« 2007, le programme du PS, surréaliste, démagogique
et pour finir ruineux pour la France et pour ces citoyens…
Le socialisme français du "à gauche
toute"(seul en Europe ) se confond avec l'état providence
total, avec l'assistance comme moyen. Le projet socialiste, c'est
encore plus d'état, plus d'impôts, plus de dépenses
improductives. Le refus suicidaire du réel, de la mondialisation
libérale, le combat d'arrière garde qui consiste à
contester le marché…..c'est la lutte finale !
L'assistanat élevé
en totem sacré, symbole d'égalité.
Le " RMI " jeunes de 18 à 25 ans,
c'est une nouvelle aliénation totale des individus, soumis
obligatoirement à une "protection sociale", une
prise en main étatique du berceau au cercueil.
Pauvres Français! De 2 ans à 25 ans
formatés par l'éducation nationale, de 25 ans à
60 ans mis sous tutelle car considérés comme incapables
de gérer leur vie d'homme, santé, formation, logement,
emplois, etc. Avec une armée rouge chargée de nous
materner moyennant des prélèvements obligatoires de
50 à 60% pour notre bonheur bien sûr.
Une sphère étatique qui, avec un poids
de 25 %, bat le record du monde pour son nombre, son coût,
ses résultats calamiteux, mais qu'il faut encore renforcer,
subventionner, maintenir à n'importe quel prix. Encore plus,
plus encore, dit François de Closets (*) dans son dernier
ouvrage. Il constate, vingt-cinq ans après, que nos erreurs
du passé, la faillite mondiale du socialo-marxiste (économique,
humaine ) n'ont pas éclairé nos élites socialistes
françaises. La responsabilité des gouvernements de
droite est également à prendre en compte pour nos
résultats, nos dettes.
Pour le reste du programme : Smic, 35 heures généralisées,
emplois publics, retraites, EDF, etc. Notre situation précaire
ne présage rien de bon. »
G.G.
Citation de Karl Marx en 1858: "Il faudrait
que les Français s'aperçoivent que le monde bouge,
même sans eux".
* François de Closets : « Toujours
Plus »… Chez Fayard
A lire, et taxer ce livre d’ouvrage « démagogique
ou de « poujadiste » ne change pas la triste réalités
des faits.
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