Il y a mis tout son cœur. Il l’a dit,
avec le talent que nous lui connaissons, au Parlement d’Outre-Rhin.
Le « Financial Times » ne manque jamais
de nous montrer la France, sous ses plus beaux visages. Il n’a
pas failli à sa réputation dans son numéro des
28 et 29 mai 2005.
C’était la photographie du
grand jour !
Depuis nous n’avons plus de nouvelle.
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Des esprits facétieux nous ont dit qu’il
se serait jeté dans le cratère d’un volcan endormi
et, que du coup, le volcan menaçait de se réveiller…
Nous comprenons le volcan, mais nous devons rester vigilant. Les décennies
écoulées témoignent du pouvoir de nuisance de celui
qui espère de tout son cœur la fin de la France.
Portemont, le 12 juin 2005.
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