dimanche 07 septembre 2008

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L’argent coule à flots…

A gros bouillons devrions-nous dire… Les banques américaines ont levé 110 milliards de dollars depuis le quatrième trimestre 2007… Et ce n’est pas fini !

Le président de la FED, le maintenant célèbre Ben Bernanke, le BB de la pompe à Phynance n’a pas hésité à encourager vivement les banques à poursuivre leur recapitalisation… précisant qu’il leur fallait des « coussins généreux » pour supporter les turbulences du marché !

C’était le jeudi 15 mai à Chicago.

Les « coussins généreux » auxquels BB fait allusion, ne sont-il pas de la même nature que certains « coussins généreux » siliconés ?

Le royaume de la fausse monnaie est florissant.

Les ogres de la Phynance tiennent à relativiser la portée de la crise du « subprime », attentifs avant tout aux opportunités qui se dessinent.

« BB » lui-même n’a-t-il pas dit de ces « coussins généreux » que : « Non seulement c’est  bon pour l’économie mais cela les aide à se positionner pour profiter des nouvelles opportunités lorsque les marchés financiers et l’économie vont s’améliorer »

Et en 2008, les « coussins généreux » vont être de belles tailles 150 à 200 milliards de dollars.

Cela s’appelle des « Gros Bonnets » ou je ne m’y connais pas !

Nous allons assister à une floraison impressionnante de banques « Gros Bonnets ». Les banques « Bimbos » c’est fini…

Et toute la Phynance va y passer : Royal Bank of Scotland a levé 15 milliards d’euros ; UBS 9,5 milliards d’euros ; l’assureur AIG 7,5 milliards de dollars et s’apprête à en lever 5 de plus. Plus près de « chez nous », le Crédit Agricole a levé 5,9 milliards d’euros.

Et Adriaan Van Der Knaap, directeur général du « Financial Institutions Group d’USB de jouer l’étonné : « Ce qui est surprenant, c’est la facilité avec laquelle elles peuvent lever de l’argent »

Propos d’expert : En une heure, le lundi 12 mai 2008, Adriaan l’Etonné levait 10 milliards de dollars pour le compte de la Wells Fargo !

Simple constat : « Personne ne veut rater la bonne affaire. Les valeurs financières n’ont jamais été aussi peu chères » Dixit le directeur chargé des levées de capitaux sur les marchés action chez Merril Lynch…

Lecture opportune dans Les Echos du 19 mai 2008.

Léon Areva, le 22 mai 2008

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