mardi 02 décembre 2008

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Le temps long…

Un temps très long… Des femmes avancent à petits pas. Des hommes aussi, ne l’oublions pas. Aujourd’hui, des questions restent sans réponses. Ou plutôt les réponses ont été enfouies sous une chape de plomb… Et cette chape est lourde à porter…

En remerciant Guillaume pour ses recherches et ses sources qui nous permettent cet envoi.

Encore merci Guillaume.

« Les parties intimes (al  Awra) de la femme ont été clairement définies par le Législateur (Allah (SWT); elles comprennent l 'ensemble de son corps excepté le visage et les mains. De ce fait, le cou de la femme, sa chevelure (même s’il s'agit que d 'un seul cheveu), sa tête (en tout ou partie) etc… sont des parties intimes que la femme doit couvrir comme la lui ordonne la loi. »

« Par ailleurs, le Prophète (SAAWS) dit : «  Le corps de la femme est une chose que la pudeur exige de cacher... «  Il dit aussi : «  Quand la femme atteint l 'âge de la menstruation, il ne lui est plus permis de laisser paraître de son corps autre chose que le visage ou ce qui est en deçà de ceci (en montrant les poignets). »

« En effet, dans la vie publique la femme est tenue d’être habillée d’une façon précise dont les caractéristiques ont été clairement définies par le Législateur; si, dans la rue, la femme est habillée autrement, elle commet un péché et une violation vis-à-vis de la loi. Ainsi par exemple, la femme ne peut, dans la vie publique (c'est-à-dire en présence d 'hommes), être
habillée en pantalon car, même s 'il permet de couvrir les parties intimes, ce vêtement met en relief les charmes féminins, ce qui relève de l’exhibitionnisme (a-tabarrouj). Or, l’exhibitionnisme est interdit même si celle qui le fait a les parties intimes convenablement couvertes. »

Ne prendre aucun risque ? Une solution : la « Burka »

« La tenue que la loi a définie pour la femme dans la vie publique (au marché, dans la rue ) se compose de deux pièces. D’une part, il s’agit d 'un haïk ou tout autre voile semblable que la femme doit porter au-dessus de ses vêtements et qui doit pouvoir couvrir les talons; si une femme ne possède pas un tel vêtement ou ne peut l 'emprunter à quelqu'un, elle ne peut en aucun cas sortir de chez elle. D’autre part, la femme doit porter un foulard ou tout autre pièce semblable qui doit couvrir la tête en entier, tout le cou et la partie supérieure de la poitrine que le haïk ne peut dissimuler. »

« Cette tenue légale (le haïk et le foulard) est clairement stipulée par les textes. En effet, la Coran ordonne : «  Dis aux croyantes de ne laisser paraître de leur parure que ce qu’elles ne peuvent dissimuler, de rabattre leur foulard sur leur gorge. »  [24.31]
 «  Oh prophète ! Dis à tes épouses, à tes filles et aux autres croyantes de se couvrir amplement de leur jilbab vers le bas.   [33:59] »

« Si une femme ne respecte pas ces conditions, elle encourt la colère de Dieu et sera en même temps sanctionnée ici-bas par l 'Etat. »

« Par ailleurs la Prophète (SAAWS) dit, dans le hadith rapporté par Abou Moussa Al-Acha 'i :  «  Toute femme qui se parfume et sort dans la rue pour faire sentir son parfum est une fornicatrice. »

« La séparation des hommes et des femmes est également établie dans d’innombrables témoignages sur l’époque du Prophète (à lui bénédiction et salut) et sur toutes les périodes du règne de l’islam. En effet, en parcourant les textes du Coran et de la Sunna, on constate :
1. que le Législateur n 'admet pas le témoignage de la femme en matière d’affaires criminelles car elle ne vit pas généralement là où les crimes sont susceptibles d 'avoir lieu ;
2. qu’il rend obligatoire pour la femme le port du haïk (jilbab) lorsqu 'elle doit sortir de chez elle ;
3. que, s 'agissant de la femme, il considère comme parties intimes (awra) l 'ensemble du corps excepté le visage et les mains ;
4. qu 'il interdit à la femme de faire étalage de ses parures devant les étrangers (les non mahram) ;
5. qu 'il prohibe à l 'homme de regarder les parties intimes de la femme (c'est-à-dire l’ensemble du corps à part le visage et les mains), ne serait-ce que sa chevelure ;
6. qu 'il interdit à la femme de voyager, même pour accomplir le pèlerinage, si elle n 'est accompagnée, par un mahram (père, frère, fils majeur, oncle, etc.) ;
7. qu 'il prohibe d 'entrer chez les autres sans autorisation ;  8. qu 'il n 'impose pas à la femme la prière en groupe et la prière du vendredi ni le djihad alors que l 'homme est tenu de les accomplir ;
9. qu 'il rend obligatoire pour l 'homme le travail pour gagner la vie des siens alors que la femme en est dispensée. »

http://albadil.edaama.org/
http://albadil.edaama.org/articles.php?id_article=17&theme=fiqh

« La femme, en regard des hommes étrangers, se devra d’avoir pour parure : « al Jilbab ».

Le Jilbab de la femme musulmane doit respecter certains critères.
Pour être parfait, il lui faudra présenter huit caractéristiques [Voir Jilbab al Mar-al Mouslima de cheikh al Albani sur ce site] :

Est-ce le bon ?

1. Couvrir tout le corps . [Ce point est sujet à la divergence]

2. Ne pas être une belle parure en lui-même

Il doit y avoir une erreur quelque part…

3. Être épais et non transparent.

4. Être large et non moulant.

Mieux peut-être ?

5. Ne pas être parfumé.

6. Ne pas ressembler aux habits des hommes.

7. Ne pas ressembler aux habits des mécréantes.

Surtout, ne pas confondre !

8. Ne pas attirer le regard.

http://mouminat.free.fr/'awra.htm

sur le site : http://mouminat.free.fr/index.htm

Ma Soeur,

Ô diamant préservé !

Ô perle cachée !

La femme musulmane cherche ce que Dieu agrée et ce qui la rapproche davantage de Lui, elle suit Ses ordres et évite Ses interdits.

Les Musulmans et Musulmanes, croyants et croyantes, obéissants et obéissantes, loyaux et loyales, endurants et endurantes, craignants et craignantes, donneurs et donneuses d'aumônes, jeûnants et jeûnantes, gardiens de leur chasteté et gardiennes, invocateurs souvent d'Allah et invocatrices: Allah a préparé pour eux un pardon et une énorme récompense.

(Sourate Al Ahzab Verset 35)


Mais la vie est ainsi faite… et des « créateurs » intégrant leur culture offre aux jeunes filles et aux femmes des vêtements qui soulèvent la fureur des gardiens de la loi –

 

avec chez les plus « rigoureux » quelques balbutiements…

Défilé de mode à Téhéran…


Belle réussite du couturier turc Mustafa Karaduman


En Turquie toujours…

 

Plus difficile en Iran, mais…

 

 

 

Et en Iran, elles osent…

Nos temps sont difficiles et reconnaissons le , une fois pour toutes : Au quatre coins de la planète, les femmes ont la plus mauvaise part. Et il n’est pas nécessaire d’aller bien loin… n’ y d’attribuer cette réalité à des cultures qui ne sont pas les nôtres. L’avenir dure longtemps et nombre de ces femmes « lointaines »  font preuve d’un courage extraordinaire que souvent nous ne soupçonnons même pas…

Puissent-elles continuer… sans tomber un jour, elles et leurs enfants,  dans les tristes exemples que notre société a pu leur  présenter…

Ah ! J ‘ai encore oublié de vous parler d’Ingrid…

Portemont, le 9 mars 2008

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