Nous ne verserons pas une larme pour ce
régime qui pleure sur son modèle de saltimbanque…
Ce régime a fait depuis longtemps ses choix. Il a peur pour
ses voitures… Ciel ! Les hordes sauvages viennent brûler
des voitures même dans Paris, nous dit la dame des quartiers chics…
A-t-elle versé une larme à la lecture de la réponse
du garde des sceaux, ministre de la justice, à la question écrite
de Monsieur Claude Goasguen ?
Afin de lui rafraîchir la mémoire nous portons à
sa connaissance cet échange de correspondance récent.
Le Journal officiel nous dit tout !
JO le 27/09/2005, page 9007 :
« M. Claude Goasguen attire l'attention
de M. le garde des sceaux, ministre de la justice, sur la manifestation
organisée par l'association Act up à Notre-Dame-de-Paris
le 5 juin dernier. Un certain nombre de militants de cette association
a décidé de fêter le premier anniversaire du faux
mariage de Bègles en simulant une célébration religieuse
mariant un couple homosexuel dans la cathédrale de Notre-Dame.
Ce simulacre a profondément bouleversé une cérémonie
religieuse, constituant ainsi une profanation de ce lieu de culte. »
"A la suite de cette intrusion dans la cathédrale, les militants,
les fidèles et les forces de sécurité de l'édifice
se sont verbalement puis physiquement affrontés. L'archiprêtre
de NotreDame a d'ailleurs été blessé à cette
occasion par des militants de l'association organisatrice. »
"L'État doit certes entendre et étudier les revendications,
quelles qu'elles soient, mais il ne peut tolérer une atteinte
au principe fondamental inscrit dans notre Constitution qu'est la liberté
religieuse, ainsi qu'au libre exercice du culte qui en découle.
Une action forte doit donc être entreprise au nom de l'intérêt
général, afin que la foi de millions de nos concitoyens,
choqués par de telles pratiques, ne soit pas publiquement bafouée
en toute impunité. Il n'est aucune profanation religieuse, qu'il
s'agisse de la religion musulmane ou de la religion juive, qui ne soit
sévèrement condamnée. » « C'est pourquoi
il souhaiterait savoir si une action publique a été ouverte
à l'encontre des responsables de cette manifestation, qui n'ont
pas respecté les principes de notre République et qui
doivent être pour cela punis."
Faîtes une pause et préparez vous à lire la réponse
du garde des Sceaux…
Toujours dans le Journal Officiel
LA REPONSE COMPLETE DE PASCAL CLEMENT A CLAUDE GOASGUEN
JO le 21/06/2005, page 6218]
"Le garde des Sceaux, ministre de
la Justice, fait connaître à l'honorable parlementaire
que l'enquête diligentée sous le contrôle du procureur
de la République près le tribunal de grande instance de
Paris n'a pas permis de caractériser l'existence d'une infraction
pénale susceptible d'être poursuivie. En effet, les investigations
n'ont pas établi que les manifestants aient, par le désordre
occasionné à la fin du service religieux, empêché,
retardé ou interrompu l'exercice du culte, et, ainsi, commis
la contravention prévue par l'article 32 de la loi du 9 décembre
1905."
« Or au cas d'espèce, seule cette infraction pénale
était susceptible d'être applicable aux faits commis. En
effet, l'article 225-17 du code pénal réprime la violation
ou la profanation, par quelque moyen que ce soit, des tombeaux, sépultures
ou monuments édifiés à la mémoire des morts.
L'infraction est aggravée lorsqu'elle est commise à raison
de l'appartenance ou de la non-appartenance, vraie ou supposée,
des personnes décédées, à une nation, une
race ou une religion déterminée, en application de l'article
225-18 du code pénal. Ces dispositions sanctionnent, de fait,
l'atteinte portée au respect dû au mort, et ne protègent
pas, en tant que tel, un lieu de culte d'une intrusion inopportune.
»
« Par ailleurs, si la loi n° 2003-83 du 3 février 2003
a introduit une circonstance aggravante dans les cas d'infractions commises
à l'encontre d'un lieu de culte, force est de constater qu'au
cas d'espèce, aucune dégradation par exemple n'a été
occasionnée à l'édifice religieux. »
« Enfin, malgré les diligences accomplies par les fonctionnaires
de police, les auteurs des violences commises n'ont pu être identifiés,
et la procédure ne pourra, en conséquence, qu'être
classée sans suite par le procureur de la République près
le tribunal de grande instance de Paris. »
« La décision de classement n'éteint pas toutefois
l'action publique, et l'enquête serait reprise si des éléments
nouveaux étaient portés à la connaissance des autorités
de poursuites. »
« Les plaignants peuvent également
se constituer partie civile auprès du doyen des juges d'instruction.
En tout état de cause, depuis 2002, en exécution des priorités
gouvernementales définies, plusieurs circulaires d'action publique
ont invité les magistrats des parquets généraux
et des parquets à veiller à la fermeté et la célérité
des réponses judiciaires apportées aux infractions motivées
notamment par l'appartenance réelle ou supposée de la
victime à une nation, une ethnie, une religion déterminée
: il va de soi que dans ce cadre tous les cultes sont protégés.
»
Exit !
Claude Goasguen est vice-président du groupe UMP à l'Assemblée
nationale. Va-t-il pourfendre le garde des Sceaux… ?
Un homme pourtant se lève et dénonce. Nous le saluons
et lui envoyons une brassée de lys d’or. Il se nomme Pierre-Charles
Aubrit Saint Pol
LETTRE OUVERTE
A Monsieur Pascal Clément, Ministre de La Justice et Garde des
Sceaux
Monsieur Le Ministre de la Justice,
La réponse que vous avez apportée
à la question écrite de Monsieur Claude Goasguen, député
du peuple de France, concernant les évènements affligeants
qui se déroulèrent en la cathédrale Notre Dame
de Paris est inacceptable et insultante pour les agressés et
les catholiques de France en général. En effet, l’agression
dont fut victime Monseigneur Patrick Jacquin, recteur de Notre Dame
de Paris, de l’interruption violente de la cérémonie
religieuse qui était célébrée, par les militants
d’Acte Up qui ont simulé un mariage homosexuel pour célébrer
à leur convenance le premier anniversaire du mariage homosexuel
de la commune de Bègles, est en soi un acte d’agression
caractérisé contre un groupe de personnes en raison de
leur conviction religieuse et morale et une profanation d’un lieu
de culte. Votre réponse informe du classement sans suite de cette
affaire, en arguant de considérations contraires à la
vérité des faits dûment établis par les témoignages.
(Il me semble bien que de tels procédés se soient déjà
déroulés dans une Allemagne nazie). Monsieur le Ministre,
quand un gouvernement empêche la mission de la justice pour protéger
la rédaction de France 3 qui se trouvait sur les lieux de l’agression
au moment où se déroulaient les faits parce qu’elle
en avait été informée préalablement au lieu
d’en avertir les forces de police et, de s’interdire d’y
être par respect de leur mission de service public et aussi pour
des raisons de basse politique, il est clair que ce gouvernement n’est
plus à même d’assumer sa mission de faire respecter
la loi, ni de protéger les citoyens indépendamment de
leurs convictions religieuses ou politiques. Que n‚aurait-il pas
fait ce gouvernement, s’il c’était agi d’un
lieu de culte musulman, juif, protestant ou maçonnique ?
Votre réponse dilatoire n’inspire que dégoût
et rejet d’une classe politique déshonnête et d’un
gouvernement dépourvu de tout honneur et déshabité
de tout sens moral, vidé de toute dignité.
Mais il est vrai, qu’après l’effarant mensonge concernant
le contenu et les intentions des rédacteurs de la loi de bioéthique
votée en juillet 2004 à l’unanimité des deux
chambres moins dix voix, on n’a plus rien à espérer
de grand et de noble tant de notre personnel politique que de ce gouvernement.
Monsieur le Ministre, croyez bien que nous, catholiques, saurons nous
souvenir de votre réponse lors des prochaines échéances
électorales. On n’élit pas ce qui est dépourvu
de dignité et d’honneur.
Merci, Mesdames et Messieurs de la république.
Pierre-Charles Aubrit Saint Pol,
fils d’une famille de résistants.
Nous disons merci à Pierre-Charles Aubrit Saint Pol.
Léon Areva, le 10 novembre 2005.
Transmettre à un ami
Imprimer
Réagir