A regarder attentivement la première de
couverture du « Financial Times » du lundi 30 mai 2005,
la réponse est évidente.
Rien n’est plus pénible que le devoir électoral.
Et tout cela nous rassure ! La preuve par le « Président »…
Nous pouvons donc espérer que nos concitoyens vont poursuivre
le sursaut entamé le 29 mai 2005.
Il ne s’agira pas de supprimer toutes les formes d’élection.
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Il s’agira, et cela est urgent, de retrouver
des véritables instances de représentation.
A l’évidence, la démocratie
dans laquelle nous moisissons, n’a jamais autant été
dirigé contre le peuple et contre la France.
Et il en est de même avec le paysage médiatique…
Il faut que nous retroussions nos manches afin que tout cela change.
Vite.
Simon de Quoisiry, le 12 juin 2005.
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