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De la lâcheté…
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Nous en appelons à Léon
Daudet !
Certes, le truculent Léon n’est plus à la
mode, et pourtant…
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Chahut dans les rangs socialistes à l'assemblée
nationale. |
Du temps où
il siégeait à la Chambre des députés, chambre
de tous les vices, il faisait trembler les bancs. C’était
le temps où des députés royalistes … Enfin,
un autre temps…
Aujourd’hui, ce temps n’est
plus de mode. Il convient d’aseptiser le vocabulaire. Et si un mot
peut être risqué, prière de le lancer : la bouche
en cul-de-poule !
Soyons sérieux. Sont- ce des
mots si terribles ?
« Je dénonce la
facilité, et je dirais même en vous regardant, la
lâcheté, la lâcheté qu’il y a
dans votre attitude… » « Oui, monsieur
Hollande, la lâcheté ».
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Dominique de Villepin |
Pas de quoi fouetter un chat !
C’est juste un peu restrictif et faire trop d’honneur à
ce seul monsieur Hollande.
Monsieur de Villepin aurait dû
voir plus large et plus grand. Des lâches ? L’Assemblée
nationale en est confite. Déjà, tous les députés
socialistes qui sont partisans du projet, ou du programme… Appelez
le comme il vous plaira…
Juste une question : La Dette ?
La liste des vrais problèmes qui ne sont pas abordés par
les socialistes est longue. Oui, tous des lâches… Et Ségolène ?
Lâchement « Royale » dans ses dernières déclarations.
Il n’y a qu’à lire son entretien dans « Têtu
» … Mais nous y reviendrons.
A l’UMP, nous trouvons aussi un
joli club de lâches, et l’UDF… Et le Parti…
En fait, à bien observer les transes de l’Assemblée
Nationale (et ne parlons pas de ses couloirs…) nous sommes en présence
du plus beau club de lâches, et nous pourrions rajouter de traîtres.
Traîtres à la France.
La palme, si palme il y a, reviendrait
au premier secrétaire du parti socialiste, parlant de monsieur
de Villepin :
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« Il
brutalise l’Assemblée. Il la brutalise par les mots
qu’il emploie. Ces comportements ne sont pas dignes de la
démocratie »
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| François
Hollande |
Et toute cette phrase, sans rire !
C’est à vous donner la nausée, sans prendre la mer
sur une coquille de noix, un jour de forte houle…
La France mérite bien mieux que
tout ce ramassis d’hypocrites, et la « démocratie »
aussi !
Le député UMP des Deux
Sèvres, Dominique Paillé pouvait bien déclarer, en
parlant de son « Premier ministre » : «
… Il a besoin de vacances », ou Yves Jégo, son
compère de Seine-et-Marne soupirer : «
La France mériterait un débat politique plus serein »…
Le fond du problème n’est pas abordé.
C’est la République
qui a besoin de vacances, de grandes, de très grandes vacances…
afin que nous puissions tous ensemble restaurer la « Res Publica
»!
Mais pour cela, il est urgent
de changer de régime… En attendant, nous sombrons
dans le ridicule !
Léon Areva, le 26 juin 2006
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