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Certains signes sont impitoyables…
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La France a perdu contre le Liban. D’un point…
Ce n’est que du sport, du basket… mais…
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Cèdres du Liban |
Une équipe française frisant
l’arrogance. Et un résultat qui nous invite à prendre
la mesure de nos inconséquences. Une force française d’intervention,
constituée de troupes d’élites mais…
Un contingent à l’économie,
dans un bourbier qui ne dit pas son nom.
L’Italie se pousse du col. Soit.
L’Italie dans cette affaire ne manque pas de courage.
Qui nous expliquera que la Finul, depuis
quelques années, constitue le gros de ses forces à partir
de troupes fournies par le Bengladesh, l’Inde ou d’autres
pays…
La police du monde « occidental »
est faite à partir de troupes « prolétaires ».
Nous faisons preuve d’un grand courage… Nous avons perdu depuis
des lustres le goût de la puissance. Je ne parle pas du goût
d’une puissance dominatrice, je veux parler du goût d’une
puissance civilisatrice. Il ne faut plus avoir peur des mots.
A force de courber l’échine
en demandant pardon à la terre entière, nous ne parlons
plus qu’à nos pieds…
Monsieur l’ambassadeur Albert
Salon qui, courageusement et avec opiniâtreté, défend
la langue française nous rétorquerait que peu importe de
parler à nos pieds pourvu que nous leurs parlions français…
mais autant parler dans le désert.
Le Liban n’est-il pas en passe
de devenir un nouvel Irak ?
Léon Areva, le 31 août 2006.
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