Nous avons un gouvernement formidable !
Le grand romantique des cent jours et le petit Bonaparte…
La solution de nos maux ne se trouve pas dans des hommes ou des femmes
de qualité.
Les plus grandes qualités sont inopérantes
dans notre régime politique et osons le dire dans notre modèle
de société. Tant que nous n’aurons pas fait les
pas nécessaires pour jeter à la poubelle de l’histoire
ce régime et ce modèle de société, nous
serons les spectateurs et parfois les acteurs de l’inévitable
disparition de notre pays et de tout ce qui fit sa richesse et sa grandeur.
Heureusement que les bonnes âmes veillent.
Nous avons été soulagés quant
au devenir de Monsieur Raffarin, en lisant « le Parisien »
du 30 mai. L’indispensable rubrique « 24 heures dans
les 22 régions » nous révélait dans
« Poitou-Charente » que Poitiers devenait pour
une semaine la capitale interrégionale du Printemps des arts
du Cirque. 650 élèves des académies de Limoges,
Orléans-Tours et Poitiers devaient présenter leurs productions
de l’année, et nous pouvions découvrir qu’il
s’agissait là de la cinquième édition de
cette manifestation organisée par l’Education nationale.
Peut-être voulons nous rivaliser avec le
Cirque de Pékin ?
Il n’y a pas lieu de s’inquiéter si nos gouvernements
font les pitres, l’Education nationale prépare la relève.
Gageons que Monsieur Raffarin a pu ainsi terminer en beauté son
parcours et conclure la semaine du Printemps des arts du cirque dans
son cher « Poitou-Charente » dans un inoubliable
numéro du « clown triste ».
Simon de Quoisiry, le 9 juin 2005.
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