataire".

Il est aussi le tout autant « doué » metteur en scène du "Bal des Vampires" et de "Chinatown"… Et celui de "Rosemary's Baby"…

Du « Edward Hyde et Henry Jekyll » chez Roman Polanski ?
Une « affaire » nous dit-on vieille de plus de trente ans. Soit. Il n’y a pas de prescription dans le droit « étatsuniens », pour ce type d’affaire. Et la Suisse et les États-Unis sont liés par un accord d’extradition.
La victime, aujourd’hui âgée de 45 ans, lui aurait accordé son pardon et demandé l’arrêt des poursuites. Comme il se doit, aux Amériques tant aimées par ceux qui nous administrent, un accord financier avait été trouvé entre les « parties »…
Et alors ? Votre compte en banque, placé en Suisse à l’insu du fisc de notre vertueuse république, depuis plus de trente ans, serait-il aujourd’hui absout ?
La suite, l’affaire une fois portée à la connaissance de nos gardiens de la « vraie France », celle qui souffre, se suicide chez « France Télécom » et nous vous éviterons la longue liste… l’affaire donc vous la connaissez. Mais l’avez-vous attentivement « entendu » ?...
Le ministre français de la Culture et de la Communication, Frédéric Mitterrand, s'est déclaré "stupéfait" par cette arrestation, rappelant que le cinéaste est citoyen français. Le récent ministre a souligné s'en être « entretenu avec Nicolas Sarkozy, qui suit le dossier avec la plus grande attention et partage le souhait [...] d'une résolution rapide de la situation »
Seul un écho de qualité, d’un « pair » pouvait prendre le relais :

« J'espère qu'une solidarité active s'organisera au cours des prochaines heures pour que la liberté soit rendue à ce grand créateur européen », a déclaré Jack Lang, en faisant part de son "soutien amical à Roman Polanski ". "Je ne parviens pas à croire que vingt ans après une affaire qui serait considérée en Europe comme prescrite, les autorités suisses arrêtent Roman Polanski au moment où il s'apprête à recevoir un prix", a encore déclaré le député PS du Pas-de-Calais.
Et le pompon se tenait en embuscade : « Kouchner a écrit à Clinton »

La classe politique est également montée au créneau pour défendre le cinéaste. Bernard Kouchner a pour sa part jugé «sinistre» son arrestation en Suisse : «Ce n'est pas la justice internationale que nous accusons, c'est la manière dont elle a été utilisée», a-t-il lancé sur France-Inter. «Ce qui est un peu étonnant, c'est que plus de 30 ans» après les faits, «un festival du cinéma suisse invite Roman Polanski, dont on sait bien qu'il va venir», et «apparemment prévenue, je ne sais pas par qui, la police l'attend à l'aéroport de Zurich». «Tout ça n'est pas très joli», a-t-il lâché. Il a par ailleurs indiqué qu'il avait écrit avec son homologue polonais à la secrétaire d'Etat américaine Hillary Clinton pour demander la libération du cinéaste franco-polonais.
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Mais faites donc l’effort de boire le « calice » jusqu’à la lie…

Lire et entendre Frédéric Mitterrand …
Il parle de sa « page » baignant dans l’autosatisfaction et de ses « garçons »…
http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/affaire-polanski-etonnante-defense-62352
Le ministre de la culture a été l’un des premiers et des plus virulents défenseurs de Roman Polanski lorsque celui-ci a été arrêté samedi soir à l’aéroport de Zurich. Une défense imprudente et immature qui pose question. Frédéric Mitterrand n’en a-t-il pas fait trop ? N’a-t-il pas exposé imprudemment son cabinet et, par surcroît, le président de la république en montant au créneau pour un fait avéré et qui regarde la justice d’un pays souverain ? Ne cherche-t-il pas à se protéger ?
En 1977, Roman Polanski a violé une gamine de 13 ans. Il s’est soustrait à la justice américaine en 1978 et a trouvé refuge en France, refusant de remettre les pieds aux Etats-Unis où il risque une très lourde peine de prison pour cet acte de pédophilie imprescriptible outre-Atlantique. Voilà les faits. On commence à les connaître. Ce qui intéresse d’ailleurs l’Amérique aujourd’hui, c’est autant la nature de l’acte pour lequel Samantha Geimer, la victime (13 ans à l’époque des faits), a finalement pardonné, que le fait d’avoir fuit la justice.
Pourquoi, en France, vous le soutenez, Polanski ?
« Un article de Libération paru aujourd’hui résume bien le sentiment qui domine là-bas : « Pourquoi, en France, vous le soutenez, Polanski ? ». Chez eux c’est l’incompréhension. En Europe aussi, et précisément en France, c’est l’incompréhension. Mais elle est de nature très différente. Voire diamétralement opposée. Dans un article paru hier en une d’Agoravox Olivier Bailly rappelait que le ministre de la culture Frédéric Mitterrand et que les réalisateurs suisses de films avaient vivement réagi à cette arrestation et que le chef de la diplomatie polonaise Radoslaw Sikorski ainsi que Bernard Kouchner allaient « demander ensemble à Washington la libération du cinéaste ». Nombreux sont les commentateurs à trouver cette levée de boucliers indécente.
Une défense larmoyante
En particulier celle, larmoyante à souhait, de Frédéric Mitterrand qui, le jour même, sur Europe 1, faisait une déclaration aussi énorme qu’ahurissante. La voici in extenso :
« Si le monde de la culture ne soutenait pas Roman Polanski, ça voudrait dire qu’il n’y a plus de culture dans notre pays. Je suis très ému en en parlant parce que je trouve que c’est une chose épouvantable et totalement injuste. Roman Polanski est un homme de cinéma de réputation internationale et c’est une émotion très profonde parce que Roman Polanski est un homme merveilleux. Et de la voir ainsi jeté en pâture pour une histoire qui n’a pas vraiment de sens et de le voir ainsi pris au piège c’est absolument épouvantable. Et de la même manière qu’il y a une Amérique généreuse, il y a aussi une certaine Amérique qui fait peur et c’est cette Amérique-là qui vient de nous présenter son visage. J’apporte mon soutien à Roman Polanski. Le président de la république suit le dossier très attentivement, j’ai eu l’occasion d’en parler avec lui ce matin et je pense qu’il est au même diapason d’émotion que moi et que tous les Français... Je pense que tous les Français doivent être avec Roman Polanski dans cette épreuve ». |
Dans cette affaire, ils étaient tous là…
Pouviez-vous imaginer l’absence de Costa- Gravas ? Jeanne Moreau ?
Costa-Gravas qui éructait : Il est «inadmissible qu'une manifestation culturelle internationale rendant hommage à l'un des plus grands cinéastes contemporains, puisse être transformée en traquenard policier»
Et l’inévitable « pétition »…
Parmi les signataires de la pétition figurent également d'autres grands noms du cinéma, tels qu'Ettore Scola, Marco Bellocchio, Tony Gatlif, Pierre Jolivet, Gilles Jacob ou encore Bertrand Tavernier. La requête est également signée par la Cinémathèque Française, le Festival de Cannes, la Société des auteurs compositeurs dramatiques (SACD), l'ARP (Auteurs, réalisateurs et producteurs) et le groupe 25 images (association de réalisateurs de fiction de télévision). |
La pétition ?
Elle a le mérite de nous apprendre que les festivals de cinéma bénéficieraient d’une « extraterritorialité »…
http://www.leblogtvnews.com/article-36661458.html
Il fallait vraiment tendre l’oreille pour entendre :
Le réalisateur Luc Besson a également pris ses distances avec cette affaire. «J'ai beaucoup d'affection pour lui (Roman Polanski, ndlr), c'est un homme que j'aime beaucoup, que je connais un petit peu, nos filles sont très amies mais il y a une justice, c'est la même pour tout le monde», a-t-il estimé lundi soir sur RTL. |
Petite « voix » du côté de l’icône des « verts »…
En fin « politicien », le « pisseux » de l’Arc de Triomphe, confesseur « es touche-pipi » jouait la carte de la prudence…
Enfin, l’eurodéputé Vert Daniel Cohn-Bendit est monté au créneau, mardi matin. «C'est une des histoires les plus dures puisque c'est vrai qu'il y a eu viol sur une jeune fille de 13 ans», a-t-il déclaré sur Europe 1. «C'est un problème de justice et je trouve qu'un ministre de la Culture, même s'il s'appelle Mitterrand, devrait dire: j'attends de voir les dossiers», a ajouté l'ancien leader de mai 68, prenant le contre-pied des nombreux soutiens apportés au réalisateur en France.
Daniel Cohn-Bendit qui a été au centre d’une tourmente médiatique en juin, lors d’un débat télévisé avec François Bayrou au moment des élections européennes, ne cache pas son agacement devant les propos du neveu de Tonton François. Il s’en est ému dans Libération : « C’est une des histoires les plus dures puisque c’est vrai qu’il y a eu viol sur une jeune fille de 13 ans », a déclaré M. Cohn-Bendit sur Europe 1 :
« C’est un problème de justice et je trouve qu’un ministre de la Culture, même s’il s’appelle Mitterrand, devrait dire : j’attends de voir les dossiers », a ajouté l’ancien leader de mai 68 prenant le contre-pied des nombreux soutiens en France apportés au réalisateur, y compris au sein du gouvernement et de la majorité ». |

Lundi 28 septembre 2009, sur les ondes de « Radio Classique », Dany le Vert refaisait part de son « malaise » devant Guillaume Durand et une Eve Ruggieri, minaudant, engluée peut-être dans un fantasme de « petite fille » en socquette blanche et regrettant de ne pas avoir été dans les petites classes du grand éducateur ? Elle ne manquait pas de préciser que tous les « Daniel » étaient gens gentils… Disons le : à vomir !
Nous assistions là aux derniers feux médiatiques…
Depuis ? Silence « radio ».
Il suffisait de lire ou de survoler tous les « blogues » et sites pour comprendre que le bon sens n’avait pas complètement disparu chez les Français et que les interventions « ministérielles » avaient déplu… Coup de sifflet de la plus haute magistrature ou de ses grands conseillers ?
L’affaire « Polanski » a disparu des « médias ». Médias aux ordres. Une leçon à tirer et à ne pas oublier…
Mais quelques jours auront suffi pour montrer aux Français le vrai visage de l’ « élite »…
Puissent-ils se souvenir…
Nous n’entendons pas crier avec certains loups. L’affaire Polanski n’est pas l’affaire « Abélard et Héloïse ». Elle s’est déroulée dans un pays aux mœurs bien étranges, un pays qui fait rêver bien des hautes têtes de l’Etat…
Certaines se sont prises à rêver à haute voix.
Portemont, le 2 octobre 2009
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