Ils ont joues et fesses encore toutes
rouges, qu’ils s’agitent et complotent…
Chichi « Le Dissout » joue le sauveur
des temps difficiles qu’il va devoir affronter quand il nous représentera
à Bruxelles…
Tous derrière-moi nous a-t-il dit ! Tous derrière lui
ont répondu les laquais qui espèrent prendre du galon.
La farce est jouée.
De Bruxelles, « Barrosonasis », qui
aime les croisières grecques nous annonce que ce n’est
pas fini.
La pitrerie s’étale au grand jour,
avec son ballet de voitures aux vitres fumées.
Chichi consulte… Ils ont tout tenté.
Le Chancelier teuton s’était même rendu à
Toulouse pour apporter son soutien. Jamais les Allemands n’avaient
traversé la France aussi vite.
Nouvelle impulsion ! Voilà le mot d’ordre.
Monsieur de Villiers a raison de dire qu’il va falloir faire respecter
le Non des Français.
Dans tous ces Non, il y a des noms qui nous annoncent
de rudes empoignades.
Le gentil facteur, Monsieur Besancenot, l’a
bien dit. Il lui faut des garanties pour une Europe sociale et des garanties
pour l’avortement ! Il nous prend pour des niais. Les Pays-Bas
qui s’apprêtent, peut-être à voter Non, envoient
« ad patres » les petits de l’Homme jusqu’à
22 semaines de conception…
Jamais pouvoir n’est apparu aussi illégitime.
Moins un pouvoir est légitime, plus il s’accroche…
Les ténors des médias tentent de
se refaire une virginité en critiquant la campagne du OUI, pas
assez ceci ou trop cela… Ils en ont été les hérauts.
Le théâtre de Guignol et les écuries d’Augias
paraissent pour être une terre promise en comparaison des lieux
de gouvernement et des scènes médiatiques !
Le Non de la France est un « Non jeune »,
ce n’est pas un Non de vieux ringards, baguette sous le bras et
béret vissé sur la tête. Le Non de la France n’est
pas un Non de fonctionnaire…
Les chiffres sont terribles, ils s’étalent
dans tous les journaux.
Le chantier qui attend la France est impressionnant. Tout est à
reconstruire : l’école, l’université, l’hôpital,
la justice…
Il n’y a plus d’élites d’en haut. Il faut promouvoir
les élites d’en bas ! Et reconstruire la pyramide…
Et quand je pense aux évêques…
Pour mener à bien ce grand chantier, il
va falloir retrousser nos manches, penser autrement, nous parler autrement…
Il va falloir être pugnace. Il va y avoir des frictions…
Pour réussir, il n’y a pas de secret,
il n’y a pas de recette magique et encore moins d’homme
providentiel. Il nous faut retrouver quelques bons vieux principes autour
d’un grand principe qui puisse être l’arbitre fort
et libre dont nous ne pourrons pas faire l’économie. Il
nous faut le Prince. Notre histoire nous le désigne et sans faillir,
il y a quelques jours sans tambour ni trompette, il a dit Non !
Nous devons faire mentir Monsieur July du funèbre
journal Libération, dans lequel ce matin même, il nous
traitait de masochistes !
Nous pouvons, ne nous en privons pas faire des grimaces à l’arrogant
Monsieur Dassault dont le journal Le Figaro titre : « La France
sonnée par le non… ». Non ! Monsieur Dassault la
France n’est pas sonnée, la France se libère…
Et pendant que « Chichi » joue à
consulter, Perpignan est en état de siège…
Avec un arbitre fort, sachant nous écouter, un arbitre attaché
depuis plus de mille ans à notre histoire, à nos joies
et nos peines, oui, avec un tel arbitre, tous ensemble nous pouvons
tout !
Il va falloir ne pas trop attendre…
Portemont, le 30 mai 2005.
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