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Pur hasard ou stratégie ?
Souvenez-vous, le groupe « Chalkis », bien chinois, prenait
possession de la première conserverie française : http://www.lesmanantsduroi.com/articles/article7166.php Notre attention est retenue par la crise du textile et de la chaussure
française. Toujours les chinois… Fini le temps où Espagnols et Portugais assuraient vendanges
et récoltes. Yves Aris, vice-président de la fédération
départementale des syndicats d’exploitants agricoles des
Pyrénées-Orientales est clair : « Depuis
l’entrée de leurs pays dans l’union européenne,
ils ne viennent plus. » Le Maghreb a pris la place
et il y aurait bien aussi quelques Polonais… Aux nombres de 8000 en 2000, ils ont été 16000 en 2004,
principalement employés dans l’agriculture mais aussi dans
l’hôtellerie. Et depuis peu les chinois pointent leurs baguettes. Précisons qu’en 2003, 22000 étudiants étaient enregistrés par l’ambassade de la République populaire de Chine… La nature a horreur du vide. La démonstration nous est faîte dans le département des Bouches-du-Rhône qui détiendrait, selon Jacques Le Guen (député UMP qui a rédigé un rapport sur l’agriculture), « … à la fois le record de France du nombre d’allocataires du RMI et celui du recours à la main-d’œuvre saisonnière étrangère ». Cela se passe de commentaire ! Et ce d’autant qu’en Dordogne l’ANPE a mené une action exemplaire qui a permis l’embauche de 1624 saisonniers sans avoir à faire appel à un seul contrat OMI… Ces données nous font toucher du doigt une triste réalité… Si nous ne nous ressaisissons pas vite, très vite, autant donner la clef de la Maison de France aux Chinois ou d’autres… Il nous suffit d’écouter Frederico Castellucci, Directeur Général de OIV : « la situation de la Chine n’est pas toujours très claire ; … dans quelques années, le vignoble chinois pourrait devenir important à l’échelle mondiale. Bien qu’une partie de ses vignobles soient destinés au raisin de table, ils sont de plus en plus désireux d’apprendre, surtout le savoir-faire français. De nombreux œnologues français font un très bon travail en Chine ». Et comme par hasard, nous retrouvons dans les travailleurs saisonniers chinois des diplômés, futurs « hommes d’affaires »…
C’était la minute « apprenez vous à vous servir de baguettes »… Lecture du journal « Le Monde » du 17 août 2005 et consultations de la presse régionale… Léon Areva, le 31 août 2005. |
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