jeudi 09 février 2012

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… Avec sérénité. Sérénité est une bonne compagne, surtout quand il s’agit d’attendre la décision de Brasilia…

Le Brésil procèdera sous peu au remplacement de ses « Mirage 2000 »… Et afin de ne pas froisser certaines susceptibilités, le Brésil fera connaître son choix après le 7 septembre 2009, date de la visite du président Sarkozy…
Quand ? Après…

En lice, Boeing, Saab et Dassault.

Combattent donc virtuellement dans les airs, le « F18 » de Boeing, le « Gripen » de Saab et le « Rafale » de Dassault…

Le "F18"

En coulisse Barack Hussein Obama, Fredrik Reinfeldt (premier ministre suédois) et Nicolas Sarkozy se démènent…

Dans cette bataille du ciel, ce n’est pas faire injure au Brésil et à son président Lula, de dire que les capacités opérationnelles de ces trois avions ne seront pas primordiales dans la décision finale… Si les aspects industriels et technologiques pèsent un bon poids, le choix sera avant tout « politique ».

Mais plus le temps passe et plus la pression des Etats-Unis se fait forte…

Avons-nous de sérieuses raisons d’être serein ?

Le Brésil et la France sont liés par un partenariat stratégique de défense…

Lire la conférence de presse conjointe de M. Luiz Inacio Lula Da Silva et de M. Nicolas Sarkozy, du 23 décembre 2008.

http://www.bresil.org

Partenariat à la suite duquel a été signé un contrat de vente de 8.6 milliards d’euros d’armements.

Sous-marin type « Scorpène »

Visitez :

http://zone.sousmarins.free.fr/ZSMchilieP1&scorpene.htm

Le contrat de vente porte sur quatre sous-marins diesel de type Scorpène, 51 hélicoptères de transport SuperCougards (les Caracals utilisés en Afghanistan).

Point important, le Brésil veut se doter, d’ici 2020 et avec l’aide de la France, d’un sous-marin d’attaque à propulsion nucléaire (SNA). Contrairement aux sous-marins nucléaires lanceurs d’engins (SNLE), les SNA ne sont pas destinés à la dissuasion nucléaire mais seulement aux missions de combat et de projection de puissance.

Lire :

http://blog.multipol.org/post/2008/12/31/NOTE-:-Le-partenariat-strategique-franco-bresilien-et-la-geopolitique-bresilienne

De bonnes raisons donc, d’autant que le Brésil possède le « Sao Paulo », porte-avion que la France a bien connu du temps où il s’appelait « Foch »…



Le « Rafale » existant en version « navalisée » présenterait quelques opportunités pour le Brésil alors que la même version du « F18 » est bien trop lourde… et que le « Gripen » n’est que « terrestre »…

« Gripen »

La simple lecture d’une carte nous rappelle que le Brésil a plus de 8000 km de côtes maritimes… 4.5 millions de km2 d’eaux territoriales sans compter une forte espérance « pétrole »…

Et réalité souvent oubliée, la France est le seul « grand pays » a été présent en Amérique du Sud grâce à notre Guyane ! Nous avons 700 km de frontière avec le Brésil.

Pour faire bon poids dans cette compétition, la France dit oui à un transfert de technologies à presque 100%. Un « oui » qui est permis grâce au fait que le Rafale n’intègre aucun composant « made in USA » et que nous n’avons pas à obtenir une autorisation des Etats-Unis pour exporter notre Rafale… Ce qui n’est pas le cas du « Gripen »…

Le Brésil, client exigeant qui souhaite que son futur avion soit construit sur place, est donc un client « potentiel » sérieux… Le « montage » final, si le Brésil retenait le « Rafale », pourrait réserver quelques surprises aigres-douces… (Reprise par le France des « Mirage ») ?...

Pour conclure temporairement et nous inscrire dans l’attente en compagnie de Sérénité…laissons la place à « Multipol ».

Portemont, le 27 août 2009

Un signal fort serait donné, si la France parvenait à vendre des exemplaires de son avion multirôle Rafale. En effet, en dépit de la très bonne facture et de la polyvalence de cet appareil, son coût élevé a empêché la France d’en vendre un seul exemplaire. Les acheteurs potentiels préfèrent acheter du matériel d’occasion américain à prix bradé, arguant notamment de l’inutilité de la technologie du Rafale à l’ère des guerres asymétriques et du terrorisme. Mais les signes à vent coureur de retour à la multipolarité, avec la guerre en Géorgie et l’ascension des puissances émergentes, peuvent laisser dubitatif quant à « l’inutilité » d’armements conventionnels de qualité.

Intégralité de l’article :

http://blog.multipol.org/post/2008/12/31/NOTE-:-Le-partenariat-strategique-franco-bresilien-et-la-geopolitique-bresilienne

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