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Au-delà des tempêtes...

Le mercredi 24 mars 2010 à Paris. Trouver les mots justes. Notre ami Gérard Leclerc, nous semble-t-il, n’a pas manqué de les trouver: « La mort de l’abbé Georges de Nantes (le 15 février, à l’âge de 85 ans), privé de l’hospitalité de l’église de son village de Saint-Parres-lès-Vaudes pour ses obsèques, est un vrai sujet de tristesse pour ceux qui sont attachés à la simple sollicitude qu’un chrétien conçoit pour l’âme du prochain.

A fortiori lorsqu’il s’agit d’un frère dans la foi, lorsqu’il s’agit d’un prêtre et, notamment, d’un personnage qui a incarné la crise de l’Église durant la dépression post-conciliaire »

« ...c’était une personnalité supérieure, à l’itinéraire hors du commun, un peu à la manière des gens de Port-Royal. Ses tentations furent à la mesure de ses aspirations mystiques… Mais impossible de se mettre à la place de Dieu. Je ne puis en dire plus et me réfugie dans l’appel à la miséricorde infinie. » Il convient donc en nos temps difficiles de ne pas oublier l'immense travail de qualité qui a été réalisé, sans relâche, sur ce un linge unique qui s'adresse aux hommes... Le Saint Suaire...
Une conférence avec projection-vidéo le mercredi 24 mars 2010 à Paris, 5, rue des Irlandais Paris 75005.  « Le Saint Suaire est authentique », à l'invitation des « Etudiants du Cercle Charles de Foucauld »-  « Contre-Réforme Catholique »

Par Frère Bruno de Jésus et le Frère Mathieu de Saint-Joseph- Entrée libre.
Frère Bruno Bonnet-Eymard, membre des congrès sindonologiques de Turin (octobre 1978) et de Bologne (novembre 1981), démontre depuis maintenant plus de vingt ans que le Saint Suaire de Turin est bien le linge qui a enveloppé Jésus-Christ dans le tombeau et qui a gardé l’empreinte de la Résurrection. Toutes les preuves physiques, chimiques, historiques et médico-légales y sont développées de façon claire, démonstrative et convaincante.

Portemont, le 27 février 2010

Le suaire de Turin, ou Saint Suaire est une grande pièce de lin qui apparut pour la première fois dans l'histoire au 14ème siècle en France.
Comme on le sait, elle porte un image très étonnante, à peine visible : celle d'un homme portant toute les marques de la crucifixion de Jésus, telle qu'elle est racontée dans les évangiles.
Une histoire mouvementée allait commencer mais l'intérêt pour cette pièce allait croître considérablement lorsque furent prises les premières photos du supposé linceul, dont les négatifs montraient l’extraordinaire image de ce corps crucifié, d'un réalisme incompréhensible.
Les études et les polémiques se poursuivirent tout au long du 20ème siècle : ce fut l'époque des études essentiellement médico-anatomiques qui conclurent que le suaire avait très probablement enveloppé un homme réellement crucifié (Vignon, Barbet, Delage).
En 1978 eut lieu pendant 5 jours, directement sur place, la grande étude du STURP (Shroud of Turin Research Project) conduite par des scientifiques de plusieurs disciplines qui amassèrent un très impressionnant ensemble de données et d'échantillons de surface à partir desquels ils purent produire plusieurs articles dans des revues scientifiques internationales. Le STURP finit par conclure officiellement que l'image du suaire n'était pas une peinture et que le processus de formation de celle-ci restait inexpliqué.
Beaucoup crurent alors à l'authenticité du suaire et certains virent dans l'image l'effet de la Résurrection.
En 1988 les résultats de la datation au carbone 14 donnant un âge médiéval au suaire firent s'écrouler toutes ces certitudes accumulées depuis des décennies.
Dès lors, et bien que rien ne fut expliqué sur la nature et la formation de l'image, l'intérêt pour cette pièce unique diminua considérablement et il était acquis qu'il s'agissait d'un faux médiéval, une fausse relique de plus, particulièrement réussie.
Quelques personnes proposèrent alors des "théories" pour essayer d'expliquer les discordances entre la datation au radiocarbone et la montagne d'arguments, certains très solides, en faveur de l'authenticité (effet de l'incendie de 1532, couche microbienne recouvrant le suaire, effet de radiations etc.).
Mes ces "théories" ne résistèrent pas aux critiques des experts et contribuèrent à décrédibiliser la "science du suaire".
Plus récemment, d'autres chercheurs reprirent les données et les échantillons de 1978 dans une ligne plus scientifique, au premier rang desquels figure Raymond N.Rogers, chimiste retraité des laboratoires de Los Alamos et ancien membre du STURP.
Ce qu'il allait découvrir, sur la base de recherches vraiment scientifiques, allait bouleverser complètement la donne.
Ce site vous présente donc la reprise de l'ensemble du dossier scientifique du suaire en intégrant ces derniers développements.
Son objectif est de permettre à chacun de se faire sa propre opinion sur la seule question qui, au fond, nous intéresse : que peut dire la science aujourd'hui sur la question de l'authenticité du suaire?

Visitez:

http://marie.roca.over-blog.com/ext/http://www.suaire-science.com/

LE SAINT SUAIRE DE TURIN,
preuve de la mort et de la résurrection du Christ

http://www.crc-resurrection.org/Contre-Reforme_catholique/Saint-Suaire/Saint-Suaire_de_Turin.php



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