samedi 22 novembre 2008

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Nous ne verserons pas une larme pour ce régime qui pleure sur son modèle de saltimbanque…

Ce régime a fait depuis longtemps ses choix. Il a peur pour ses voitures… Ciel ! Les hordes sauvages viennent brûler des voitures même dans Paris, nous dit la dame des quartiers chics…
A-t-elle versé une larme à la lecture de la réponse du garde des sceaux, ministre de la justice, à la question écrite de Monsieur Claude Goasguen ?

Afin de lui rafraîchir la mémoire nous portons à sa connaissance cet échange de correspondance récent. Le Journal officiel nous dit tout !

JO le 27/09/2005, page 9007 :

« M. Claude Goasguen attire l'attention de M. le garde des sceaux, ministre de la justice, sur la manifestation organisée par l'association Act up à Notre-Dame-de-Paris le 5 juin dernier. Un certain nombre de militants de cette association a décidé de fêter le premier anniversaire du faux mariage de Bègles en simulant une célébration religieuse mariant un couple homosexuel dans la cathédrale de Notre-Dame. Ce simulacre a profondément bouleversé une cérémonie religieuse, constituant ainsi une profanation de ce lieu de culte. »
"A la suite de cette intrusion dans la cathédrale, les militants, les fidèles et les forces de sécurité de l'édifice se sont verbalement puis physiquement affrontés. L'archiprêtre de NotreDame a d'ailleurs été blessé à cette occasion par des militants de l'association organisatrice. »
"L'État doit certes entendre et étudier les revendications, quelles qu'elles soient, mais il ne peut tolérer une atteinte au principe fondamental inscrit dans notre Constitution qu'est la liberté religieuse, ainsi qu'au libre exercice du culte qui en découle. Une action forte doit donc être entreprise au nom de l'intérêt général, afin que la foi de millions de nos concitoyens, choqués par de telles pratiques, ne soit pas publiquement bafouée en toute impunité. Il n'est aucune profanation religieuse, qu'il s'agisse de la religion musulmane ou de la religion juive, qui ne soit sévèrement condamnée. » « C'est pourquoi il souhaiterait savoir si une action publique a été ouverte à l'encontre des responsables de cette manifestation, qui n'ont pas respecté les principes de notre République et qui doivent être pour cela punis."

Faîtes une pause et préparez vous à lire la réponse du garde des Sceaux…
Toujours dans le Journal Officiel

LA REPONSE COMPLETE DE PASCAL CLEMENT A CLAUDE GOASGUEN
JO le 21/06/2005, page 6218]

"Le garde des Sceaux, ministre de la Justice, fait connaître à l'honorable parlementaire que l'enquête diligentée sous le contrôle du procureur de la République près le tribunal de grande instance de Paris n'a pas permis de caractériser l'existence d'une infraction pénale susceptible d'être poursuivie. En effet, les investigations n'ont pas établi que les manifestants aient, par le désordre occasionné à la fin du service religieux, empêché, retardé ou interrompu l'exercice du culte, et, ainsi, commis la contravention prévue par l'article 32 de la loi du 9 décembre 1905."
« Or au cas d'espèce, seule cette infraction pénale était susceptible d'être applicable aux faits commis. En effet, l'article 225-17 du code pénal réprime la violation ou la profanation, par quelque moyen que ce soit, des tombeaux, sépultures ou monuments édifiés à la mémoire des morts. L'infraction est aggravée lorsqu'elle est commise à raison de l'appartenance ou de la non-appartenance, vraie ou supposée, des personnes décédées, à une nation, une race ou une religion déterminée, en application de l'article 225-18 du code pénal. Ces dispositions sanctionnent, de fait, l'atteinte portée au respect dû au mort, et ne protègent pas, en tant que tel, un lieu de culte d'une intrusion inopportune. »
« Par ailleurs, si la loi n° 2003-83 du 3 février 2003 a introduit une circonstance aggravante dans les cas d'infractions commises à l'encontre d'un lieu de culte, force est de constater qu'au cas d'espèce, aucune dégradation par exemple n'a été occasionnée à l'édifice religieux. »
« Enfin, malgré les diligences accomplies par les fonctionnaires de police, les auteurs des violences commises n'ont pu être identifiés, et la procédure ne pourra, en conséquence, qu'être classée sans suite par le procureur de la République près le tribunal de grande instance de Paris. »
« La décision de classement n'éteint pas toutefois l'action publique, et l'enquête serait reprise si des éléments nouveaux étaient portés à la connaissance des autorités de poursuites. »

« Les plaignants peuvent également se constituer partie civile auprès du doyen des juges d'instruction. En tout état de cause, depuis 2002, en exécution des priorités gouvernementales définies, plusieurs circulaires d'action publique ont invité les magistrats des parquets généraux et des parquets à veiller à la fermeté et la célérité des réponses judiciaires apportées aux infractions motivées notamment par l'appartenance réelle ou supposée de la victime à une nation, une ethnie, une religion déterminée : il va de soi que dans ce cadre tous les cultes sont protégés. »

Exit !
Claude Goasguen est vice-président du groupe UMP à l'Assemblée nationale. Va-t-il pourfendre le garde des Sceaux… ?
Un homme pourtant se lève et dénonce. Nous le saluons et lui envoyons une brassée de lys d’or. Il se nomme Pierre-Charles Aubrit Saint Pol

LETTRE OUVERTE
A Monsieur Pascal Clément, Ministre de La Justice et Garde des Sceaux
Monsieur Le Ministre de la Justice,

La réponse que vous avez apportée à la question écrite de Monsieur Claude Goasguen, député du peuple de France, concernant les évènements affligeants qui se déroulèrent en la cathédrale Notre Dame de Paris est inacceptable et insultante pour les agressés et les catholiques de France en général. En effet, l’agression dont fut victime Monseigneur Patrick Jacquin, recteur de Notre Dame de Paris, de l’interruption violente de la cérémonie religieuse qui était célébrée, par les militants d’Acte Up qui ont simulé un mariage homosexuel pour célébrer à leur convenance le premier anniversaire du mariage homosexuel de la commune de Bègles, est en soi un acte d’agression caractérisé contre un groupe de personnes en raison de leur conviction religieuse et morale et une profanation d’un lieu de culte. Votre réponse informe du classement sans suite de cette affaire, en arguant de considérations contraires à la vérité des faits dûment établis par les témoignages. (Il me semble bien que de tels procédés se soient déjà déroulés dans une Allemagne nazie). Monsieur le Ministre, quand un gouvernement empêche la mission de la justice pour protéger la rédaction de France 3 qui se trouvait sur les lieux de l’agression au moment où se déroulaient les faits parce qu’elle en avait été informée préalablement au lieu d’en avertir les forces de police et, de s’interdire d’y être par respect de leur mission de service public et aussi pour des raisons de basse politique, il est clair que ce gouvernement n’est plus à même d’assumer sa mission de faire respecter la loi, ni de protéger les citoyens indépendamment de leurs convictions religieuses ou politiques. Que n‚aurait-il pas fait ce gouvernement, s’il c’était agi d’un lieu de culte musulman, juif, protestant ou maçonnique ?
Votre réponse dilatoire n’inspire que dégoût et rejet d’une classe politique déshonnête et d’un gouvernement dépourvu de tout honneur et déshabité de tout sens moral, vidé de toute dignité.
Mais il est vrai, qu’après l’effarant mensonge concernant le contenu et les intentions des rédacteurs de la loi de bioéthique votée en juillet 2004 à l’unanimité des deux chambres moins dix voix, on n’a plus rien à espérer de grand et de noble tant de notre personnel politique que de ce gouvernement.
Monsieur le Ministre, croyez bien que nous, catholiques, saurons nous souvenir de votre réponse lors des prochaines échéances électorales. On n’élit pas ce qui est dépourvu de dignité et d’honneur.
Merci, Mesdames et Messieurs de la république.

Pierre-Charles Aubrit Saint Pol, fils d’une famille de résistants.

Nous disons merci à Pierre-Charles Aubrit Saint Pol.

Léon Areva, le 10 novembre 2005.

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