jeudi 09 février 2012

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C’était presque l’ « attaque » de la diligence…

Du train dirions-nous aujourd’hui… Pas n’importe quel train.
Nos amis du Dauphiné entendaient-ils battre quelque record ? L’attaque du train postal Glasgow-Londres ferait-elle figure d’une peccadille ? Rassurez-vous il n’en était rien…

Si nos amis du Dauphiné se faisaient quelque peu remarquer en gare de Grenoble, c’est qu’ils attendaient tout simplement le Dauphin de France, Monseigneur le prince Jean…
Relations du voyage de Son Altesse Royale le duc de Vendôme en Dauphiné, du 17 octobre 2007 au  dimanche 21 octobre 2007…

Un voyage du prince Jean, comme tant d’autres voyages qui lui ont permis d’approfondir ses connaissances du beau royaume, respirer la France, entendre les murmures de ses peuples…

Mais aussi un voyage pas tout à fait comme les autres… Le Dauphin en Dauphiné…
Nos amis, donc, attendaient le Dauphin… Arrivée prévue à 17 h 30. Le Bureau de l’Alliance Royale du Dauphiné, au complet, autour de son Président le général Pichot-Duclos !

L’attente est toujours longue et ses affres se lisaient sur certains visages…

Les « vieux routiers » du royalisme gardaient confiance…

Notre « vieux camarade» Georges Bernard…

Mais le général Pichot-Duclos veillait au bon ordre…

Et l’attente était enfin récompensée…

Le prince Jean de « Dauphiné » arrivait enfin…

Prendre le temps de … Prendre le temps ? Un bref repos chez une maison amie, témoignage de fidélité, cadeau de « Bienvenue »…

Lys et trois roses…


Un cadeau « ciblé » : Tableau « Description du Dauphiné » par Nicolas de Fer, géographe du roi …

Faire le point sur le programme des jours à venir… et enchaîner !
20 heures trente ?

Le Dauphin de France pouvait-il séjourner dans « son » Dauphiné sans rendre visite au « Dauphiné Libéré » ?

C’était le rendez-vous de « Vingt heure trente »…

Au siège du journal, à Veurey,  l’attendaient Monsieur Guilbert (PDG) et Monsieur Jean-Pierre Souchon, rédacteur en chef.

Soirée de rencontres, échanges, à l’occasion desquels le duc de Vendôme mettait en valeur l’intérêt de la grande presse régionale.

Après  la visite du site, le prince Jean était invité à lancer le tirage de l’édition du quotidien en date du 18 octobre 2007…

Dernier « réglage »


« C’est parti… »

Rassurez-vous, cette édition n’annonçait pas en première de couverture « Le retour du Prince ! »… Une autre fois, peut-être…
Un séjour donc, qui s’annonçait à la vitesse des anciennes « rotatives » !
Et ce n’était un luxe pour personne que de prendre un peu de repos minuit passé afin d’affronter la journée du 18 octobre…

18 octobre 2007…

Le Dauphin en Dauphiné, un voyage vers le passé ?

Nostalgie… nostalgie… Peut-être pour quelques uns…

Jean Therme

Mais pour le prince Jean, toutes les nostalgies sont balayées d’un grand éclat de rire !

Le 18 octobre 2007 est consacré à la France qui cherche, qui trouve et qui prend à bras le corps les défis de nos temps difficiles :

Après quelques « formalités » auxquelles même un prince de la Maison de France n’échappe pas –pièces d’identité à enregistrer et remise de badges – le duc de Vendôme et quelques proches peuvent dès 09h15 être accueillis par Monsieur Jean Therme, directeur du CEA de Grenoble et de la Recherche technologique au CEA.

Le Dauphin au cœur du Pôle Minatec…

Lancé à l'initiative du CEA-Leti Grenoble et de Grenoble INP, Minatec a pour ambition de devenir le Pôle d'Innovation et d'expertise majeur en Europe pour les micro et nanotechnologies. 

http://www.minatec.com/

Visite virtuelle du Pôle Minatec

http://www.minatec-crossroads.com

Après la visite de la plate-forme de nanocaractérisation (ARC Nucleart) et du bâtiment des objets « communiquants », les échanges se poursuivaient à l’occasion d’un déjeuner en présence des chercheurs…

L’ après-midi ?

Poursuivre dans le ton, direction Crolles et visite de  S-T « MicroElectronics »…

S.T Microelectronics


Technicien dans une « salle blanche »

La fin de journée s’annonçait-elle plus calme ?

Vite !

Retour dans Grenoble. Le prince Jean est attendu par le MEDEF en la personne de Monsieur Lanvin-Lespiau son président et Patrice Joppé, vice-président. Une soirée animée par « Les Affiches de Grenoble et du Dauphiné » et son représentant  Jean-Claude Cellard, ancien PDG…

« Examen de passage » ?

Un échange libre…

M. Lanvin-Lespiau, le prince Jean, Jean-Claude Cellard


MEDEF
Jeudi 18 octobre 2007

Monsieur le Président,
Mesdames, Messieurs,

Dans tous mes déplacements en France et cela en fait beaucoup, je rencontre les acteurs économiques et sociaux et en particulier votre organisation le MEDEF. Au mois de juin dernier, j’étais reçu par le MEDEF de Toulouse pour une rencontre aussi chaleureuse qu’intéressante.
Je vous remercie de me recevoir aujourd’hui. Vous m’avez demandé de parler du « Bien commun, des libertés et de la liberté d’entreprendre »
. Je serai bref pour permettre ensuite un moment de question que Monsieur Cellard veut bien animer. J’aimerais bien, d’ailleurs, que vous m’interrogiez sur ma vie professionnelle, et, d’une manière générale, sur ce que je fais.
Abordons tout d’abord la question générale que vous me proposez. Cette question est, en effet, aujourd’hui à l’ordre du jour et, comme vous le savez, entièrement renouvelée par la modification profonde de l’environnement général.
Quelques chiffres, quelques rappels suffisent à dresser la situation actuelle : tout le monde les connaît. Il est  banal mais malheureusement nécessaire de les présenter, tant il est difficile de mettre le peuple français, même ses responsables, devant la réalité d’aujourd’hui.
Depuis des décennies tous les gouvernements français, quel que soit le parti majoritaire, de droite comme de gauche, se trouvent dans l’obligation de parler des nécessaires réformes de la France et en particulier de l’Etat. L’Etat-Providence tel qu’il a été conçu dans les deux siècles précédents, est dans l’impossibilité effective de continuer sur les mêmes méthodes. Les résultats sont là, inquiétants, et de toutes façons il devient impossible financièrement, concrètement, de le maintenir dans ses structures telles qu’elles existent. Mais chacun sait que la réforme est difficile, car les Français sont, d’une certaine manière, drogués à la dépense publique.

Dépense publique qui génère souvent de la dette…

ÉVOLUTION DE LA CROISSANCE ÉCONOMIQUE, DU DÉFICIT PUBLIC
ET DE LA DETTE PUBLIQUE FRANÇAISE DE 1981 À 2007
(EN POURCENTAGE DE PIB)


RÉPARTITION DE LA DÉPENSE DES ADMINISTRATIONS PUBLIQUES

Il ne s’agit pas seulement de l’assistanat mais plus profondément d’une philosophie générale qui est tellement dans les mœurs que la moindre proposition contraire est considérée comme une injustice, une grave atteinte aux droits et particulièrement aux droits acquis.

Toutefois, nos discussions franco-françaises se trouvent emportées par la marche de la planète.

« Pas de chahut… »

L’effondrement dans les années 80 de l’Empire soviétique, puis dans la foulée la transformation de la Chine, suivie de l’émergence de pays nouveaux, dotés d’un potentiel redoutable, ont amené sur le marché du travail mondial des millions de travailleurs qui modifient considérablement les données de l’économie de marché. La Chine, l’Inde, la Russie et ses anciens satellites représentent à eux seuls 3 milliards de travailleurs, soit environ la moitié de la population active mondiale, dont les coûts salariaux sont évidemment très faibles. D’où ce système global intégré, dangereux certes, mais inévitable d’une certaine manière, qui entraîne une redistribution de la production sur la planète et de nouveaux arbitrages salariaux.

Il ne m’appartient pas de vous faire la leçon. Vous êtes autant, voire plus que moi, au courant de ce phénomène irréversible. C’est la mondialisation. Bonne ou mauvaise, elle est là. Et nul n’est dispensé d’en tenir compte. Or les nouvelles règles de cette mondialisation bouleversent, qu’on le veuille ou non, les relations traditionnelles de l’emploi, des salaires, des prix et de l’épargne. Le principe de concurrence joue désormais à tous les niveaux un rôle majeur. Est-ce à dire qu’il faille s’en contenter ? Certes, non. Il en est comme de la pluie et du beau temps. Comme de toutes les données naturelles. Il est nécessaire de bien appréhender le phénomène, d’en tirer parti, de se préserver des mauvais effets et de profiter des occasions que ces ouvertures peuvent offrir.

De toutes façons, les conséquences de cette mondialisation impliquent une redéfinition des rôles de l’État, des services publics et du secteur des entreprises privées. Après tout, ces transformations obligent à redécouvrir les définitions fondamentales que les situations précédentes avaient faussées. L’État était devenu l’organisateur de la société, en quelque sorte son origine et sa fin, le grand et presque exclusif capitaliste, le propriétaire attitré des moyens de production, le grand redistributeur des richesses, le grand pourvoyeur de biens et de services et l’assureur général de tous les aléas de la vie. Ces notions ne correspondent plus à la réalité et pour une raison simple : c’est qu’à se croire omnipotent, qu’à devenir ainsi prépotent, l’Etat en est devenu finalement impotent. Il est impossible aujourd’hui, du fait des nouvelles donnes technologiques, informatiques, de l’incroyable multiplication des moyens de formations et d’informations,  de prétendre tout diriger de l’activité humaine depuis l’enfance jusqu’à la vieillesse en passant par l’éducation, la formation, l’emploi etc : les limites ont été atteintes et chacun se rend compte, non seulement en France mais dans le monde entier, du caractère insupportable d’une telle prétention. Dans ce domaine, les expériences du XXè siècle ont été concluantes. Dès que l’homme se met à rêver de société parfaite et parfaitement organisée, le totalitarisme n’est pas loin.

Et donc aujourd’hui, d’une manière presque unanime, même dans la « sociale-démocratie », on en vient à penser tout naturellement que l’Etat doit se recentrer sur ses fonctions propres qui concernent ses pouvoirs régaliens de toujours : la justice, la police, la défense nationale, la diplomatie et les grandes orientations que doit se fixer la nation pour mener son projet collectif. Autrement dit, la sécurité intérieure et la sécurité extérieure qui permettent l’activité normale du citoyen, le soutien actif à tout ce qui favorise la prospérité commune, voire les grands investissements qu’il est nécessaire de projeter dans l’avenir. Le reste relève du secteur privé, c’est-à-dire de la libre activité des citoyens, des familles, des entreprises, des métiers, des professions. Vous savez à quel point cette redistribution des rôles est nouvelle dans notre pays. Et ce n’est pas sans mal que l’État tente lui-même sa propre réforme en vue des assouplissements et des libérations nécessaires. Comme vous le savez, le chef de l’Etat, le gouvernement actuel se sont engagés fortement dans cette voie : au moins dans les discours. Il ne m’appartient pas d’en juger.

Revenons à la France. Aujourd’hui elle dispose d’atouts incontestables qui lui viennent des bons choix effectués il y a maintenant plus de cinquante ans. Comme quoi, les visions à longue durée sont nécessaires aussi bien pour la politique que pour l’économie d’un pays comme le nôtre, formé en nation historique depuis longtemps. Chacun sait que dans les grands domaines les décisions prises sont en prospective à vingt ans, voire trente ans, voire cinquante ans, surtout dans les technologies les plus modernes.

Ainsi la France possède-t-elle des pôles technologiques actifs qu’il est inutile d’énumérer mais que le monde peut nous envier et, en certains domaines, nous envie effectivement. Ce sont des positions fortes et très avancées dans le nucléaire, dans l’aéronautique, dans l’espace, dans le ferroviaire, dans l’automobile aussi et, chose qui n’est jamais assez soulignée, dans l’agro-alimentaire. Il y a là non seulement de grandes et célèbres entreprises, mais dans leur continuité un réseau impressionnant de petites et moyennes entreprises extrêmement performantes, quoique fragilisées par la spécialisation et l’étroitesse du marché. Là, la France dispose d’une main-d’œuvre formée, d’une bonne, voire d’une excellente productivité. Il convient d’ajouter les remarquables entreprises locales qui font la fierté de nos pays. Bien sûr, également nos industries de luxe. Et puis, atout non négligeable, un patrimoine historique et artistique unique au monde qui est à l’origine d’une activité touristique exceptionnelle.

Je tiens à ajouter, parce que je me suis déplacé dans tous les pays francophones ou à peu près, qu’il convient de tenir compte de près de deux cents millions de francophones dans le monde. Ce n’est pas rien et si c’était vraiment bien organisé , ce serait une arme formidable.
Voilà pour les bons points. Et voici pour les points noirs, hélas, tout aussi réels. Le pays vit au-dessus de ses moyens et cela depuis trois décennies. La dette s’élève à plus de 1.200 milliards d’euros sans compter les 900 milliards pour les retraites des fonctionnaires.

En pourcentage du PIB…

Les dépenses de l’Etat dépassent de 18 % le montant de ses recettes. Le taux des prélèvements obligatoires, autour de 50 % et plus, dépasse de 5 points la moyenne européenne. Chaque jour un foyer français choisit l’exil fiscal. A cause de l’ISF entre 24 et 32 milliards d’euros se sont évaporés de l’hexagone depuis 1997. Les dépenses de santé et de retraites explosent comme ne le manifeste que trop le dernier budget de la Sécurité sociale. Mais il y a plus grave : c’est que notre industrie est en perte de vitesse et dans certaines régions de manière dramatique ; notre taux de croissance est trop faible. Avec 5 millions de fonctionnaires qui représentent 25 % des actifs, contre 16 % en moyenne pour l’Europe, la France est suradministrée ; l’Etat et les collectivités territoriales en deviennent obèses. Tout le système est victime des surenchères syndicales, corporatistes dans le mauvais sens du terme, politiques et démagogiques.

Les emplois protégés du secteur public le sont au détriment du privé qui est exposé à la concurrence.

Alors qu’en 2006 la croissance mondiale a pour la 4è année consécutive dépassé 4 % pour atteindre 5 % (et 8 % en Asie), la zone euro affichant 2,8 % et l’Allemagne 3,7 %, la France quant à elle a réalisé péniblement 2 %.

Ces constats ne sont pas réjouissants. Toutes les personnes sensées en France les font simplement, à quelque parti qu’elles appartiennent. Il suffit de lire les articles ou les livres qui paraissent sur la réforme de l’Etat. Mais pour réussir une réforme, il faut avoir une vision et, si possible, une vision de long terme. C’est vrai pour les entreprises, c’est encore plus vrai pour un pays. Et il faut recréer la confiance pour que les gens adhèrent à la vision. Sinon les citoyens paniquent et se recroquevillent. La confiance ne peut revenir qu’avec un langage de vérité. A force de démagogie ou de promesses non tenues, un pays se perd.

Je me permets de signaler quatre points qui me paraissent des préalables.

1/  il faut sérieusement s’attaquer à la dette qui pèse sur la croissance. Certes, la France n’est pas concrètement en faillite, mais elle ne peut plus continuer sur cette pente. Le Premier ministre l’a dit. Il s’y ajoute aussi un problème de moralité publique. L’Etat ne saurait jouer avec les revenus et l’épargne des Français. Et, de même, les hautes sphères dirigeantes qui se devraient dans ce domaine d’être exemplaires. Vous voyez à quoi je fais allusion : Il y a un risque profond de démoraliser les jeunes générations.

2/ Autre point : il est incontestable qu’il faut améliorer l’efficacité de l’Etat. Nous sommes le pays européen doté du plus grand nombre de structures et d’échelons administratifs. Tout chef d’entreprise, et j’en suis un, sait à quel point sont contraignantes toutes ces formalités dont les trois-quarts  ne servent pas à grand-chose.

3/ Autre point encore : il convient de tout faire pour libérer les activités privées. Le grand art aujourd’hui, et nos hommes politiques le savent bien, serait de réconcilier l’idée du bien commun et de la liberté d’entreprendre. La nation ne s’en portera que mieux si chacun est incité à travailler, à œuvrer, à trouver goût et naturellement profit à exercer sa liberté d’entreprendre. L’Etat n’a à effectuer de contrôle que pour s’assurer que cette liberté d’entreprendre ne nuit pas au bien commun, à l’intérêt collectif, à l’ordre public et, – j’ajouterais, dussé-je passer pour une vieille lanterne (mais je ne le suis pas) –, à un certain ordre moral, car les hommes en société doivent user de bonnes conduites sinon il n’y a plus de société. Il n’est pas douteux que c’est tout un état d’esprit qu’il faut recréer et cela doit commencer tôt.

4/ Et donc enfin dernier point : le système éducatif et la recherche sont au cœur des problématiques nouvelles. L’Université comme l’école  doivent se dégager de conceptions purement administratives, étatiques, éternellement programmatiques, issues de cette idée – qui est maintenant dépassée – que c’est l’Etat qui doit instruire, éduquer, former, sous prétexte, que, lui, l’Etat, sait et qu’il doit délivrer la bonne nouvelle de son idéologie. Non, maintenant on sait que l’école comme l’université préparent à la vie, à la vie professionnelle entre autres, à la vie de l’esprit aussi ; elles doivent éduquer à la liberté, à l’exercice sain et salutaire des libertés, des véritables libertés qui sont orientées toujours vers le bien. Permettez au philosophe que je suis de vous signaler en passant que c’est la définition exacte de la liberté.

C’est donc de vraies libertés qu’il nous faut recouvrer : celles qui se situent  au bout de l’effort, du travail, du mérite, et qu’aucune législation, si contraignante soient-elles, ne pourraient obtenir. « Il n’est de richesse que d’hommes », disait déjà Bodin. C’est là que réside le vrai problème français. Refaisons un homme français, fier, libre, capable de voir un avenir dans le monde dangereux d’aujourd’hui et le reste suivra. C’est dire à quel point le bien politique peut commander le bien économique et le bien social. Une croissance saine multiplie les emplois et rend l’action sociale beaucoup plus efficace. Un Etat libre et indépendant saurait trouver pareillement les parades contre certaines dérives financières et chercherait des remèdes à l’atonie sociale dont le pays est frappé, en donnant lui-même l’exemple. Il aurait, pour lui-même et pour les autres la culture de l’évaluation. Sa légitimité se trouverait refondée, renforcée par le service rendu, car sans service effectif la légitimité se perd : c’est une grande leçon de l’histoire.

Au fond, il faut rompre avec les idéologies, retrouver le projet fédérateur qui justifie une ambition nationale. Une ambition saine, réaliste et qui tienne compte des bouleversements qui modifient profondément les enjeux politiques et économiques du monde.

Des propos clairs… un an avant que n’éclate au grand jour une certaine « crise »…

Après quelques échanges sur les dures réalités évoquées, Son Altesse Royale le prince Jean faisait connaissance avec les personnalités du monde économique et politique de Grenoble et sa région à l’occasion d’un cocktail offert par Monsieur Roger Jourdan de l’ Association « Artisans Réunis du Bâtiment et des Travaux Publics ».
Le prince pouvait-il espérer un peu de « recul » quant à cette journée ? Sauf que, le Dauphin en Dauphiné, ce n’est pas tous les jours…

Et si le prince « soufflait » un peu en se rendant à souper à l’invitation du général Pichot-Duclos, surprise- surprise, Son Altesse Royale était très attendue par l’Association « Les compagnons de Jeanne d’Arc »…

Rassurez-vous, le prince n’était pressé d’enfourcher un destrier au pied sûr pour aller battre campagne… Nos amis « Les compagnons de Jeanne d’Arc » entendaient simplement fêter le prince.



Et lui remettre les « honneurs » des compagnons de Jeanne…



Le temps du dessert venu, Edouard Mikaélian, trésorier de l’Alliance Royale du Dauphiné, offrait au prince Jean l’ouvrage « L’ébéniste Hache », dédicacé par Monsieur Guibal, directeur du Patrimoine de l’Isère.

Après ?

Il fallait songer sans top tarder à prendre un peu de repos…

Le programme du vendredi 19 octobre 2007 s’annonçait dense, très dense…

Portemont, le 10 avril 2009

A suivre…

Nicolas de Fer


« LES HACHE, ébénistes de génie. Toute l'originalité des Hache, ébénistes à Grenoble au XVIIIème siècle, tient à leur usage constant des bois des Alpes et leur choix des loupes et racines aussi moirées et chatoyantes que des étoffes précieuses. »

 

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