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Vous avez dit « génocide » ?
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Sous la Première
République française, une loi républicaine
est votée démocratiquement par les représentants
du peuple souverain pour que « les
brigands de Vendée soient exterminés »
(2 Octobre 1793).
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Et sans détour, Mgr Barbarin, Archevêque
de Lyon et Primat des Gaules ne se dérobait pas, à l’occasion
d’une déclaration qu’il faisait dans « Le Progrès
de Lyon »du dimanche 23 avril 2006 :
A la question
suivante :
« Que vous inspire la négation
du génocide arménien au cœur de Lyon (faisant référence
à la manifestation d’associations turques le 18 mars 2006)
?»
Mgr Barbarin
:
« Ces questions d’histoire
sont toujours très douloureuses. En France, on a bien du mal à
reconnaître qu’en 1793 il y a eu un véritable génocide
Franco-Français. Mais l’histoire est là. »
Paroles du
Premier évêque de France , qui se souvenait de la proclamation
de la convention nationale à l’armée de l’Ouest
:
« Soldats de la liberté
Il faut que les brigands de la Vendée soient exterminés
avant la fin du mois d’octobre : le salut de la patrie l’exige
; l’impatience du peuple François le commande. Son
courage doit l’accomplir.
La reconnaissance nationale attend à cette époque
tous ceux dont la valeur et le patriotisme auront affermi sans
retour la liberté et la république. »
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Est-il besoin de rappeler les colonnes de Tureau, et les ballades
en barques de Carrier ?
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Pendant
les quelques mois de présence de Carrier à Nantes,
plus de 10.000 personnes auront été exécutées. |
Portemont, avec l’assistance
de Guy Francheteau pour
L’Association des Descendants de Chouans et Vendéens,
adcv@carteret.org
et Geolys, à Lyon que nous remercions chaleureusement.
Le 12 juin 2006
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