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« Wall Street » a voté…

Le sénateur Hillary Clinton gagne haut la main après y avoir recueilli près de 750 000 dollars de donations au cours du troisième trimestre…

C’est plus que les donations cumulées obtenues par ses trois adversaires à la course aux investitures pour l’élection présidentielle de 2008. Barak Obama le « démocrate », et les « républicains » Rudoplh Giulani et Mitt Romney.

Deux des plus puissants « big boss » de « Wall Street », Lloyd Blankfein de chez Goldman Sachs et John Mack de chez Morgan Staley, n’ont d’yeux que pour Dame Hillary… laquelle continue de jouer au « fildefériste » sur l’ « Affaire » iranienne.
Le sénateur Clinton déclarait il y a peu approuver le Président Bush dans sa mise à l’index des Pasdarans, gardiens de la révolution iranienne : « … les sanctions annoncées jeudi renforcent la main de l’Amérique. L’Administration devrait saisir cette occasion pour engager un effort diplomatique soutenu. ». Il est bon de rappeler qu’en 2002, sénateur de l’Etat de New York, Madame Clinton avait accordé les pouvoirs de guerre à « DoubleVoyouBush », précisant ultérieurement qu’elle aurait voté différemment « si l’on avait su alors ce que l’on sait aujourd’hui »

L’Iran donne matière à toutes les postures dans cette campagne électorale, tant dans le camp républicain que démocrate. Pour Rudy Giulani, ancien maire de New York : « nous ne laisserons pas l’Iran devenir une puissance nucléaire, cela n’arrivera pas… c’est une promesse. » Et son rival Mitt Rommey d’en rajouter, en faisant savoir qu’il passe en revue : « les options militaires disponibles, d’un blocus à des bombardements à définir. » Les va-t-en-guerre ne manquent pas. Ainsi, John McCain, caricature de « faucon républicain », a chanté « Bombardons l’Iran » sur un air des « Beach Boys »…

Et dans ce bruit de bombes, John Edwards, candidat démocrate, a du mal à se faire entendre :
« J’ai retenu la leçon de 2002… : si vous cédez un centimètre à ce président, il prendra un kilomètre et déclenchera une guerre. Au lieu de bloquer la stratégie belliciste de Bush contre l’Iran, le sénateur Clinton et d’autres lui en donnent une nouvelle fois les moyens. »

Prenons notre mal en patience…

Portemont, le 2 novembre 2007

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