jeudi 04 décembre 2008

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Plus que jamais il est important de faire valoir notre belle langue française sur notre sol !

Sans les dents, cela s’entend…
Nous en avons la preuve éclatante grâce à Eunice Barber.
..

Eunice Barber porte encore une minerve, trace de son interpellation (Panoramic)

L’incident du Stade de France est révélateur et ne pouvait tomber mieux. Une déviation était mise en place. Pas de quoi fouetter une gazelle bondissante. Les forces de police intiment de prendre à droite et non pas à gauche, ou à gauche et non pas à droite (par les temps qui sont les nôtres, bien difficile de savoir…)

Notre « championne » poursuit sa route et un barrage se met en place. Et là tout se joue comme il se doit :
Il y a, vous n’en doutez pas, la police tortionnaire, raciste comme il se doit et la victime.

Dans cette affaire, la victime est vite à l’honneur. Normal. Jeune femme de couleur, bénéficiant d’une notoriété certaine. La police ? Un ramassis de tortionnaires des deux sexes, s’escrimant à qui mieux- mieux à tordre ou écraser bras et mains. La complainte de la victime est classique. Elle en devient rengaine. Pour effacer tout cela, le ministre du karcher se doit de faire repentance. Il y aura enquête, à n’en pas douter, et la vilaine morsure infligée à un policier n’est que justice. Conférence de presse, larmes et caméras ont planté le décors.

Eunice Barber a choisi la France en 1993 et a opté pour la nationalité française en 1999. C’est tout à son honneur alors que le monde anglo-saxon la convoitait.

Eunice Barber aux Jeux Olympiques de Sydney en 2000

Dans cet incident, pour se disculper de toutes mauvaises intentions, la victime, en France depuis 1993 et Française depuis 1999 – je me répète - a fait valoir, qu’anglophone
(originaire du Sierra Leone) elle n’avait pas compris la direction qui lui était indiquée…

Nous devons donc en conclure que tout cela est un malentendu et qu’après avoir vécu 13 ans en France, Eunice Baber ne sait toujours pas faire la différence entre sa droite et sa gauche dans la langue de Molière.

Voilà où nous conduit l’abandon de notre langue !

Léon Areva, le 14 avril 2006

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