samedi 22 novembre 2008

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Ils ont joues et fesses encore toutes rouges, qu’ils s’agitent et complotent…

Chichi « Le Dissout » joue le sauveur des temps difficiles qu’il va devoir affronter quand il nous représentera à Bruxelles…
Tous derrière-moi nous a-t-il dit ! Tous derrière lui ont répondu les laquais qui espèrent prendre du galon.
La farce est jouée.

De Bruxelles, « Barrosonasis », qui aime les croisières grecques nous annonce que ce n’est pas fini.

La pitrerie s’étale au grand jour, avec son ballet de voitures aux vitres fumées.

Chichi consulte… Ils ont tout tenté. Le Chancelier teuton s’était même rendu à Toulouse pour apporter son soutien. Jamais les Allemands n’avaient traversé la France aussi vite.

Nouvelle impulsion ! Voilà le mot d’ordre. Monsieur de Villiers a raison de dire qu’il va falloir faire respecter le Non des Français.

Dans tous ces Non, il y a des noms qui nous annoncent de rudes empoignades.

Le gentil facteur, Monsieur Besancenot, l’a bien dit. Il lui faut des garanties pour une Europe sociale et des garanties pour l’avortement ! Il nous prend pour des niais. Les Pays-Bas qui s’apprêtent, peut-être à voter Non, envoient « ad patres » les petits de l’Homme jusqu’à 22 semaines de conception…

Jamais pouvoir n’est apparu aussi illégitime. Moins un pouvoir est légitime, plus il s’accroche…

Les ténors des médias tentent de se refaire une virginité en critiquant la campagne du OUI, pas assez ceci ou trop cela… Ils en ont été les hérauts.
Le théâtre de Guignol et les écuries d’Augias paraissent pour être une terre promise en comparaison des lieux de gouvernement et des scènes médiatiques !

Le Non de la France est un « Non jeune », ce n’est pas un Non de vieux ringards, baguette sous le bras et béret vissé sur la tête. Le Non de la France n’est pas un Non de fonctionnaire…

Les chiffres sont terribles, ils s’étalent dans tous les journaux.
Le chantier qui attend la France est impressionnant. Tout est à reconstruire : l’école, l’université, l’hôpital, la justice…
Il n’y a plus d’élites d’en haut. Il faut promouvoir les élites d’en bas ! Et reconstruire la pyramide…
Et quand je pense aux évêques…

Pour mener à bien ce grand chantier, il va falloir retrousser nos manches, penser autrement, nous parler autrement… Il va falloir être pugnace. Il va y avoir des frictions…

Pour réussir, il n’y a pas de secret, il n’y a pas de recette magique et encore moins d’homme providentiel. Il nous faut retrouver quelques bons vieux principes autour d’un grand principe qui puisse être l’arbitre fort et libre dont nous ne pourrons pas faire l’économie. Il nous faut le Prince. Notre histoire nous le désigne et sans faillir, il y a quelques jours sans tambour ni trompette, il a dit Non !

Nous devons faire mentir Monsieur July du funèbre journal Libération, dans lequel ce matin même, il nous traitait de masochistes !
Nous pouvons, ne nous en privons pas faire des grimaces à l’arrogant Monsieur Dassault dont le journal Le Figaro titre : « La France sonnée par le non… ». Non ! Monsieur Dassault la France n’est pas sonnée, la France se libère…

Et pendant que « Chichi » joue à consulter, Perpignan est en état de siège…
Avec un arbitre fort, sachant nous écouter, un arbitre attaché depuis plus de mille ans à notre histoire, à nos joies et nos peines, oui, avec un tel arbitre, tous ensemble nous pouvons tout !
Il va falloir ne pas trop attendre…

Portemont, le 30 mai 2005.

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