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Que la « lumière » soit…

« Les choses étaient plus simples au temps où les seules sources d'énergie étaient le vent, l'eau et la force musculaire…. » Penser à demain ! Un des devoirs incontournables de qui veut prétendre à prendre en charge les plus hautes responsabilités de l’Etat… De la « Res Publica »…

Le prince Jean de France et le "Tokamak".

Un dossier concis de notre ami Pierre Jeanthon, entre grands froids et prospectives, sans omettre les « grandes manœuvres » de quelques « acteurs » de taille...

Portemont, le 10 mars 2008

Electricité …les choses étaient plus simples…

Introduction.

Lundi 19 décembre 2007 vers 19h…température glaciale et à travers toute la France des milliers de radiateurs électriques tirent sur le réseau.

19 décembre 2007
Exemple de la  région PACA
En hiver, la demande en électricité augmente considérablement. Chaque fois que la température baisse de 1°C, la demande d’électricité s’accroît au niveau national de 1 700 MW, soit l’équivalent de la consommation d’une agglomération comme Marseille ou du département des Alpes-Maritimes. Sur la région PACA, à chaque diminution de la température de 1°C, la demande d’énergie croît de 200 MW, soit l’équivalent de la puissance appelée par une ville comme Aix-en-Provence.
Comparaison entre la consommation d’une journée d’hiver avec des températures saisonnières normales et une journée d’hiver avec des températures en-dessous de la normale saisonnière.

En quelques secondes EDF a dû connecter son réseau de distribution sur ceux de nos voisins européens pour des importations massives et onéreuses de courant afin de pallier un pic de consommation (89000 mégawatts) qui ne pouvait être satisfait parce que 4 de nos 58 réacteurs nucléaires (80% de la production électrique nationale) sont à l'arrêt pour cause de maintenance.
Pour cette raison dès novembre, EDF prévenait que l'hiver serait difficile si les températures extrêmes s'écartaient des moyennes saisonnières normales.
En France, l'utilisation du chauffage électrique est telle qu'un degré d'écart provoque une surconsommation de 1700 MW qu'il faut bien sûr acheter au prix fort, en l'occurrence ce fut 263 €/MW contre une valeur moyenne de 65 €/MW.

Janvier 2008 – La crise énergétique éclate en Afrique du Sud où les 11 centrales thermiques alimentées au charbon qui assurent 95% de la production électrique nationale ne suffisent plus pour répondre à une demande croissante….d'autant plus que même dans ce pays, 5ème exportateur mondial avec 69 millions de tonnes/an (MT/an), le charbon devient rare et cher.
Tirée par les Pays en développement, la consommation annuelle mondiale de houille (charbon thermique + charbon à coke pour les aciéries), soit 679 MT est tout juste équilibrée par une offre théorique de 681 MT.
Or, la nature étant plus forte que la théorie, les fortes tempêtes de neige qui sévissent en Chine l'ont contrainte à annuler momentanément ses exportations de charbon. D’où les choix délicats de l'Afrique du Sud entre ses contrats à l'exportation et sa demande interne, en attendant que sa première centrale nucléaire, commencée en mai 2007, soit opérationnelle.

En 2014, 70% de la population sud-africaine vivra dans les régions urbaines. 5,5 millions de personnes vivent aujourd’hui dans le Township Au Kaijelitsha- Capetown

Le nucléaire n'échappe pas à la règle qui régit toute augmentation significative de la production énergétique : investissements lourds et délais longs.
De 1972 à 1988, la quantité de réacteurs en service dans le monde passait de 100 à 400 et atteignait seulement 440 vingt ans plus tard.

Si, d'ici 2030 toute l'énergie électrique supplémentaire consommée sur la planète (estimation moyenne à 700 gigawatts) devait être d'origine nucléaire, il faudrait dès maintenant installer plus d'un réacteur par mois ; à priori pourquoi pas puisqu'il suffirait de retrouver le rythme des années 80.

Le problème est qu'à raison de 2 réacteurs par an sur les deux dernières décennies, tous les acteurs de la filière (formation, bureau d'étude, construction, sous-traitance….) ont adapté leurs structures à un marché fort modeste, de sorte qu'à ce jour, du chaudronnier à l'ingénieur, la pénurie de personnel qualifié est totale.

En France, EDF s'interroge sur la manière d'assurer la relève des 40% de ses agents qui partiront à la retraite d'ici 2015 et Areva peine à recruter les ingénieurs spécialistes, alors que l'Institut des Sciences Nucléaires et Techniques ne délivre plus que 50 diplômes par an.

En France métropolitaine. Par conventions, les productions éoliennes et photovoltaïques sont ajoutées à la production hydraulique. INSEE. Tableaux de l’économie française. 2006.

Aux Etats-Unis, les sciences nucléaires étaient au programme de 65 Universités dans les années 80 et ne sont plus enseignées que sur 29 campus aujourd'hui. Phénomène identique en Allemagne, 10 en 2000 contre 22 quinze ans auparavant. En Angleterre …il ne reste plus rien !
Le nucléaire et ses déchets, honnis par les uns ou solution miracle pour les autres, puisqu'il ne rejette pas de CO2,  animent le débat qui a au moins le mérite d'améliorer les conditions de sécurité du « process » et de développer la recherche de solutions alternatives en attendant une réflexion « plus pointue » sur le pourquoi et le comment notre société est devenue si « énergivore »
Quelques mois avant son départ, T. Blair affirmait que l'énergie devait être classée parmi les causes nationales ; transposée en France cette remarque propulse le nucléaire au premier rang puisque, outre la couverture à 80% de nos besoins en électricité, notre champion national, Areva, est un acteur majeur en terme d'emploi et de commerce extérieur.

AREVA, quelle stratégie pour une industrie franco germano-française ?

Détenue à 79% par le Commissariat à l'Energie Atomique (CEA) Areva est une holding qui recense :

  1. Areva NP (réacteurs) :   66% Areva et 34% Siemens
  2. Areva NC (mines, enrichissement) : 100% Areva
  3. Areva TD (transport, distribution) : 100% Areva (activité cédée par Alstom à Areva en 2004)
  4. Areva TA (sous-marin nucléaire)  :   90% Areva et 10% EDF

Le pacte d'actionnaires arrive à échéance en 2012, c'est-à-dire demain matin dans un domaine d'activité qui œuvre sur le long terme.
L'énoncé du problème est biblique : Areva est courtisée par deux prétendants, le Français Alstom et l'Allemand Siemens, tous les deux concepteurs et constructeurs de turbines.
En 2004, pour sauver Alstom au bord du désastre, la Commission de Bruxelles propose de fusionner le Français avec Siemens, contre l'avis de N. Sarkozy, à l'époque ministre des finances, qui milite pour une solution 100% française.
Il aura gain de cause et 4 ans après un sauvetage remarquablement mené, Alstom est aujourd'hui une société florissante (turbines, trains à grande vitesse….) qui industrialise et commercialise des solutions innovantes.
P. Kron, président d'Alstom (dont Bouygues, entre autre spécialiste du génie civil nucléaire, détient 25% du capital) rêve au scénario suivant :

  1. Areva exerce dès maintenant son droit d'option d'achat pour acquérir les 34% de Siemens dans Aréva NP
  2. ce paquet d'actions serait ensuite recédé à Alstom.

D'évidence ce projet ne satisfait pas Siemens, le CEA planche sur le sujet et, fin août 2007, propose 3 options pour l'avenir d'Areva :

  1. Faire cavalier seul, ni Siemens ni Alstom :
    1. Areva récupère 100% de toutes ses filiales
    2. en échange de ses actions Siemens recevrait 8% de celles de la holding
    3. introduction minoritaire du capital d'Areva en bourse.
  2. Création d'un groupe nucléaire international :
    1. scénario identique à la précédente pour Siemens
    2. Bouygues prend la place de l'Allemand au sein d'Areva NP
    3. Total et EDF deviennent actionnaires d'Aréva NC
    4. le Japonais Mitsubishi serait convié au tour de table d'Areva (1)
    5. introduction majoritaire du capital d'Areva en bourse.
  3. Privatisation avec contrôle public majoritaire :
    1. fusion Areva-Alstom
    2. Siemens serait remplacé par Mitsubishi.

(1) L'ouverture japonaise répond aux préoccupations suivantes :

  1. renforcer la présence commerciale d'Areva en Asie
  2. prolonger l'accord signé le 3 septembre par lequel Areva et Mitsubishi Heavy Industrie (MHI) créent une coentreprise, Atméa, chargée de développer et commercialiser un réacteur proche de l'EPR mais dans la gamme des puissances moyennes (900 à 1200 MW).

Les commentaires officiels sont révélateurs :

    Anne Lauvergeon (président d'Areva) la relation avec Siemens est un  « magnifique exemple de coopération industrielle »

    Kazuo Tsukuda, président de Mitsubishi Heavy Industries. « Les relations avec Areva sont la base de notre stratégie dans le nucléaire ».

    Claude Guéant, secrétaire général de l'Elysée « il n'est pas urgent de concrétiser Atméa »

La Commission de Bruxelles (à laquelle on ne demandait rien!) donnera son accord fin octobre au projet Atméa.

Enfin on notera l'existence d'une quatrième option consistant à rassembler Areva-Alstom-Eramet (Nickel en Nouvelle Calédonie).

Actuellement, le groupe minier est détenu à 26% par Areva et à 37% par la famille Duval qui cèderait ses parts pour 1,9 milliards €.
Le nouvel ensemble pèserait environ 50 milliards € et serait un partenaire complet, en amont dans le secteur minier (uranium-nickel) et en aval dans la fourniture de centrales, clé en main avec les turbines d'Alstom.
A la demande de l'Elysée, un groupe de travail chargé de réfléchir à l'avenir de la filière nucléaire française est constitué avec le Cabinet Mc Kinsey et HSBC (1ère banque européenne).
Le président ne cache pas ses préférences en privilégiant une fusion Alstom-Areva et une filialisation des diverses activités (réacteur, combustible, turbine, ferroviaire….)
La « holding » aurait une capitalisation boursière de 40 milliards € principalement répartie entre:

  1. CEA pour 30%
  2. Etat pour 5%
  3. Bouygues pour 26%
  4. Siemens pour 8% (selon le scénario proposé par le CEA).

Fin septembre, le groupe de travail remet à Bercy un rapport prudent et réservé :

  1. Mc Kinsey souligne qu'un mariage à 40 milliards € sera bien sur plus attractif sur le marché d’où une collecte de fonds plus aisée mais n'induira pas de synergies directes ; c'est également le point de vue défendu par Anne Lauvergeon « nos clients électriciens préfèrent choisir eux-mêmes les installations périphériques au réacteur ».
  2. selon HSBC l'Etat actionnaire n'a rien à gagner car la constitution d'un groupe aux activités aussi multiples que différentes provoque un « effet décote de conglomérat » pouvant atteindre 20% la valeur du titre.

Siemens aime Areva.

L'Allemagne ne pouvant rester indifférente à l'annonce de la création du groupe de travail voulu par Paris, c'est avec une voix de velours, qu'Angela Merckel rappelle « nous aimerions que la coopération entre Siemens et Areva puisse être poursuivie ; Siemens dispose d'un haut niveau de savoir faire ».

A son tour, fin novembre 2007, Ph. Carli, patron de Siemens France déclare sa flamme « nous sommes très contents de notre participation et voulons rester dans le capital d'Areva NP » ; position bien normale, puisque 34% dans la filiale clé confèrent plus de pouvoir que 8% dans la « holding ».

Peter Löscher

Peter Löscher, PDG de Siemens « enfonce le clou » en soulignant que malgré un résultat financier négatif en 2007 (en raison des retards du premier réacteur EPR construit en Finlande) il reste « indéfectiblement attaché à Aréva NP ».
L'argumentation de Siemens s'articule autour de 4 points :

  1. il est hors de propos de se retrouver aux côtés d'Alstom dans le capital d'Areva
  2. son éviction serait incongrue en raison de sa présence commerciale à l'étranger (principalement en Chine ou il compte 4300 collaborateurs), sachant que la clientèle internationale est plus sensible à une offre franco-allemande (Areva-Siemens) que franco française (Areva-Alstom).
  3. de l'aveu même d'Anne Lauvergeon et de Ph. Carli, le partenariat actuel fonctionne très bien.
  4. les perspectives mondiales du nucléaire penchent en faveur de l'ouverture du capital à de nouveaux investisseurs, tels que Total et Bouygues.

Christine Lagarde rétorquera que « la collaboration avec Siemens perd de son intérêt si l'Allemagne abandonne le nucléaire » Effectivement, sauf changement d'orientation politique après les prochaines législatives, Berlin démantèlera ses 17 centrales d'ici 2020.
Cette remarque est à manier avec précaution, car, dans l'hypothèse d'une disparition de sa clientèle nationale, Siemens serait d'autant plus agressif à l'export.

Alstom aime Areva.

A peine deux semaines plus tard, Patrick Kron reprend l'offensive en insistant fermement sur les points suivants :

    Patrick Kron
  1. Siemens ne constitue pas un obstacle au mariage Areva-Alstom
  2. « dire qu'un éventuel retrait de Siemens du capital d'Areva créerait des difficultés commerciales en Allemagne n'a pas de sens puisque Alstom assure plus du tiers des turbines en service chez les électriciens d'Outre-Rhin ».
  3. il n'est pas difficile de privatiser Areva tout en préservant la primauté du politique sur les activités sensibles (enrichissement, traitement-recyclage des déchets) par l'attribution d'une « golden-share ».
  4. Alstom et Areva sont financièrement semblables, mais individuellement et bien que « leaders » dans leurs technologies, souffrent d'une différence de taille par rapport à leurs concurrents mondiaux (General Electric, Toshiba-Westinghouse).
  5. pour Alstom, l'objectif est clairement une fusion ou rien car « une prise de participation minoritaire chez Areva dans le cadre d'une introduction en Bourse ne m'intéresse pas ».

Manifestement insensible à la cour de Patrick Kron, Anne Lauvergeon maintient son hostilité envers tout rapprochement avec Alstom qui lui fait pressentir « des synergies négatives dues à l'éviction de Siemens »

2008, la vie continue…
Début janvier, pendant que Nicolas Sarkozy boucle ses valises direction les monarchies du Golfe, trois poids lourds français de l'énergie bouclent un partenariat inédit pour répondre à Abu Dhabi qui souhaite se doter de 2 centrales nucléaires :
Areva fournira les 2 réacteurs EPR, Suez en assurera l'exploitation et Total apportera son expérience des hommes et des lieux dans une région bien connue de ses services….et sans doute sa force de frappe financière.

Par ce projet Christian de Margerie, patron de Total applique la stratégie qu'il dévoilait dans le quotidien « les Echos »du 12.12.2007 « il est de ma responsabilité de m'interroger sur le nucléaire car demain nous aurons besoin de toutes les formes d'énergie….il n'est pas dans notre intention de prendre des participations minoritaires dans des sociétés industrielles (Ndlr : dont Areva)….il y a d'autres manières de s'entraider…. » Ce qui est également une réponse à la seconde option proposée par le CEA.
Un nouveau marché se profile fin janvier : confrontée à une pénurie de charbon pour ses centrales électriques, l'Afrique du Sud lançait un appel d'offre international pour la construction immédiate de deux centrales nucléaires et de 10 autres dans les années à venir.
L'offre remise par Areva inclut la participation de Bouygues (Génie Civil) et celle d'EDF (exploitation) mais ne mentionne pas la fourniture des turbines, « oubli perfide » qui est naturellement fort mal vécu par Alstom.

Conclusion.

Les choses étaient plus simples au temps où les seules sources d'énergie étaient le vent, l'eau et la force musculaire….tandis qu'aujourd'hui il faut considérer :

  1. la multiplicité des paramètres qui interviennent dans la production du courant électrique : la disponibilité des ressources naturelles, les conditions d'approvisionnement des matières premières minérales, les technologies de mise en œuvre, les impératifs financiers, les accords d'Etats à Etats, l'environnement, les partenariats industriels (complémentarités techniques et commerciales, relations entre dirigeants)….
  2. Le besoin d'anticiper la définition d'une stratégie énergétique à conduire sur le long terme, à l'abri des perturbations politiques liées aux fantaisies électorales (ce point semble un peu compliqué pour la République. En effet, vers la mi-février, Bercy ayant terminé l'étude du dossier Areva présenté par le groupe de travail était prêt à rendre ses conclusions au gouvernement ; lequel juge qu'il est urgent d'attendre quelques semaines pour cause….d'élections municipales!!).
  3.  

En résumé il s'agit d'établir l'adéquation entre la quantité d'énergie électrique dont nous disposons potentiellement et celle dont nous avons besoin.

A notre disposition les centrales à combustion (charbon, gaz, fuel, bois), les réacteurs nucléaires et les procédés de transformation des énergies naturelles (éoliennes, panneaux solaires, convertisseurs de houle….) présentent des inconvénients spécifiques : rejet de CO2 pour les premières, déchets radioactifs et stockage du courant produit dans le second cas, disponibilité aléatoire et même problème de stockage pour le dernier.
Reste à définir nos besoins réels ; je me souviens d'une chronique des années 90 dans laquelle l'auteur ironisait en constatant qu'à travers le monde des millions de paires de bras restaient inoccupées alors que l'énergie posait déjà problème….en d'autres termes que faire pour râper des carottes….!?
On mesure toutes les qualités dont devra faire preuve celui chargé d'arbitrer entre les différentes options proposées pour statuer sur l'avenir d'Areva en prenant aussi en considération ce dont nous disposons et ce dont nous avons besoin.

Les scientifiques trouveront certainement les solutions qui permettront de neutraliser les déchets nucléaires et de stocker l'électricité produite en dehors des périodes de consommation (heures creuses de nuit) ; il sera beaucoup plus difficile au politique de modifier les esprits afin de faire évoluer les comportements individuels vers une consommation plus juste.

Scénarios d'émissions de CO 2 pour la France à l'horizon 2050, selon Markal

Les résultats prospectifs développés en partenariat avec Schneider Electric ont été présentés à la conférence des Nations Unies sur le changement climatique (UNFCCC) à Nairobi en novembre dernier : ces travaux reposent sur une formulation variationnelle du meilleur transfert de puissance afin d'aborder les problèmes d'efficacité énergétique en vue de valider les résultats prospectifs du modèle MARKAL développé par le CMA pour la représentation du secteur électrique.

Soucieux du bien commun, inscrit dans la durée, imprégné des Grâces du Sacre, le Roi nous semble bien sûr plus efficace que le meilleur des présidents de la moins mauvaise des Républiques pour remplir cette mission. Mission qui élargit la fonction royale telle qu'elle se présentait au temps ou les « choses étaient plus simples »...

Pierre Jeanthon – France royaliste,
Février 2008

 

Le tokamak est une chambre de confinement magnétique destinée à contrôler un plasma nécessaire à la production d'énergie par fusion nucléaire. Ce terme vient du russe « toroidalnaja kamera magnetnaja katuska » (en français : chambre toroïdale à confinement magnétique).

Visite du projet ITER par le prince Jean de France le vendredi 21 juillet 2006à 9h30, au Centre de Cadarache à l’invitation de Monsieur Bernard Bigot, Haut Commissaire de l’Energie Atomique et de Madame Pascale Amenc Antoni, Directeur du centre de Cadarache.

Relire : http://www.lesmanantsduroi.com/articles/article1143.php

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