jeudi 04 décembre 2008

Nous contacter


Effectuer
une recherche
sur le site :


Pour recevoir
la Lettre
des Manants du Roi, j'inscris mon
adresse courriel :

 

 

Le radeau est ivre, ils ont perdus la boussole…

Nous avons un Président, Monsieur 1%, un ministre de l’Intérieur à temps partiel, un Premier ministre qui ne sait plus où donner de la tête, et un trop plein de candidats…

Nos étudiants « nouvelle génération » découvrent les joies perverses de l’A.G. singeant leurs anciens. Ah ! La griserie de l’Assemblée Générale… Le doux parfum de la grève auquel se mêle la sueur. Les voix éraillées, les cordes vocales « cassées » et le C.P.E. en ligne de mire…

Et journée de la femme oblige, nos étudiantes ne sont pas en reste. C’est normal. Il paraît que les filles travaillent mieux que les garçons. Et si un vaillant ou une vaillante tente d’approcher la tribune pour faire connaître son opposition à la sainte grève, rassurez-vous, les temps n’ont pas changés : « Fachiste » Je vous la fait phonétiquement… En vérité, pour exister, il faut bien être le fasciste de quelqu’un…

Tous nos étudiants et tous nos jeunes gens ont dans le fond, une âme fonctionnaire. Et nombre d’anciens aussi…

Nous pouvons les comprendre. Les temps sont difficiles. Le Prince qui vient, Jean de France, duc de Vendôme et Dauphin de ces temps difficiles nous l’a dit : « Ce sont nos temps ».

Cela veut dire, que ces temps difficiles, nous devons les prendre à bras le corps ! Mais personne n’en veut ! Gouvernement, politiciens, oligarques, étudiants et, hélas, une grande partie de la France, ont depuis longtemps revêtu les habits de l’autruche. Et les têtes sont profondément enfouies dans le trou !

A-t-on vu une entreprise, qui a un carnet de commande « plein » et ce pour un temps long, ne pouvant pas faire face à toutes ces commandes, ne pas embaucher dans de bonnes conditions ?

Pouvons nous un instant, regarder la réalité en face ?

La France peine à dépasser 1% de croissance, alors que le marché mondial « explose ». Oseriez-vous vous poser la question : « Pourquoi ? »
Le Premier ministre, rappelez-vous qu’il s’agit du Premier ministre d’après le « Non » au référendum, nous a gratifié d’envolées lyriques, la main sur le cœur. Il allait rétablir la France dans sa tradition gaullienne et sociale. Le Président, Monsieur 1%, nous avait déjà fait le coup de la « fracture sociale »… Nous avons eu un « avant Noël » bien chaud et maintenant nous sommes dans un joli mois de mars qui sent bon le joli mois de mai d’antan. Il n’y a plus de saison !

Donc, le Premier ministre s’agite sur tous les fronts. Il affronte la grippe aviaire, les méchants moustiques de la Réunion et maintenant il doit se coltiner les étudiants. Et il est bien seul, surtout en face des étudiants. La classe politicienne n’a qu’une préoccupation : Les élections !

Convenez qu’il est seul et que tout lui porte poisse.
Histoire de le poignarder dans le dos, nos grandes entreprises, nos fleurons, nous annoncent leurs résultats. De Total, au Crédit Agricole en passant par France Télécom, sans oublier la BNP Paribas ou notre première entreprise stratégique de France, je veux parler de Danone, oui, tous nos fleurons croulent sous les « superprofits » pour la plus grande joie de leurs actionnaires. Et dans le même temps, suicidaire, le Premier ministre veut offrir un contrat de travail au rabais, à l’avenir de notre pays, c’est-à-dire à notre jeunesse.

Et bien sûr la fonction publique est, elle, à l’abri d’un tel contrat. Alors que nous devrions nous battre pour donner aux jeunes gens le goût d’entreprendre, de créer et d’inventer, nous allons leur donner le goût d’être fonctionnaires. Non pas que je canarde à boulets rouges les fonctionnaires, nombreux sont ceux qui nous sont essentiels, mais nous devons impérativement créer des richesses chez nous !

Et que les choses soient claires, je ne condamne pas plus les profits, même s’ils nous paraissent « pharaoniques », des entreprises citées… Ces profits sont le fruit du marché mondial. David Ricardo, économiste à relire, craignait déjà au XIXe siècle que les grands capitalistes soient tentés par l’ aventure toujours plus loin… C’est chose faite.

Et le « Politique » ayant déserté la Cité, nous ne sommes pas au bout de nos peines.

Les temps sont difficiles, mais ce sont nos temps. Plus nous approcherons de la fatale échéance électorale, et plus nous allons nous en apercevoir.

Alors sans tarder, faisons connaître par tous les moyens notre « royal » projet. C’est l’affaire de tous.

Portemont, le 9 mars 2006

Transmettre à un ami
Imprimer
Réagir

 
© lesmanantsduroi - Tous droits réservés.