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Un remède à la Dette ?
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Le quotidien économique espagnol « El Economista »
est un journal sérieux.
Dans son édition du mardi 5 décembre 2006, il fait
des comptes. La « couronne » ou la « République ».
Nous préciserons : La monarchie espagnole ou la république
à la française ?
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En résumé, « El
Economista » n’y va pas par quatre chemins : « La Monarchie
revient moins cher que la République ».
Il est vrai que quand on aime, on est
sensé ne pas compter…
Officiellement, la couronne espagnole
bénéficie d’un budget de 8,29 millions d’euros.
Il s’agit du montant inscrit au budget de l’Etat espagnol
pour 2007. Cela ne se discute pas !
Cette somme permet de subvenir à
l’entretien de la Famille royale ainsi que de la Maison royale.
La couronne espagnole fait figure de pauvresse si on la compare à
la couronne britannique qui reçoit 56,30 millions d’euros
ou au Princier rocher monégasque qui perçoit 23,4 millions
d’euros. Difficile de comparer me direz-vous…
Beau joueur, « El Economista »
prend le soin de rajouter à la couronne espagnole, les frais d’entretien
des résidences royales, l’entretien du yacht royal, le parc
automobile et le coût des 130 fonctionnaires au service de la Maison
royale.
Toutes ces charges mises bout à bout, « El Economista »
évalue le coût annuel de la monarchie espagnole à
25 millions d’euros.
Peut-on le comparer au budget alloué
à « l’Elu des Français », qui
s’élève à 31,8 millions d’euros ?
Il s’agit du budget officiel…
Ceux qui se sont penchés sur
l’opacité et la complexité de la comptabilité
de l’Elysée auraient conclu que le coût réel
du fonctionnement « présidentiel » atteindrait
90 millions d’euros par an…
Prudent, « El Economista »
admet que « le souverain espagnol
et le président de la République française, tous
deux chefs de l'Etat, ne partagent pas de loin les mêmes attributions:
le premier est pour l'essentiel cantonné à des activités
protocolaires, le second mène une intense activité politique
nationale et internationale, exercée en Espagne par le chef du
gouvernement. »
Soit. Mais au vu du bilan de « l’intense
activité nationale et internationale » du Président
de la République, les Français devraient réfléchir
posément sur la qualité de nos institutions…
Pour nous, c’est fait depuis
longtemps.
Il faut changer de régime !
Portemont, le 7 décembre 2006
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